Présentation du site

Ce blog a pour but de réunir les supporters du Football Club des Girondins de Bordeaux et ceux du Stade Montois Rugby.
Deux clubs empreints d'un riche palmarès et d'une illustre histoire.
Le but est d'échanger sur les résultats et la vie des deux clubs à travers les articles, sondages et les podcasts pour lesquels vous pourrez donner votre avis et même participer.
Nous nous efforçons de faire au mieux et nous espérons que ce blog réussira à vous plaire.
Enfin, au delà de ces deux clubs, nous parlerons également de sport en général ( Podcasts, Résultats, Forum etc… ).
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Rappel

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□ D1 ou Ligue1 - 6 fois Champion : 1950, 1984, 1985, 1987, 1999, 2009
□ D2 - 1 fois Champion : 1992.
□ Coupe de France - 4 fois vainqueur : 1941, 1986, 1987, 2013
□ Coupe de la Ligue - 3 fois vainqueur : 2002, 2007, 2009
□ Trophée des champions - 2 fois vainqueur : 2008, 2009

Palmarès SMR :

□ Championnat de France - 1 fois champion : 1963
□ Championnat de France de Pro D2 - 1 fois champion : 2002
□ Challenge Yves du Manoir ( ancienne coupe de France ) - 3 fois vainqueur : 1960, 1961 et 1962.


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lundi 28 mars 2016

23ème Journée : Stade Montois 41 - 21 Béziers


Taulanga a montré le chemin aux Montois en marquant le premier essai.
Les Montois peuvent avoir quelques regrets mais l'essentiel est la victoire..........

Le Stade Montois remporte un quatrième match successif, mais va certainement regretter le point de bonus offensif laissé dans les arrêts de jeu. Les Montois menaient largement, en ayant inscrit quatre essais, mais ont plié une première fois avant de réagir à la 70'. Le point de bonus offensif était encore dans l'escarcelle jusqu'au coup de sifflet final, mais Béziers, voulait à tout prix enlever ce point qui pourrait les embêter en fin de saison. Aidés par un carton jaune contre les Montois, ils sont parvenus à marquer un dernier essai dans les derniers instants de la rencontre. Un essai de Suchier (81e), qui enlève ce point de bonus aux Montois, qu'ils auraient pourtant mérité.
Le Stade Montois reste dans la course mais ce point perdu pourrait coûter cher au moment de faire les comptes.


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C'est une histoire à avoir des regrets dans quelques semaines… Pour la première fois de la saison, le Stade Montois a signé un quatrième résultat positif consécutif face à Béziers (41-21). La traduction d'une vraie dynamique positive, enfin, mais aussi d'un certain savoir-faire à domicile. Les Montois ont en effet enchaîné vendredi une onzième victoire de rang devant le public de Boniface.
Dans un championnat de Pro D2 incroyablement ouvert, pour ne pas dire fou, c'est une réelle performance. Elle doit être appréciée à sa juste valeur, mais surtout, elle aurait dû permettre aux jaune et noir d'être au contact beaucoup plus rapproché des places qualificatives, sans leurs difficultés récurrentes à l'extérieur. Car le Stade est toujours huitième ce matin, à huit points de Perpignan (cinquième), vainqueur de Narbonne (28-10).

De quoi nourrir peut-être quelques regrets dans les semaines à venir donc, tant les Montois ont réussi une nouvelle partie solide face à un prétendant aux phases finales. Comme contre Perpignan avant la trêve, ils ont su refroidir rapidement les intentions adverses. Après une série de mêlées enfoncées, Taulanga trouvait la faille en force dès la 11e minute. 10-0 avec une pénalité de James, le break était fait, mais les jaune et noir allaient ensuite tomber dans un faux rythme jusqu'à la fin de cette première mi-temps. Pire, un ballon cafouillé en touche offrait une munition que les Biterrois exploitaient parfaitement par Marais en coin (13-7, 36e).

Maudites fins de match
À la pause, le scénario de ces succès étriqués à domicile après une bonne entame semblait devoir s'écrire à nouveau. Heureusement il n'en fut rien, les Montois scellant le sort du match dès la reprise grâce à deux essais coup sur coup. C'est d'abord Lionel Dargier qui était à la conclusion plein axe d'une belle action qui avait balayé toute la largeur du terrain (20-7,44e). Puis Ratu suivait parfaitement une inspiration d'Ormaechea derrière un regroupement pour creuser l'écart (27-7, 48e). Béziers était sonné, et Mirande, vite entré à la place d'un Cabannes blessé (mollet), y allait lui aussi de son essai après une magnifique succession de passes sur un pas (34-7,56e).
Béziers s'accrochait alors pour priver le Stade du bonus offensif, et un chassé-croisé s'engageait (essai de Munro à la 66e, puis de Liebenberg, 41-14,71e). Malheureusement, ce sont bien les visiteurs qui avaient le dernier mot grâce à Suchier, les Montois perdant ainsi un point précieux après la sirène, deux semaines après avoir laissé le bonus défensif à Perpignan dans les mêmes conditions. De quoi nourrir quelques regrets…

Article : sudouest.fr 

Résumé en images de la rencontre entre le Stade Montois et Béziers.


Source : dailymotion.com

jeudi 24 mars 2016

31ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 1 Bastia

Jussiê, aux prises avec la défense bastiaise, tente de trouver Crivelli en profondeur.
Jussiê à la baguette de l'attaque Girondine n'aura pas suffi pour l'emporter............

Les matches se suivent et se ressemblent avec Bordeaux.
Ayant ouvert le score sur une belle frappe de loin de Contento (82'), les Girondins n'ont pas su tenir le score et se sont fait rejoindre deux minutes après sur un débordement sur la gauche, et un centre repris de la tête par le Bastiais N'Gando.
Les Bordelais ne parviennent toujours pas à garder un avantage au score et s'est montré fébrile défensivement, une nouvelle fois.
A noter quand même une animation offensive intéressante, avec le retour de Jussiê dans l'entre jeu qui a fait du bien, et qui a permis de se créer nombre d'occasions, néanmoins non concrétisées.
Bordeaux doit encore retrouver une assise défensive plus solide pour espérer enfin retrouver la victoire.....

Post-it

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Avec leur nouvel entraîneur sur le banc, les Bordelais ont été rejoints au score juste après avoir marqué en fin de match. Ils restent englués à la 14e place

Incorrigibles Girondins ! Alors que la victoire leur tendait les bras, ils ont laissé échapper deux nouveaux points à domicile dimanche, contre Bastia (1-1). Ce résultat n'est pas une si mauvaise opération comptable, puisqu'il leur permet de prendre un point d'avance supplémentaire sur la zone rouge, Reims, Toulouse et Ajaccio ayant perdu ce week-end.
Mais une victoire aurait permis de reprendre confiance et de lancer idéalement le mandat d'Ulrich Ramé sur le banc de touche. Et avant un mois qui les verra affronter Monaco et Marseille à l'extérieur, Angers et Paris à domicile, cela n'aurait vraiment pas été du luxe.

Ounas, le déclencheur

Les consignes du nouvel entraîneur bordelais étaient très claires : faire tourner et ne pas prendre de risques afin de se rassurer après le traumatisme des 22 buts encaissés lors des huit derniers matchs. En 4-1-4-1 avec huit changements par rapport au onze aligné à Toulouse (0-4), les Girondins ont volontairement choisi de ne pas se découvrir, et tant pis pour le spectacle.
En première période, la principale animation aura donc été le duel âpre entre Crivelli et les deux défenseurs centraux bastiais. Le Niçois d'origine, comme toujours très volontaire, a tenté un ciseau (16e) et a manqué de promptitude face à Leca sur une offrande de Jussiê (38e).

Les Girondins se sont libérés au fur et à mesure que la partie a avancé et ont pu compter sur la vitesse et les dribbles d'Ounas pour perturber l'arrière-garde corse. Mais si le jeune Franco-Tunisien est indéniablement doué pour éliminer son vis à vis et créer des brèches, il pèche encore par excès d'individualisme. Lorsqu'il a passé le ballon au bon moment, Rolan s'est retrouvé deux fois en position favorable mais n'a pas cadré (56e, 58e).

Manque de concentration

Bordeaux, qui a mis beaucoup de rythme au retour des vestiaires, a clairement baissé d'un ton après la sortie de Vada (66e). C'est d'ailleurs dans la foulée que Bastia s'est procuré sa première occasion, une tête d'Ayité boxée par Prior (67e). Alors qu'il semblait bien impuissant à se montrer dangereux, Bordeaux a débloqué la situation sur un coup de pied arrêté : après un corner de Malcom renvoyé par la défense corse, Contento a placé une demi-volée rasante que Leca, masquée, n'a pu repousser (1-0, 82e).
Mais les hommes de Ramé se sont faits punir, par manque de concentration dans la foulée de leur but, par manque de Jussiê aussi, touché au genou et qui a vu les Corses attaquer de son côté. Danic a pu centrer sans opposition pour Ngando, laissé libre dans les six mètres (1-1, 84e). Ounas a bien failli faire pencher la balance du côté bordelais, mais sa reprise s'est envolée, en même temps que les espoirs girondins de ne plus surveiller leur nombre de points d'avance sur le 18e du classement.

Le joueur : Jérôme Prior

La performance du jeune gardien allait forcément être scrutée. Réintégré au groupe pro après sa mise à l'écart, il a été choisi par Ramé au détriment de Bernardoni. Il s'est montré rassurant dans ses sorties aériennes, solide pour repousser la tête d'Ayité (67e) et prompt à plonger sur une frappe de Ngando (83e). Mais il est passif et un peu court sur l'égalisation bastiaise. "Dans le commandement, ses arrêts décisifs, il a su préserver le score. Malheureusement il ne peut pas tout faire tout seul", a déclaré son entraîneur après le match sur Bein Sports. Ramé a d'ailleurs précisé que la hiérarchie des gardiens n'était pas figée.

Le fait : le message des Ultramarines

Avant la rencontre, les supporters du virage Sud ont déployé deux banderoles destinées aux joueurs : "Vous nous faites honte" et "Puisez en Ramé les valeurs qu'ils vous manque". Pas sûr que ce match nul ait suffit à apaiser leur colère.

Article : sudouest.fr
 

Résumé en images du match entre Bordeaux et Bastia.


Source : dailymotion.com

Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Bastia.



Source : dailymotion.com


jeudi 17 mars 2016

22ème Journée : Stade Montois 27 - 22 Perpignan

Renaud Boyoud, ici au soutien de l'autre pilier titulaire dimanche, Joan Caudullo.
Les Montois n'ont pas flanché face à Perpignan....... 

Auteurs d'une première mi-temps de haut niveau, très intense, les Montois avaient décidé de faire plier les Catalans dès les premières minutes du match.
Prenant rapidement le large, (un peu trop ?), les Montois, après avoir inscrit deux essais, ont hélas concédé un essai dans les derniers instants, ramenant le score à 17 à 7, à la mi-temps.
En seconde période, les Catalans mettent la main sur le ballon et essayent de revenir au score.
Mais les Montois se montrent solides défensivement et parviennent à maintenir une avance confortable, notamment grâce à un bel essai de 3/4, marqué en bout de ligne par Cabannes (73'), répondant à un essai de Perpignan, inscrit vingt minutes avant (52').
Malgré tout, les Jaune et Rouge ont eu le dernier mot en fin de rencontre en marquanr un troisième essai leur offrant le point de bonus défensif.
Dommage pour les Jaune et Noir, qui perdent un point sur leur adversaire du jour dans la course aux phases finales.

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Bien entendu il y a cette fausse note. Ces cinq dernières minutes en roue libre qui ont permis à Perpignan de repartir de Guy-Boniface avec le bonus défensif. Un point qui n'empêche pas le Stade Montois de remonter à la 8e place et de faire la bonne affaire de la journée, au cours de laquelle tous ses concurrents (Perpignan, Colomiers, Albi, Narbonne) ont connu la défaite.
Mais un point qui pourrait coûter cher dans quelques semaines en vue d'une éventuelle qualification en demi-finale, Perpignan (5e) conservant ainsi une marge de huit points sur les jaune et noir. Cela dit, faire ce genre de calcul est déjà une petite victoire pour le Stade Montois : c'est le signe qu'il est redevenu un prétendant crédible aux phases finales.

De la fraîcheur et de l'audace

« La confiance, ça se construit à l'extérieur », rappelait Patrick Milhet (1) avant le voyage à Colomiers. Il avait raison, car visiblement, le match nul (12-12) ramené de la banlieue toulousaine il y a dix jours, premier résultat positif à l'extérieur cette saison, a fait le plus grand bien aux Montois.
Car face à une équipe catalane très solide et elle-même dans une bonne passe, les hommes du duo Laussucq/Auradou ont réussi une première mi-temps de très bon niveau. Bien en place, incisifs dans les duels, ils s'offraient notamment de nombreux ballons de récupération qu'ils n'hésitaient pas à exploiter avec gourmandise. De quoi se réconcilier avec le public de Boniface, rarement aussi gâté cette saison…

« On a tenté et ça a marché, se réjouit le pilier Rémy Hugues. Ça nous a amené de la confiance et on a retrouvé le jeu montois - que je découvre parce qu'on ne l'a pas trop vu cette année (sourire)-. Même si on a faibli après la première mi-temps, le principal est d'avoir retrouvé notre jeu et l'envie. On leur laisse le bonus mais ça ne gâche pas notre plaisir, on a quatre points, c'est positif pour nous. » L'enchaînement inédit cette saison de trois résultats positifs (succès contre Bourgoin et Perpignan entrecoupés du nul à Colomiers) a incontestablement ramené des sourires, de la fraîcheur et de l'envie dans les rangs d'un groupe qui semble attiré par la perspective des phases finales comme un prédateur par une bête blessée.

« Il faut positiver parce qu'on a vu un très bon match. On a vécu des moments difficiles cet hiver mais on est en train de remontrer un bon visage du Stade Montois », souligne Christophe Laussucq, qui refuse encore de voir plus loin. « La place je m'en fous, il faut qu'on soit bon, et aujourd'hui on a été bons », tranche l'entraîneur stadiste.
Le chemin est encore long en effet, mais au moins, le Stade Montois que l'on voit depuis deux matchs a le droit de rêver. Quand on revient quelques semaines en arrière, c'est déjà beaucoup.

Article : sudouest.fr 

Résumé de la rencontre entre le Stade Montois et Perpignan.


Source : dailymotion.com

samedi 12 mars 2016

30ème Journée : Toulouse 4 - 0 Girondins de Bordeaux


Bordeaux touche le fond.........

Étant déjà menés 1 à 0 après la première période et écopant d'un carton rouge en début de seconde période (Sané...) suivi d'un pénalty, permettant à Toulouse de mener 2 à 0, la messe était dite.
Bordeaux, a littéralement plongé dans la médiocrité et s'est encore montré très faible défensivement, en concédant deux autres buts, dont un autre pénalty, gonflant le score à 4 à 0 pour les locaux.
Toulouse aurait même pu marquer un ou deux buts de plus, rendant la note encore plus salée.
Mais Bordeaux buvait déjà le calice jusqu'à la lie et semblait errer sur le terrain comme une âme en peine.
Les joueurs comptant les secondes qui devaient paraître des heures....
Les Girondins ont encore encaissé un score fleuve face à l'avant dernière équipe du championnat.
Les espoirs d'Europe, s'il y en avait encore, se dissipent définitivement.
Il est question maintenant de finir la saison la tête haute en essayant de ne pas être encore ridicules comme ce soir et d'autres précédemment......

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Les Girondins de Bordeaux n'existent plus dans cette saison de Ligue 1. Battus 4 à 0 sans même combattre, ou à peine, par une séduisante équipe du Téfécé en lutte pour sa survie, ils n'ont en rien tenu leurs promesses lancées en conférence de presse vendredi : "Ce qui est important, c'est de montrer un visage conquérant" (Sagnol) ; "L'Europe, tout le monde y croit, c'est l'objectif de tout le monde" (Vada) ; "On va à Toulouse dans l'optique de prendre des points" (Sané).
Des mots qui ne tromperont désormais plus personne.

Cette fois, Willy Sagnol avait aligné ses jeunes recrues d'entrée de jeu, Arambarri et Malcom étant titularisés respectivement aux côtés de Chantôme et Poko pour l'un, et Ounas et Diabaté pour l'autre. Côté défense, la charnière mise en place face à Ajaccio était reconduite (Sané-Pablo), avec Guilbert et Poundjé en guise de latéraux.
Les choix du coach bordelais, suspendu de banc de touche, sont loin d'être payants puisque Toulouse archi-domine les premières minutes et ouvre logiquement le score par Ben Yedder, servi sur la gauche de la surface par Didot. L'attaquant résiste au retour de Pablo, et glisse son tir au ras du premier poteau de Bernardoni (1-0, 5e).
Le TFC dirigé pour la première fois de la saison par Pascal Dupraz est virevoltant. Les Girondins, eux, sont apathiques et brouillons. Comme souvent, seul Ounas essaie de forcer le destin de son équipe mais ses tentatives restent infructueuses. Bref, Bordeaux déçoit une fois de plus.

Double peine pour Sané

Ses affaires ne s'arrangent pas au retour des vestiaires, lorsque Sané accroche Ben Yedder dans la surface, en position de dernier défenseur. Penalty et carton rouge. Ben Yedder inscrit son 12e but de la saison, son 2e de la soirée (2-0, 50e). Sané sort, et de match, il n'y a plus.

Bernadoni se retrouve livré à lui-même, comme à ses plus belles heures troyennes. Le jeune gardien en profite pour briller (deux beaux arrêts face à Ben Yedder et Doumbia). Des parades qui ne servent qu'à éviter une déculottée qui aura quand même lieu, avec le deuxième penalty de la soirée sifflé en faveur du TFC et transformé par Braithwaite (3-0, 86e), puis le but de Trejo dans une défense désertée (4-0, 90e).

Article : sudouest.fr 

Résumé en images du match entre Toulouse et Bordeaux.


Source : dailymotion.com

Conférence de presse après la rencontre entre Toulouse et Bordeaux.



Source : dailymotion.com

dimanche 6 mars 2016

29ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 1 GFC Ajaccio

Valentin Vada, l’un des rares bordelais à avoir accéléré le jeu de son équipe. Sa sortie aura été préjudiciable.
Les Bordelais se sont encore sabordés tout seuls et disent sûrement Adieu à l'Europe.....

Bordeaux rate encore une occasion de remonter au classement en concédant le nul à domicile face à une modeste équipe d'Ajaccio....
Pourtant après avoir ouvert le score, sur un pénalty inscrit par Diabaté, les Girondins ont eu l'occasion de se mettre à l'abri mais ils ont vendangé les actions franches.
Et ce qu'il devait arriver, arriva, sur une action presque anodine, à la dernière minute du temps règlementaire, Larbi parvient à reprendre un centre à ras de terre et frappe, le ballon est contré par les jambes de Guilbert, qui trompe Bernardoni, pris à contre pied.
Bordeaux peut s'en vouloir, au lieu de remonter un peu au classement, il se retrouve toujours dans le ventre mou du championnat et font le statu-quo, semblant impuissant face à la situation de crise qui est prégnante......

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Mohamed Larbi est décidément un diable de joueur. Il aura cette saison créé mille tourments aux Girondins et pénalisé leurs ambitions. Déjà auteur des deux buts de son équipe au match aller, l'attaquant corse a surgi sur ce centre de Coeff, à une minute de la fin, pour arracher le nul, sur le seul tir cadré du Gazélec... Les égalisations en fin de match ressemblent à ces buts en or sur lesquels vous perdez tout. Et, quand vous n'avez jamais été en danger de la soirée, elles vous inspirent un sentiment d'injustice.
Mais, comme ce fut le cas hier soir, elles traduisent surtout votre incapacité à prendre le large, dans une partie que vous avez maîtrisée. Les Bordelais le savaient, pour avoir galvaudé, après avoir le score sur un penalty de Diabaté, une poignée d'occasions incroyables en bonne position, que ce fût Rolan (49e), Vada (73e) et surtout Arambarri, dont le tir du gauche, frôla le poteau…

Jussiê en meneur

« C'est une énorme frustration » glissa un Willy Sagnol très déçu après la partie. « Quand vous jouez Ajaccio à la maison, vous vous dedez de prendre les trois points, surtout dans notre situation. Mais quand vous ne faites pas le break, il vous arrive ce qu'il nous est arrivé aujourd'hui…
Pour l'ancien joueur du Bayern, avec ce nul, le deuxième en trois matches non gagnés, Bordeaux a tiré un trait définitif sur ce qu'il lui restait d'ambitions européennes. Il a sans doute raison. Quand vous abandonnez cinq points contre le 18e, après en avoir perdu six contre le 17e (Reims), vous ne pouvez pas espérer vous immiscer parmi les meilleures équipes du championnat.
Le club du Haillan traîne à la 12e place ce matin, à cinq longueurs de la 4e place et compte tenu de ce qu'il montre depuis quelque temps, on doute qu'il puisse retrouver assez de constance pour remonter. Le seul avantage de ce petit point est qu'il permet de rien concéder à Ajaccio, le premier relégable…
On comprend bien sûr la frustration de Sagnol, qui avait mis en place une équipe ambitieuse, technique et offensive, organisée en losange, avec Jussiê en meneur de jeu derrière le duo Rolan-Diabaté et Traoré en sentinelle. Elle souffrit pendant vingt minutes face à la densité physique d'Ajaccio, venant chercher les ballons très haut.
« On avait le projet de livrer un match solide, avec l'ambition de concéder peu d'occasions à l'adversaire, d'avoir une équipe beaucoup plus en bloc, beaucoup plus hermétique. Ce fut le cas mais pas assez longtemps… »

Se contenter du 1-0

Fatalement, il regretta que ses hommes n'aient eu la maturité nécessaire pour gérer une deuxième période, où, accusant un peu de fatigue et d'empressement, ils gâchèrent beaucoup de situations de contre. « On est un peu retombé dans nos travers de Reims où l'on perdait trop vite le ballon », observa-t-il.
Il tenta d'y remédier en sortant, à la 83e, un Valentin Vada, qui n'en pouvait plus, au profit de Malcom. « On n'arrivait plus à gérer les côtés. Valentin était dans le rouge depuis un moment. Il fallait donc rééquilibrer ces côtés. On a voulu fermer un peu plus le jeu. »
Ce fut malheureusement pour son équipe sur le côté gauche de la défense bordelaise que vint l'égalisation, sur un centre de Coeff que personne ne put contrer… Parce que les jeunes Bordelais voulaient trop aller chercher la victoire ? « Nos erreurs, cette saison, nous les payons cash », regrettait le coach des Girondins. « Et quand vous menez 1-0, il faut parfois savoir s'en contenter. »

Source : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Ajaccio.


Source : dailymotion.com

Conférence de presse après le match entre Bordeaux et Ajaccio.




Source : dailymotion.com

vendredi 4 mars 2016

21ème Journée : Colomiers 12 - 12 Stade Montois

 Les Montois ont ramené deux points mérités de Colomiers
Les Montois ont arraché un match nul encourageant de Colomiers......

Au jeu du chat et de la soirée, principalement dû à des conditions climatiques dantesques avec des bourrasques de pluie et de vent à décoiffer un chauve, Colomiers et Mont-de-Marsan n'ont pu se départager.
Les Montois avaient pourtant une occasion de remporter leur premier succès de l'extérieur mais Colomiers n'a pas cédé.
Avec une équipe remaniée mais composée de bons guerriers, les avants Montois ont fait le boulot pour mettre les locaux à la faute et pouvoir rester dans le match.
Il manque encore ce petit plus pour enfin gagner hors de ses bases, mais les Jaune et Noir ont peut-être trouvé les ingrédients.
Nous le verrons lors du prochain déplacement ultra-important à Aix-en-Provence.
Il faudra auparavant effectuer un sans faute face à Perpignan et Béziers à domicile......

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Difficile de tirer une conclusion définitive du match nul ramené de Colomiers par les Montois, hier soir. Comptablement, ce n'est pas franchement une bonne affaire, puisque les jaune et noir n'ont pas repris de points sur un concurrent direct et pourraient se retrouver à onze longueurs du cinquième en cas de succès d'Aurillac demain.

Mais dans l'esprit, ce premier résultat positif récolté après dix défaites en déplacement cette saison entretient une lueur d'espoir, même faible. Et surtout, dans le contenu, dans leur envie de combattre et de ne rien lâcher malgré une équipe décimée par les blessures (Taulanga, Tutaia, Ormaechea, Rameau, Chedal-Bornu ou en encore James, forfait de dernière minute), les Montois ont prouvé qu'il faudrait encore compter avec eux cette saison. Au moins pour quelques semaines de plus…

Guerre de tranchée
On a vite compris hier soir que ce match serait une guerre de tranchée. En cause, l'enjeu pour les deux équipes bien entendu, entre des Montois au pied du mur et des locaux mis sous pression par la victoire bonifiée de Perpignan la veille, mais aussi des conditions de jeu homériques (bourrasques et pluie continue).

Dans ce contexte, il fallait attendre vingt minutes pour voir le compteur commencer à tourner. Skrela ouvrait le score sur pénalité, bientôt imité par Saubusse suite à une mêlée. Ce scénario se répétait quelques instants plus tard, et les deux équipes regagnaient les vestiaires dos à dos (6-6). Plutôt une bonne opération pour des Montois déterminés, mais parfois à l'excès : trop indisciplinés, ils étaient cantonnés dans leur camp par le pied de Skrela.

Heureusement, après un quart d'heure convaincant, les Columérins avaient perdu peu à peu le fil de leur jeu, perturbés en touche par la sortie de leur talonneur Acosta. À la pause donc, on sentait le Stade Montois capable d'emporter la décision.
La tendance se confirmait à la reprise, Colomiers étant totalement privé de munitions par la faillite de sa touche et de Rioux, son lanceur remplaçant. Le Stade campait ainsi dix minutes dans le camp adverse, sans toutefois pouvoir offrir la moindre munition à Emmanuel Saubusse.

A pile ou face
À l'inverse, un maul écroulé permettait à Skrela de tenter sa chance, sans succès. Un signe de plus dans une soirée qui ne demandait au fond qu'à sourire aux Montois. À condition de savoir saisir l'offrande, ce qu'ils n'avaient pas su faire à Montauban ou Perpignan notamment. Ce scénario du pire se matérialisait à l'heure de jeu, quand Saubusse avait la possibilité de faire prendre le score à son équipe, à 25m légèrement à droite des poteaux. Malheureusement, le buteur manquait la cible. Un échec lourd de conséquences, puisqu'il galvanisait les Columérins, qui investissaient le camp montois et obtenaient une pénalité sur mêlée. Dans une position similaire, l'ancien international David Skrela lui, était sans pitié (9-6,65e).

Les Montois réagissaient immédiatement et poussaient les locaux à la faute dans un ruck : Saubusse ne tremblait pas cette fois et égalisait (9-9,70e). Ce match allait se jouer à pile ou face, et la pièce semblait vouloir tomber du mauvais côté pour les jaune et noir. Sur un ballon porté dévastateur, les Columérins ajoutaient trois points et provoquaient la sortie de Terblanche. Mais à 14 contre 15, les Montois trouvaient la force d'obtenir une dernière pénalité et le match nul. Une juste récompense, qui entretient une lueur d'espoir.

Article : sudouest.fr

Commentaire du match en direct (2ème mi-temps).


Résumé en images de la rencontre entre Colomiers et le Stade Montois.


Source : dailymotion.com

Direct Radio Colomiers - Stade Montois

DIFFUSION DU MATCH COLOMIERS - STADE MONTOIS EN DIRECT CE SOIR A 19H30 SUR RADIO M&J.
(CERTIFIE SANS PUB ET SANS COUPURE AVEC UN AUTRE MATCH....).

Cliquez sur ce lien : https://www.youtube.com/user/fox7801

lundi 29 février 2016

28ème Journée : Reims 4 - 1 Girondins de Bordeaux


Bordeaux a été bousculé et n'a pas existé à Reims en encaissant une lourde défaite...........

Avec une équipe jeune et en manque d'expérience, Bordeaux n'a pas existé à Reims.
Sans réaction, maladroits, Bordeaux a erré comme une âme en peine sur le terrain de Reims qui n'en demandait pas tant.
Pourtant, il y avait de l'enjeu puisque Bordeaux pouvait se rapprocher de la cinquième place au classement.
C'est surtout le manque d'envie qui pose problème.
Certains joueurs ont semblé ne pas être concernés et ont joué comme des sénateurs ou des joueurs de niveau district, et encore... Affligeant....
Il est temps de mettre une équipe avec de la gnac, qui se bat pour le maillot et qui n'a pas peur d'en découdre....
Il serait temps de faire un peu le ménage dans les vestiaires car certains joueurs ne jouent vraisemblablement pas le jeu....
Le prochain match contre Ajaccio à domicile ne devra offrir qu'une victoire nette et sans bavure car le public Girondin fera son boulot pour rappeler certains joueurs à leur devoir.....

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Catastrophiques défensivement, les Girondins de Bordeaux ont à nouveau pris l'eau (4-1) sur la pelouse du Stade de Reims et voient un peu plus leurs espoirs d'Europe s'éloigner.

 

La synthèse

Auteurs d'une piètre performance, les Girondins de Bordeaux ont été corrigés à Auguste Delaune (4-1). Battus par ces mêmes Rémois au Matmut Atlantique lors de la première journée, les Bordelais n'avaient pas vraiment l'esprit de revanche et ont payé leurs nouvelles largesses défensives.

Le résumé

Willy Sagnol s'attendait à un défi physique et avait prévenu ses joueurs, "il faudra avoir du répondant". Le coach girondin avait donc décidé de titulariser Yambéré préféré à Arambarri en sentinelle. Mais plus que le défi physique, c'est le déchet technique qui est à mettre en avant dans ce début de match où les deux équipes peinent à produire du jeu sur une pelouse déplorable.
La domination territoriale est rémoise et se concrétise sur coup de pied arrêté. Sur un corner, Mandi, oublié par Contento et Sané au second poteau, ouvre le score et sanctionne la léthargie bordelaise (1-0, 22e).

Les consignes de Sagnol n'ont pas été entendues et ses choix ne sont pas payants. Ses joueurs sont apathiques et ne s'approchent que très rarement du but de Johann Carrasso. Le Stade de Reims profite du mutisme bordelais et font le break sur un numéro de soliste de Bifouma qui élimine Contento et Yambéré avant de conclure de près d'une frappe croisée (34e, 2-0).
Les Girondins, fébriles offensivement et défensivement, terminent le premier acte sans aucune frappe cadrée.

Comme on pouvait s'y attendre, Willy Sagnol procède à un premier changement au retour des vestiaires, Touré pour Poko. Les Girondins passent en 4-4-2 mais tardent à trouver les automatismes suite à ce nouveau changement tactique. Les approximations techniques se multiplient.
Puis à l'heure de jeu, Ounas, inexistant jusque-là, sert Crivelli d'un petit piquet, mais la tête de l'attaquant bordelais est hors cadre (63e). La timide étincelle girondine est rapidement éteinte par Charbonnier qui d'un plat du pied assomme les Marine et Blanc (3-0, 64e).
Tout laisse à croire qu'on se dirige vers une nouvelle déroute pour les hommes de Sagnol jusqu'à ce que Chantôme lance Ounas qui réduit le score et entretient un mince espoir. Un but qui se révèlera anecdotique puisque le nouvel entrant Bangoura viendra achever les Girondins en fin de match (4-1, 89e).
C'est une nouvelle correction pour Bordeaux cette saison qui voit ses espoirs d'Europe s'amenuiser match après match.

La stat : 43 buts encaissés

Bordeaux a encaissé 43 buts en 28 journées de Ligue 1. La fébrilité défensive des joueurs de Willy Sagnol se confirme match après match, malgré la "clean sheet" face à Nice (0-0). Sans Debuchy blessé, le coach bordelais avait effectué quelques modifications dans sa ligne défensive avec Laminé Sané dans l'axe et Poko à droite. Des choix non concluants. Les Girondins ont la 18e défense du championnat.

Le chiffre : 19431

Les Girondins ne se sont plus imposés à Auguste Delaune depuis 19 431 jours soit plus de 53 ans. Même si les Rémois ont joué quelques années en Ligue 2, ils restent la bête noire de Bordeaux en Ligue 1.

Article : sudouest.fr 


Résumé en images de la rencontre entre Reims et Bordeaux.


Source : dailymotion.com


Conférence de presse après la rencontre entre Reims et Bordeaux.




Source : dailymotion.com

20ème Journée : Stade Montois 26 - 15 Bourgoin

Otazo et les Montois ont attendu l’heure de jeu pour se libérer.
Les Montois ont cette fois fait la différence en seconde période, une fois n'est pas coutume.......

Habitués à faire une seconde période difficile, les Montois ont montré le contraire cette fois.
Dominés en première période et paraissant incapables de réagir, les Landais ont passé une première mi-temps à défendre et à laisser le ballon aux visiteurs.
Mais Bourgoin n'a pas su se mettre assez à l’abri pour créer l'exploit au retour dans les vestiaires (3-8).
Le Stade Montois, auteur d'une première mi-temps indigente, ne pouvait que redresser la barre et tenter de jouer leur va-tout pour revenir sur leur hôte et l'emporter devant leur public.
Ils vont s'y employer en dominant cette fois son adversaire avec notamment une bonne rentrée de Hugues pour les Jaune et Noir.
D'abord Saubusse, qui profitant d'un vent dans le dos, va ramener les siens et même passer devant au score dès la 52' (9-8).
Ensuite, après l'essai de Caudullo à la 60' (16-8), les Montois ont mis la main sur le match pour ensuite asseoir leur avantage grâce à une pénalité et un essai transformé inscrit par Cabannes en bout de ligne (26-8) à la 78'.
Bourgoin, par l'intermédiaire de l'ancien Montois, Price, inscrit le dernier essai de la partie qui ramène un score plus logique (26-15).
A noter que les deux marqueurs d'essais côté Berjallien, étaient deux anciens Montois, Leonte et Price.
Victoire importante pour les Montois qui cherchent toujours leur victoire à l'extérieur pour pouvoir se rapprocher du quintette de tête pour espérer une hypothétique qualification....
De plus en plus difficile tant les équipes de tête semblent ne lâcher que des miettes, la fin de saison approchant à grand pas......
Un exploit à Colomiers, concurrent direct, pourrait relancer les Montois dans la course....
Un match qui sera peut-être commenté en direct vendredi soir sur youtube, pour le blog M&J !!!!!!!!!!

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«Aujourd'hui on est une équipe du ventre mou, et dans ces cas-là, tout le monde veut prendre des points contre vous. » L'analyse cette semaine de Sylvain Mirande, auteur d'un bon retour hier au centre, s'est malheureusement vérifiée hier soir. Car si les Berjalliens sont finalement repartis bredouilles du stade Guy-Boniface, ils ont joué crânement leur chance malgré une équipe remaniée et auront sûrement des regrets lundi, au moment du débriefing vidéo.

Dominateurs durant toute la première période, ils ont fini par craquer après la pause dans des proportions plutôt flatteuses pour les Montois, qui ont donc une nouvelle fois su rebondir à domicile après un échec en déplacement. Mais ce fut dans la douleur, à l'image de l'essai encaissé dans les arrêts de jeu… Pourtant, les jaune et noir avaient parfaitement lancé leur soirée, affichant dès la première minute leur envie et leur volonté de jouer, matérialisée par une relance de Laousse-Azpiazu, qui offrait une première munition à Saubusse. Le demi de mêlée, de retour comme titulaire hier, ne manquait pas la cible (3-0).

Le scénario était idéal pour se remettre en confiance, d'autant que dans la foulée, les Montois lançaient une belle attaque : le surnombre était fait, mais Ratu, repositionné à l'aile, ne parvenait pas à conclure. De quoi faire resurgir les démons de la défaite à Tarbes vendredi dernier, qui avait vu les jaune et noir multiplier les franchissements sans conclure. Car ce manque d'efficacité redonnait un peu d'air aux Berjalliens, après dix minutes difficiles. Ils mettaient la main sur le ballon et sur une offensive initiée depuis leur camp, trouvaient la faille après une passe au pied de Bouillot pour Leonte (3-5,16e). Si l'action était belle, la défense montoise, trop passive, n'était pas forcément exempte de tout reproche dans l'histoire.

Hugues déchaîné

Ce coup de froid allait complètement couper les ailes du Stade Montois, cantonné dans son camp quasiment tout le reste de la mi-temps. La seule éclaircie dans cette grisaille ? Le sursaut de la mêlée stadiste, humiliée à Tarbes vendredi dernier. Les Berjalliens ont d'ailleurs tenté de jouer un remake de ce qu'ils avaient vu au pied des Pyrénées : sur une mêlée à 5mètres de la ligne montoise, ils obtenaient une pénalité et faisaient le choix d'une nouvelle épreuve de force. Une erreur, puisque les Montois pouvaient se dégager suite à un bras cassé. Et au final, les Isérois, malgré leur nette domination, n'allaient ajouter que trois points au pied par Bouillot (3-8, 26e) dans cette première mi-temps.

Vraiment un moindre mal pour les Montois, qui sans vraiment forcer leur talent, simplement en haussant leur niveau d'agressivité, allaient refaire leur retard dès la reprise, grâce à deux pénalités de Saubusse (9-8,51e). Dans le même temps, la sortie du maître à jouer Bouillot désorganisait quelque peu les Berjalliens, d'autant que son remplaçant Michallet ratait une pénalité facile qui aurait permis au CSBJ de reprendre le score (54e).

Peut-être le tournant du match, puisque quelques minutes plus tard, les avants montois, emmenés par un Rémy Hugues déchaîné, prenaient les choses en main sur penaltouche, envoyant Caudullo marquer en force (16-8,60e). Saubusse ajoutait une pénalité qui scellait le sort du match, avant que Cabannes, opportuniste, n'y aille de son essai face à des Berjalliens résignés (26-8,77e). Dans les arrêts de jeu, l'ancien montois Price inscrivait un essai anecdotique, mais qui redonnait au score des allures plus logiques.

Avec ce nouveau succès à domicile, les Montois conservent un espoir de qualification, puisqu'ils reviennent provisoirement à huit points du dernier qualifiable pour les phases finales, Colomiers. Des Columérins qui joueront demain à Bayonne et qui seront d'ailleurs le prochain adversaire du Stade Montois la semaine prochaine.

Les jaune et noir, toujours en quête d'un succès à l'extérieur, disposeront donc de deux jours de récupération supplémentaires pour réussir ce coup en déplacement qui leur manque. Le genre de coup de pouce qui peut changer le cours d'une saison, à condition de savoir saisir l'occasion. Cela paraît compliqué ce matin, mais sait-on jamais ? L'avantage, c'est qu'il n'y a plus qu'une semaine à patienter avant d'être fixé….

Article : sudouest.fr

Résumé en images du match entre le Stade Montois et Bourgoin.


Source : dailymotion.com

27ème Journée : Girondins de Bordeaux 0 - 0 Nice

Diego Rolan et les Girondins ont buté sur Nice
Bordeaux a peiné devant les buts de Nice et n'a pu mieux faire qu'un nul..... 

Encore en manque de réalisme devant les buts, Bordeaux n'a pas pu faire mieux que de ramener le point du match nul face à Nice.
Un match nul qui ne fait pas les affaires des Bordelais qui avaient l'occasion de revenir sur son adversaire.
Trop inconstants encore une fois, les Girondins n'ont pas su trouver le chemin des filets malgré nombre d'occasions.
Espérons ne pas le regretter lors du prochain déplacement à Reims.

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La synthèse

Tenus en échec par Nice vendredi au Matmut Atlantique (0-0), les Girondins enchaînent une troisième rencontre sans succès à domicile et ne parviennent pas à prendre la revanche tant espérée après la débâcle du match aller (1-6). D'abord en-dedans puis dominateurs, ils n'ont pas réussi à trouver la faille malgré plusieurs occasions nettes et manquent une belle occasion de se rapprocher des premières places. Mais le contenu de leur match est encourageant.

Le résumé

Dans un 4-2-3-1 où Rolan évolue juste derrière Diabaté, Bordeaux subit au milieu de terrain et peine à mettre le pied sur le ballon. Bodmer, malgré ses 34 ans, s'amuse avec ses passes en une touche de balle et le collectif niçois, bien plus huilé malgré l'absence de Ben Arfa, n'a aucune peine à contenir les timides velléités offensives girondine et à faire la loi sur la pelouse.
Ounas, aussi volontaire que brouillon, doit s'en remettre à une frappe de loin pour chauffer les gants de Cardinale (5e). Mais la première vraie occasion est pour l'ancien de la maison, Baysse, dont la tête est bien claquée par Bernardoni (8e). Supérieurs dans l'entrejeu pendant la première demi-heure, les Niçois s'éteignent peu à peu et subissent le pressing enfin tenté par les Bordelais, notamment Vada et Chantôme, chargés d'alimenter leurs attaquants.

Si Rolan hésite trop après un corner d'Ounas (36e), si Touré voit son joli coup-franc repoussé par Cardinale (39e), c'est Diabaté qui se procure les meilleures situations, mais un face à face manqué (42e) et un ballon envoyé au-dessus malgré une position idéale (48e) le privent d'un septième but en championnat.

Le rythme retombe ensuite nettement et il faut une frappe puissante de Mendy contrée par Guilbert pour éviter que les 23 641 spectateurs ne s'endorment (70e). Bordeaux pousse et passe en 4-3-3 avec les entrées de Traoré (à la place de Debuchy, blessé aux ischios) et Malcom, le Brésilien se voyant privé d'un penalty pour une main de Seri qui avait le bras largement décollé du corps (85e), au grand dam de Sagnol. Son équipe manque une belle occasion de revenir à un point de son adversaire du soir.

L'entraîneur bordelais peut désormais choisir de regarder le verre à moitié plein ou à moitié vide : les Girondins réalisent leur premier "clean sheet" en cinq matchs (le premier pour Bernardoni depuis son arrivée) mais sont restés muets à domicile, ce qui n'était plus arrivé depuis la dixième journée et la réception de Montpellier (0-0).

Le joueur : Frédéric Guilbert

Le jeune défenseur a réalisé un match plein. 13 ballons gagnés, plusieurs interventions bien senties dont quelques tacles qui rappellent forcément Marc Planus. Il n'a jamais été pris en défaut. Son compère de la charnière, Cédric Yambéré, a également été solide même s'il a eu du mal dans les airs en début de match.

Le fait du match : les sifflets pour Sané

Réintégré au groupe jeudi, Lamine Sané est entré en jeu à la 83e, à la place de Rolan et sous les sifflets nourris du stade. Les supporters bordelais, qui l'ont ensuite hué à chaque fois qu'il touchait le ballon, ne lui pardonnent visiblement pas son altercation avec Prior dans les vestiaires après le match face à Nantes.

Le chiffre : 35

Comme le nombre de centres réalisés par les Bordelais sur ce match. Aucun n'a été victorieux mais surtout, trop peu ont vraiment inquiété Cardinale. Cette statistique illustre également le match compliqué vécu par Cheick Diabaté.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Nice.


Source : dailymotion.com

Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Nice.




Source : dailymotion.com

19ème Journée : Tarbes 33 - 13 Stade Montois

Laousse-Azpiazu fait son retour dans le groupe.
Lourde défaite à Tarbes pour des Montois encore très fragiles à l'extérieur......

Tout s'est joué en cinq minutes entre la 53' et la 57', où les Montois ont encaissé coup sur coup deux essais.
A 9-6 à la 45', les Montois pouvaient encore espérer mais les Tarbais et un arbitrage maison, en a voulu autrement.
Les Montois se sont quand même rebiffés en fin de match en inscrivant l'essai qui prive Tarbes du bonus.
Encore une belle désillusion pour les Landais qui ne parviennent toujours pas à trouver la solution pour s'imposer à l'extérieur.
Les occasions vont maintenant se faire rare.
Le sprint final risque d'être très haletant....

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Mont-de-Marsan a bien raison de lorgner les avants tarbais (Negrotto, Garrault…) en vue de la saison prochaine. Hier soir à Maurice-Trélut, le pack bigourdan a livré un véritable récital pour faire exploser le Stade Montois, auteur d'une prestation catastrophique (33-13). Après trois défaites, le TPR s'est relancé, au détriment de Landais dont la montée en puissance que l'on pressentait depuis le début de l'année s'est fracassée au pied des Pyrénées hier soir.

Mal récompensé en décembre à Guy-Boniface (défaite 21-19 après la sirène), Tarbes a construit son succès sur le même mode opératoire, en faisant parler la puissance de ses avants. Des facilités appréciables ayant permis, par deux fois, d'offrir six points à mettre sur la fiche de statistiques de Sebastian Poet, auteur d'un sans-faute à la pause (9-3) et finalement reçu 7 sur 7.

Plutôt équilibrés au début, les débats dans le jeu auraient toutefois pu basculer une première fois du côté montois, qui ont eu la plus grosse occasion de la première mi-temps. Un ballon porté côté droit, renversement à gauche pour arriver sur Ximun Lucu (qui a signé cette semaine un pré-contrat de 2 ans avec Biarriz) déporté in extremis en touche (21e). Le TPR sera de nouveau inquiété après la pause sur une belle percée de Liebenberg à la passe pour Agustin Ormachaea finalement stoppé à 5 mètres sous les poteaux (56e). Mont-de-Marsan a laissé passer sa chance.

La mêlée humiliée
Car la suite n'a été que festival pour les Tarbais. Au bout d'une séquence de six mêlées refaites avec en prime un carton jaune pour Carlos Muzzio, le TPR se faisait récompenser logiquement par un essai de pénalité (16-6, 52e). Un second arriva dans la foulée alors que Tarbes évoluait en double supériorité numérique (26-16, 62e).

Au fond du seau, Mont-de-Marsan ne l'était pas encore totalement. Une passe dans le vide et Morgan Rubio pouvait débouler pour ensuite servir Maxime Veau pour aller à dame (33-6, 65e). Bonus offensif en poche, les Tarbais pensaient enfin tenir un match à cinq points cette saison. Mais Adriu Delai a voulu venir gâcher (un peu) la fête en se rappelant au bon souvenir de son ancien public en aplatissant en coin (33-13, 75e).

Anecdotique, puisque le Stade Montois, qui espérait se relancer vers les sommets hier soir, a au contraire concédé une dixième défaite à l'extérieur depuis le début de la saison. Celle-ci risque de faire mal.

Article : sudouest.fr 

Résumé en images de la rencontre entre Tarbes et le Stade Montois.


Source : dailymotion.com

dimanche 14 février 2016

26ème Journée : Guingamp 2 - 4 Girondins de Bordeaux


Bordeaux se rebiffe et remporte un match important en Bretagne......

Dans un moment difficile pour le club après trois lourdes défaites, Bordeaux s'est bien exporté en remportant un match important pour rebondir et tourner une page douloureuse.
Même si les blessures conjuguées de Ounas et de Plasil viennent un peu ternir la soirée, les Bordelais ont fait le plus dur.
Il fallait oublier un peu les turpitudes actuelles en allant chercher un résultat à l'extérieur.
On ose penser un autre revers cuisant, qui aurait plongé le club dans une crise bien profonde.
La crise n'est pas encore finie mais cette victoire, emmenée par des joueurs impliqués, donne un peu de baume au cœur à tout le microcosme Bordelais et à leurs supporters......
Espérons que ce ne soit pas un feu de paille et que Bordeaux saura relever la tête lors des futures échéances qui l'attendent.....

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Les Girondins de Bordeaux sont incorrigibles. Ils mènent 2-0 et se font rejoindre à 2-2. Et alors qu'on les sent sur le point de craquer, ils ajoutent deux nouveaux buts, pour s'imposer 4 à 2 à Guingamp. Jocelyn Gourvennec, l'entraîneur breton avait prévenu ses joueurs : "Les Bordelais prennent beaucoup de buts, mais ils se créent aussi beaucoup d'occasions et ils en marquent." Bien vu ! Au moins, avec Bordeaux, on ne s'ennuie pas.
Avec cette deuxième victoire de la saison à l'extérieur, les Girondins reprennent pied dans la première moitié du classement et mettent surtout un terme à leur mauvaise série de février.

Le match

Guingamp conserve le ballon sans se montrer dangereux. Et la première frappe est signée Ounas. C'est lointain, cadré, puissant, mais Lössl est bien placé (13e). Ce n'est que partie remise pour le jeune milieu offensif bordelais, qui reprend sans contrôle du pied droit une remise de la tête de Diabaté après un centre de Rolan (0-1, 19e).
Les Girondins jouent sobrement, et tout ce qu'ils tentent est propre. On sent qu'ils ont besoin de se rassurer sur leurs fondamentaux. Défensivement, Guilbert et Yambéré font le job, à l'instar de Debuchy qui, de surcroît, multiplie les montées dans son couloir droit.
Face à une équipe aussi faiblarde que ce Guingamp-là, Bordeaux n'a guère de difficulté à corser l'addition. Un corner mal renvoyé par la défense bretonne profite à Rolan, esseulé au second poteau, qui marque dans un but quasi déserté (0-2, 37e).
Mais les Girondins sont ce qu'ils sont : inconstants. La première frappe cadrée de l'En Avant fait mouche, sous la forme d'un coup franc direct de Giresse (1-2, 42e). Bernardoni n'est pas inoubliable sur l'action.
Ce but guingampais agit comme un rappel à l'ordre, pour signifier aux hommes de Willy Sagnol que rien ne serait jamais facile cette saison. Dommage, d'ailleurs, qu'Ounas perde son duel avec Lössl juste avant la pause.

Dommage oui, parce que les Bretons vont égaliser à l'heure de jeu sur leur deuxième frappe du match. Sur une touche longue, Diallo dévie le ballon de la poitrine pour Coco, qui loge une reprise en demi-volée sous la barre de Bernardoni, qui conserve donc sa moyenne troyenne de buts encaissés (2-2, 58e).
Mais s'ils encaissent des buts, les Girondins en marquent également pas mal ces derniers temps. Malcom tire un corner, le ballon arrive sur Rolan qui remise astucieusement sur Chantôme, lequel bat Lössl à bout portant (2-3, 68e).
Bordeaux va-t-il enfin conserver le score ? Rolan et Malcom gâchent un 2 contre 1, puis Privat place une tête juste à côté des montants de Bernardoni. C'est finalement Diabaté qui va inscrire le but du break en reprenant de la tête un centre parfait de Poko (89e).


Les blessures

C'est grimaçant et sur une civière qu'Adam Ounas, le grand animateur du jeu bordelais en première mi-temps, a dû quitter la pelouse à la 64e minute. Sur un tacle de Coco, le jeune talent offensif s'est blessé à la cheville. Le nouveau futur pensionnaire de l'infirmerie souffrirait d'une entorse.
En toute fin de match, Jaroslav Plasil a été victime d'un choc sur le genou gauche. Sur le banc, il en pleurait.

Article : sudouest.fr

Résumé en images du match entre Guingamp et Bordeaux.


Source : youtube.fr


 Conférence de presse après la rencontre entre Guingamp et Bordeaux. 
 



Source : dailymotion.com

vendredi 12 février 2016

8ème de Finales (CDF) : Girondins de Bordeaux 3 - 4 Nantes (A.P)

Le Nantais Bedoya vient tromper Prior à bout portant devant Ambrose battu.
Bordeaux qui menait à la mi-temps de la prolongation s'est incliné en encaissant deux buts.........  

Bordeaux qui a mené deux fois au score et menait encore avant la seconde mi-temps de la prolongation, s'est fourvoyé en encaissant deux buts sur coups de pieds arrêtés.....
Prior et la défense Bordelaise ne sont pas exempts de tout reproche.
Pour preuve, l'altercation entre ce dernier et Sané, autre protagoniste qui a dû se sentir concerné dans cette débâcle. 
En trois matches, Bordeaux a encaissé la bagatelle de 11 buts.
Les retours de Pallois et Pablo se font plus qu'indispensables.
Il en va de l'avenir et donc de la saison des Bordelais.
Avec cette sortie frustrante de la Coupe de France, Bordeaux n'a plus que le championnat à viser et le chantier s'annonce difficile tant les Girondins souffrent de cette inconstance chronique......

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Ils ne sont plus étanches, mais alors vraiment plus. Les Girondins ont encore pris l'eau, défensivement, dans des proportions incroyables, mercredi soir contre Nantes. La punition n'a pas tardé. Avec ces quatre nouveaux buts encaissés, qui portent à… dix-huit le total des six dernières rencontres toutes compétitions confondues, ils ont laissé filer un match largement à leur portée face à des Nantais pourtant pas dans un grand soir eux non plus. Difficile d'espérer quelque chose à ce niveau s'il faut marquer au moins cinq fois pour gagner.
Ils sont sortis de la Coupe de France par la petite porte, à l'issue de la prolongation alors qu'ils ont mené deux fois au score.

37 joueurs utilisés

Cette nouvelle déception, après la punition infligée par Saint-Etienne trois jours plus tôt (1-4), a encore mis en lumière l'incroyable fébrilité défensive bordelaise. Mercredi soir, ils ont été plombés par deux erreurs grossières de leurs défenseurs centraux, Lamine Sané (6e) puis Jean Ambrose (65e). Puis par deux buts en fin de deuxième prolongation sur coups de pied arrêtés, un coup franc (Audel, 114e) puis un corner (Bedoya, 118e)… les deux premiers marqués par Nantes cette saison sur ce genre de phase de jeu.
Tout ce qu'ils avaient péniblement remis sur pieds entre-temps, en profitant notamment de l'inlassable activité de Valentin Vada au milieu du terrain, d'une belle inspiration du duo André Poko - Adam Ounas sur le côté droit à la reprise de la seconde période (51e) ou encore du tout premier but en France du Brésilien Malcom en prolongation (98e) décalé par Hazem Haj Hassen, a donc été fichu par terre en moins de quatre minutes.
Auteur d'une bonne entrée, même s'il a eu au bout de son crâne la balle de qualification à 3-2 (104e), le jeune Tunisien, 20 ans dans quatre jours, était le… 37e joueur utilisé par Willy Sagnol cette saison. L'entraîneur bordelais a encore puisé loin dans son effectif pour contourner les nombreuses absences forcées - officiellement, 11 blessés et 1 suspendu, Pallois cumulant les deux - ou voulues - Chantôme et Debuchy ménagés. Il comptait sur l'envie des rentrants de bousculer la concurrence, comme cela avait été le cas au tour précédent à Angers (2-1). Cela n'a pas fonctionné dans ce match émaillé de nombreuses erreurs de part et d'autre, jamais maîtrisé par personne.

Retard à l'allumage

Revenus à un système à deux attaquants (Crivelli et Rolan, promu capitaine), ils avaient pourtant largement les moyens d'éliminer des Canaris nantais très vite repus par l'ouverture du score rapide de Bammou. C'est le cinquième but encaissé dans les dix premières minutes par les Girondins lors des six dernières rencontres. Pour régler le problème, il faudra peut-être régler le chronomètre du stade sur la onzième minute…
Le symptôme d'une équipe bordelaise une nouvelle fois mal dans ses crampons. Un mal contagieux puisque Sagnol avait effectué neuf changements par rapport à l'équipe fessée par Saint-Etienne dimanche.
Cette élimination ne laisse plus aux Bordelais que le championnat pour sauver cette saison longue de, on le sait maintenant, 54 matches. Pour cela, il leur faudra rapidement trouver des ressources pour surmonter cette nouvelle déception. Et, surtout, rebâtir des bases qui leur avaient permis de réaliser une série en décembre et janvier (11 matches sans défaite). Aux Girondins, c'est le chantier permanent.

Article : sudouest.fr

25ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 4 Saint-Etienne


Les Stéphanois ont puni les Bordelais sur leur pelouse........... 

Les Bordelais ont pris une nouvelle leçon de réalisme et chutent lourdement face à Saint-Étienne.
Pourtant, les Bordelais avaient mis le pied sur le ballon et ont globalement dominé les débats.
Mais c'était sans compter les contre-attaques assassines des verts qui ont inscrit la bagatelle de quatre buts à un Bernardoni qui peine à convaincre.
Les jeunes nouveaux, alignés dès le coup d'envoi, ont manqué de rythme encore pour pouvoir tenir toute une partie.
La mayonnaise a du mal à prendre pour l'instant entre les anciens et les nouveaux.
Espérons une réaction positive dans la semaine en Coupe de France face à Nantes.

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Si tous les matchs étaient comme celui-ci, la Ligue 1 serait un peu plus sexy. L'ennui, c'est que Bordeaux est devenue l'équipe idéale pour soigner ses statistiques offensives. Ces derniers temps, Lille lui en a marqué 5 en Coupe de la Ligue, Lyon en a ajouté 3 et Saint-Etienne est venu en inscrire 4 ce dimanche en fin d'après-midi au Matmut Atlantique.
La défaite (1-4) est lourde et rappelle celle que les Girondins avaient concédée contre Caen à la fin du mois de novembre. Bref, après l'embellie de janvier, le recul est net et les recrues, toutes titulaires au coup d'envoi, ne sont pas encore au niveau attendu. Logique quand on parle de joueurs de moins de 21 ans.
Après 25 journées, Bordeaux en est à 37 buts encaissés. Seuls Toulouse et Troyes font pire en L1. Vivement les retours de Nicolas Pallois et Pablo !

Le match

Quelle première mi-temps dingue ! Certes, les Girondins l'ont bouclée en étant menés au score (1-2). Certes, ils ont fait preuve de fébrilité et laissé les Verts approcher trop souvent de leurs buts. Mais devant une telle intensité, le public du Matmut Atlantique n'a pas eu à regretter d'avoir bravé la pluie.
Tout commence par quelques premières : le premier carton jaune en France reçu par Mauro Arambarri, le premier arrêt de Bernardoni à domicile sur un coup franc puissant de Tannane, puis sa... première sortie manquée sur un corner finalement repris de la tête au deuxième poteau par Pajot, qui ouvre le score (0-1, 4e).
Les Stéphanois surprennent. Rarement on avait vu l'ASSE aussi fringante cette saison à l'extérieur. Tannane s'échappe à la limite du hors-jeu, lancé en profondeur par Corgnet et vient battre Bernardoni du plat du pied. On joue la 8e minute de jeu et les Verts mènent déjà 2 à 0.

Mais, on l'a dit, la partie est lancée sur des bases complètement folles. Sur corner, le ballon navigue dans la surface avant d'être remis de la tête par Plasil vers Yambéré qui, de la tête également, décroise sa reprise et bat Ruffier. Bordeaux est de retour (1-2, 10e). Un but assez chanceux mais ô combien important pour endiguer la marée.
Les Girondins ont bien fait de revenir vite au score, parce qu'ils souffrent face aux assauts stéphanois, notamment côté gauche, où Tannane fait ce qu'il veut de Contento. Systématiquement, la défense bordelaise est prise dans son dos, comme cela avait été le cas lors de la fameuse rencontre face à Caen. Arambarri semble notamment complètement perdu. Il n'ira d'ailleurs pas plus loin que les 45 premières minutes, Sagnol préférant le remplacer par Vada à la mi-temps.
Heureusement, les Girondins ne sont pas en reste en attaque. Rolan oblige Ruffier à se détendre (28e) et Malcom trouve la barre transversale sur une frappe lobée (29e).
Mais Bernardoni est mis à contribution aussi souvent qu'il l'était lorsqu'il gardait les cages de Troyes. Certaines de ses interventions sont propres, d'autres extrêmement limites. Et il se mue en héros (éphémère) en détournant un penalty de Soderlund sur son poteau, puis en sortant une claquette sur un corner dans les arrêts de jeu.

Mieux équilibrés après le repos, les Bordelais mettent le pied sur le ballon mais, du coup, peinent à se montrer menaçants face à Ruffier. Et Saint-Etienne les punit. D'abord par une tête de Soderlund qui lobe Bernardoni et rentre avec l'aide du poteau (1-3, 70e), puis sur un duel gagné par Roux, idéalement lancé en profondeur par Soderlund (1-4, 75e).
Diabaté, entré en jeu à un quart d'heure de la fin, finira la rencontre sur un geste d'humeur, sanctionné d'un carton rouge. Une tuile de plus.

Les recrues

Paul Bernardoni : un match plus figue que raisin. L'ancien gardien troyen, souvent abandonné par sa défense, a connu un début de match très compliqué, avec deux buts encaissés en moins de huit minutes. Par la suite, s'il ne fut pas exempt de tout reproche, notamment en raison d'un manque de communication avec ses partenaires, il a trouvé les ressources pour détourner un penalty en toute fin de première mi-temps. Il ne pouvait pas grand-chose sur le troisième but stéphanois et a été trahi par ses partenaires sur le quatrième. Au moins, cela ne lui change de son quotidien, à Troyes.
Mathieu Debuchy : Les Verts ont décidé d'insister dans le couloir gauche, celui de Contento. Debuchy, lui, a bien fermé le sien, tout en participant activement aux actions offensives de son équipe. Deux de ses centres auraient mérité un meilleur sort, une frappe en première intention aurait dû être cadrée. Un match correct, mais on sera en droit d'attendre davantage d'un international de ce calibre.
Mauro Arambarri : L'espoir uruguayen n'a pas pesé lourd dans l'entre-jeu bordelais. Dépassé, mal positionné, un brin nerveux, il a raté sa première sortie à domicile. Willy Sagnol a préféré arrêter les frais à la mi-temps.
Malcom : Quelques raids intéressants, une frappe enroulée qui a rebondi sur la transversale, le jeune Brésilien n'a pas démérité, mais sa complémentarité avec Rolan et Crivelli ne saute pas aux yeux. A revoir.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Saint-Étienne.



Source : youtube.com

Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Saint-Étienne.



Source : dailymotion.com

samedi 6 février 2016

18ème Journée : Stade Montois 23 -17 Biarritz

Les Montois ont su résister au retour des Biarrots pour préserver une précieuse victoire.
Les Montois ont montré deux visages bien différents en deux mi-temps mais gagnent de peu.........

Après une belle première mi-temps (20-0), avec deux essais inscrits à rien, les Montois ont montré un tout autre visage en seconde période.
Le Dr Jekyll de la première période s'est ensuite transformé en Mr Hyde en seconde pour ne gagner finalement que de 6 petits points.
Dix sept points (17) côté Biarrots pour trois (3) côté Montois en seconde mi-temps.
A n'y rien comprendre.....
Heureusement que les Montois ont tapé cette pénalité face aux perches à la 57', sinon ils auraient encore plus tremblé en fin de match.
Ce double visage des Montois est récurrent depuis quelques matches notamment le dernier à Lyon.
Il est plus qu'urgent que les joueurs se concentrent toute la partie et ne pensent pas qu'elle est gagnée dès la première mi-temps, sinon, il vont se confronter à une plus dure réalité.
Contre Lyon, malgré une équipe combattante, ils n'ont pas sur se montrer solides en seconde période pour rivaliser avec leur adversaire.
Contre Biarritz, cela aurait pu être une grosse désillusion.....
Certains joueurs sont aussi coupables de ne pas être au même niveau que les autres.
L'infirmerie se vidant petit à petit, il faudra dorénavant faire confiance à ceux qui sont prêts physiquement et dans la tête......

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Ce n'était jusqu'ici qu'une impression, elle s'est confirmée hier. On avait pu trouver trace d'un vrai renouveau montois dans la courte victoire face à Montauban (16-13), puis l'honorable défaite à Lyon (40-15) dimanche dernier. Ce n'était donc pas un mirage, comme l'étrange succès arraché face à Biarritz hier soir l'a prouvé.

Étrange, car on a longtemps cru que les Montois, qui avaient vécu un véritable cauchemar il y a deux mois à Aguilera (44-8), allaient rendre la monnaie de leur pièce à un BO méconnaissable. Étrange, car les jaune et noir ont fini par vivre cinq dernières minutes en apnée, à devoir défendre leur ligne bec et ongles.

Heureusement, la défaite dans le derby face à Bayonne jeudi dernier avait visiblement mis un gros coup sur la tête des Basques. Malgré trois jours de récupération en moins, les Montois ont donc eu la bonne idée d'enfoncer le clou rapidement : plein d'envie, ils cantonnaient les Biarrots dans leur camp et ils étaient d'abord récompensés par deux pénalités de James (6-0,10e). Puis derrière une touche grattée par un Mazzonetto à l'enthousiasme d'un Crabos, c'est le paquet d'avants qui se mettait en valeur avec un ballon porté conclu par Taulanga (13-0, 15e). Du travail bien fait, comme l'action suivante initiée par le duo Tastet/Brethous (décidément revenu à son meilleur niveau) et qui envoyait Julien Cabannes à l'essai cinquante mètres plus loin (20-0,20e).

Le coup de pompe
Autant dire que tout Boniface n'avait à cet instant qu'une seule idée en tête : la quête d'un troisième bonus offensif de la saison, après ceux obtenus face à Albi et Dax, deux références qui commencent à dater. Malheureusement, la soirée d'hier n'a pas pris la même tournure. Car malgré une domination territoriale continue jusqu'à la pause, les Montois ne trouvaient plus la faille dans une défense biarrote qui avait retrouvé ses esprits. La disette allait durer plus d'une demi-heure, jusqu'à une pénalité de James, juste après les premiers points du BO (23-3, 57e).

Trois points a priori anecdotiques, mais qui allaient prendre toute leur importance compte tenu du terrible coup de pompe ressenti par les Montois, cinq jours après le match à Lyon. Les avants basques, soudainement dominateurs, faisaient parler leur puissance et envoyaient Placines à l'essai (23-10, 62e) sur un ballon porté, puis Sousa derrière une énième charge de Clément (23-17,72e).

Après avoir rêvé de bonus offensif, les Montois en étaient réduits à devoir sauver une victoire indispensable pour ne pas gâcher leur saison. Une mission difficile avec une mêlée à la dérive, à l'image du pauvre joker Terblanche, prié de regagner le banc pour laisser Ormaechea assurer le boulot. Acculés devant leur ligne, les jaune et noir tenaient finalement bon et pouvaient partir en vacances l'esprit libre.

Ils auront l'occasion de confirmer leur redressement après la trêve, et qui sait si ces dernières minutes pleines de solidarité ne prendront pas tout leur sens à Tarbes dans deux semaines.

Article : sudouest.fr


Résumé en images de la rencontre entre le Stade Montois et Biarritz.



24ème Journée : Lyon 3 - 0 Girondins de Bordeaux

Samuel Umtiti devance le Bordelais Adam Ounas.
Bordeaux revient à la dure réalité en s'inclinant lourdement à Lyon..... 

Les Bordelais ont perdu lourdement sur la pelouse de Lyon.
Avec une jeune équipe, et un nouveau gardien, Bordeaux n'a pas pu rivaliser face à un équipe expérimentée.
Pourtant Rolan a eu nombre d'occasions de marquer mais il s'est montré maladroit ou a été stoppé par Lopes, le portier Lyonnais.
Bernardoni, le nouveau gardien, a été mal inspiré sur le deuxième but Lyonnais, sur un ballon en l'air mal négocié, et repris par Lacazette qui pousse le ballon dans les buts grands ouverts.
Les Girondins n'ont pas su réagir cette fois et ont subi les assauts des locaux qui se sont montrés très réalistes devant les buts.
Espérons que cela servira de petite leçon au staff Bordelais qui devra aussi faire confiance à des joueurs d'expérience pour suppléer les jeunes.

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Les Girondins ont craqué à Lyon, malgré la rentrée de trois nouvelles recrues. Le gardien bordelais Paul Bernardoni est coupable d'une faute de main sur le second but lyonnais.

 

Les Girondins de Bordeaux sont tombés de haut mercredi soir. La dynamique née d'une belle série d'invincibilité en championnat (cinq victoires et trois nuls depuis début décembre), et dopée ces derniers jours par l'arrivée de quatre renforts lors du mercato d'hiver, s'est éteinte sous les lumières du nouveau stade de Lyon.

Le coach Willy Sagnol avait pourtant décidé de miser sur ses nouvelles recrues pour bousculer un adversaire jusque là mal en point en Ligue 1 (10 rencontres de suite sans succès). Le portier Paul Bernardoni était ainsi aligné d'entrée, préféré à Prior, tout comme le défenseur droit Mathieu Debuchy.
Mais les Girondins brouillons, et bien moins inspirés que dimanche dernier face à Rennes (victoire 4-0), ont souvent paru dépassés par l'engagement des coéquipiers de Lacazette.


Lacazette, bête noire de Bernardoni 

C'est ce dernier qui donnait l'avantage à son équipe en fin de première période en marquant de près à la suite d'une bonne passe dans la profondeur de Corentin Tolisso, et une sortie peu réussie du gardien Paul Bernardoni (40e).
Lacazette récidivait dans les dernières minutes du match sur un but gag, en reprenant un ballon relâché par le même Bernardoni, percuté par son défenseur Frédéric Guilbert (87e). Une faute de main dès son premier match, difficile de faire pire début pour le remplaçant de Cédric Carrasso.
Dans le temps additionnel, Kalulu (82e) aggravait le score, idéalement servi par Jallet dans une défense bordelaise complètement dépassée.

Les regrets pour Rolan

Une addition salée pour des Bordelais qui peuvent nourrir des regrets. Ils ont souvent buté sur le gardien de Lyon, Anthony Lopes, qui s'est interposé à deux reprises sur des têtes de Diego Rolan (30e, 73e).
L'Uruguayen était encore mis en échec à la 56e minute, quand Jérémy Morel repoussait sa tentative sur la ligne (56e), après un corner. Un retourné de Cheikh Diabaté passait également de peu à côté (20e) tout comme une reprise d'Adam Ounas (33e).
A noter, l'entrée en fin de match de l'Uruguayen Mauro Arambarri, plutôt convaincant pour sa première apparition au sein du milieu bordelais.
Au classement, l'Olympique Lyonnais remonte du 11e au 9e rang, à égalité de points (33) avec les Girondins.

Article : sudouest.fr


Résumé en images de la rencontre entre Lyon et Bordeaux.



dimanche 31 janvier 2016

23ème Journée : Girondins de Bordeaux 4 - 0 Rennes

5e but en 4 matchs pour Diabaté
Bordeaux donne une belle leçon de réalisme à Rennes en marquant quatre jolis buts....

Grosse performance des Bordelais qui ont puni les Bretons en marquant quatre buts à rien.
Bordeaux qui a perdu lourdement (5-1) en demi-finale de Coupe de la Ligue s'est vengé sur Rennes.
Diabaté auteur d'un doublé (29', 51'), ainsi que Rolan (67') et Touré (92'), ont inscrit ces quatre buts victorieux.
Bordeaux reste encore invaincu en championnat cette année 2016 et accroche une 7ème place intéressante, à 4 points de la 3ème place !!!!!
Encourageant.....

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La synthèse

Sous l'oeil des recrues Bernardoni, Arambarri et Malcom en tribune, les Girondins de Bordeaux ont réalisé une excellente opération comptable en dominant Rennes (4-0) grâce à un doublé de l'homme en forme du moment, Diabaté. Rolan et Touré ont terminé le travail. Les hommes de Willy Sagnol mettent fin à la série de 10 matchs sans défaite en déplacement du Stade Rennais.
Cinq jours après la claque reçue à Lille (5-1), les Girondins ont su réagir de belle manière et offrir un match de haute volée à leurs supporters.

Le résumé

Les deux équipes mettent du rythme en début de match mais ce sont les Rennais qui prennent le meilleur départ. A l'image de son début de match à Lille, Poko est en souffrance face au virevoltant Ntep qui avale son couloir à outrance. Lancé par Quintero dans le dos de la défense, l'international français se procure la première occasion franche du match mais perd son duel face à un Prior vigilant (11e).
Mis à mal dans le premier quart d'heure, les Girondins sortent la tête de l'eau grâce notamment au trio Chantôme-Plasil-Vada complémentaire dans l'entrejeu. C'est d'ailleurs ce dernier qui décale un Ounas bien en jambes côté gauche. Le centre du jeune ailier bordelais trouve Diabaté, oublié dans la surface. Le géant malien place une tête piquée qui trompe Costil, coupable d'une légère faute de main (29e). Le 4e but en... 4 journées de l'attaquant girondin.
Bordeaux prend clairement l'ascendant sur les Bretons en fin de première période et inquiète à nouveau Costil avec une tête de Yambéré sur un corner de Vada (43e).

Les Girondins reprennent la seconde période comme ils ont terminé la première. Rolan sème la panique dans la surface rennaise d'une louche subtile, Diabaté profite d'une défense hésitante pour doubler la mise d'une frappe croisée à bout portant (51e).
Dos au mur, Rennes se rue à l'attaque avec l'excellente rentrée du jeune Dembélé. Les Bretons mettent en danger Jérôme Prior à plusieurs reprises par André (50e), Quintero (59e) et donc Dembélé (61e). Les Girondins résistent aux assauts rennais et procèdent en contre.
Servi par Poko, Ounas déclenche une frappe sèche repoussée par Costil, Rolan suit et crucifie Costil à bout portant (67e). KO debout, le Stade Rennais peine à relever la tête après ce troisième but. En confiance, Bordeaux gère tranquillement sa fin de match. Touré parachève le succès girondin dans les arrêts de jeu (92e).
Grâce à cette belle victoire, les Girondins remontent à la 7e place, à 4 longueurs d'Angers, 3e.

Le joueur : Diabaté

C'est l'homme providentiel du moment. 5 buts en 4 matchs. Enfin en pleine possession de ses moyens, Cheick Diabaté a retrouvé son efficacité devant le but et permet aux Girondins d'enchaîner les bonnes performances en championnat. Convoité le Shanghaï Shenhua, Willy Sagnol va sans aucun doute faire le forcing pour garder son attaquant malien.

En tribune

Les jeunes recrues girondines étaient dans les travées du Matmut Atlantique. Bernardoni, Arambarri et Malcom ont dû apprécier l'éclatante victoire bordelaise. La jeunesse s'est d'ailleurs parfaitement illustrée samedi soir avec un excellent Vada, rampe de lancement des offensives bordelaises. Ounas a également offert le premier but à Diabaté et est à l'origine du troisième de Rolan. Et si le salut des Girondins passait par la fougue des jeunes joueurs ?

Article : sudouest.fr

 






17ème Journée : Lyon 40 - 15 Stade Montois

Les jeunes Mamou et Gorgadze ont tenu le choc hier après-midi.
Le Stade Montois s'est bien battu face au leader mais repart les valises pleines......  

En rejoignant les vestiaires à la mi-temps, sur le score de 16-15 pour Lyon, le Stade Montois avait déjà effectué une belle première mi-temps.
Menant même 15 - 9 à la 37ème minute suite à l'essai (2ème essai) de Béal, les Montois avaient bien entamé cette première période.
Mais juste avant la pose, les Lyonnais avaient repris l'avantage, 16-15 avant de revenir aux vestiaires.
Dès le début de la seconde période, en encaissant une pénalité dès la 47ème, suite à une faute de Briscadieu, sanctionné d'un carton jaune (19-15), et un essai transformé à la 52ème minute (alors que les Montois jouaient à 14 contre 15),  Lyon prenait alors l'avantage (26-15) et avait tapé un gros coup sur la tête des Montois.
Les visiteurs, incapables de réagir, malgré quelques coups de banderilles infructueuses, allaient même encaisser deux autres essais (66', 72').
Les Montois n'ont pas marqué un seul point en seconde période et ont surtout subi malgré de bonnes intentions.
Le score est bien dur pour les Landais car ils n'ont rien lâché jusqu'à la fin.
Les lyonnais, plus réalistes, remportent cependant logiquement ce match....
Il faudra montrer le même visage combattif face à Biarritz pour l'emporter vendredi prochain....

PS : Merci à Fox, qui a commenté en direct le match sur youtube !!!!!!

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A simplement lire le score, on pourrait croire que le Stade Montois a encore failli à l'extérieur. Il a en effet concédé hier sa huitième défaite en autant de voyages cette saison. Mais ce serait aller un peu vite en besogne. Sur son terrain, Lyon est un rouleau compresseur qui a pris l'habitude d'aplatir ses adversaires en vingt minutes. Seul Bayonne, reparti du Rhône avec le bonus défensif, avait réussi à tenir le coup et à être devant au score après le premier quart d'heure. Mont-de-Marsan a fait mieux : à trois minutes de la mi-temps, les joueurs de Christophe Laussucq et David Auradou menaient 15-9, dans un stade encore plus silencieux qu'à l'accoutumée.

Dans une première mi-temps ponctuée par des maladresses et des approximations de part et d'autre, les Montois avaient su tirer leur épingle du jeu pour perturber le leader. Gaillards dans les rucks, prompts à venir perturber le ligne d'attaque lyonnaise, ils surent se montrer opportunistes. Sur un en-avant de Connie Basson au centre du terrain, Haisini Taulanga profitait de l'avantage pour lancer Clément Briscadieu. Le demi de mêlée affolait l'arrière-garde lyonnaise et trouvait Lionel Dargier pour le premier essai de la partie (8-9,34e).

Sur le coup, les dieux de l'ovale avaient choisi leur camp, les arbitres n'ayant pas vu le pied en touche de Briscadieu. Trois minutes plus tard, l'ailier Toby Arnold sauvait son camp (du moins le croyait-il) et était poussé en touche dans ses 22 m par Mazzonetto. Les Montois jouaient vite et Cédric Béal aplatissait entre les perches (15-9,37e).

L'exploit allait-il être possible ? Malheureusement non. Avant la pause, un groupé pénétrant lyonnais, consécutif à une penaltouche, envoyait Fearns à l'essai. Le LOU avait repris les commandes et ne les a plus lâchées. « Cela ne nous a peut-être pas arrangés que l'arbitre accorde le premier essai, regrettait Christophe Laussucq. Il a énervé les Lyonnais et a peut-être incité l'arbitre à être plus sévère. Ensuite, nous ne pouvions plus bouger une moustache », regrette l'entraîneur stadiste.

Montée en puissance

Le match a d'ailleurs basculé en deuxième période sur une faute montoise : tout près de l'interception, Clément Briscadieu écopait d'un carton jaune sévère pour un en-avant volontaire, laissant ses partenaires à quatorze. L'ouvreur lyonnais Jacques-Louis Potgieter, impeccable face aux perches (8/8) ajoutait trois points sur le coup. Dans la foulée, le demi de mêlée Mathieu Lorée perçait. Les avants rhodaniens étaient stoppés sur la ligne. Le ballon sortait pour Potgieter, qui trouvait son premier centre, Thibaut Regard, d'une passe sautée, pour plier le match (26-15, 50e). Regard et Fearns s'offraient ensuite un doublé mais Lyon ne parvenait pas à prendre le bonus offensif.
Sur son terrain, c'est seulement la troisième fois de la saison que le leader n'y parvient pas, ce qui témoigne de la bonne performance montoise hier, malgré (ou grâce ?) une équipe remaniée en prévision de la réception de Biarritz vendredi. Un match qu'il faudra gagner pour confirmer l'impression de montée en puissance depuis le succès sur Montauban.

Article : sudouest.fr 


Résumé en images de la rencontre entre Lyon et le Stade Montois.

 
Source : youtube.com


Commentaire du match en direct.



Début du commentaire vers 09:00.

Demi-finale CDL : Lille 5 - 1 Girondins de Bordeaux

Crivelli s'est battu mais n'a pas existé sur le front de l'attaque bordelaise
Bordeaux a été humilié à Lille et s'arrête en demi-finale de Coupe de Ligue.... Dommage........

3 buts pour Prior, 2 pour Sané... Sur les 5 buts inscrits par Lille, tous ont été inscrits grâce ou à cause de l'infortune de ces deux joueurs.
Revenus à 1-1, on pensait que Bordeaux avait fait le plus dur, mais des erreurs défensives et individuelles ont vite mis fin aux espoirs Bordelais de disputer une finale de Coupe de la Ligue.
Inexistants, les Bordelais ont logiquement perdu à Lille et n'est plus invaincu en 2016.....
Triste fin......

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Les Girondins sont complètement passés à côté de leur match. Ils ont été surclassés par Lille (5-1) et échouent aux portes du stade de France

Les Girondins, dépassés par les évènements à Lille mardi soir (5-1), ont été éliminés en demi-finale de la Coupe de la Ligue au stade Pierre-Mauroy. Durant 90 minutes, ils ont réalisé un festival d'erreurs techniques et de mauvais choix et ont offert le match à des Lillois qui restaient pourtant sur deux piteux revers à Trélissac et face à Troyes. Et qui ont brutalement mis fin à leur série d'invincibilité de onze matchs. Willy Sagnol a parlé d'une "faillite de tout le monde" et il sera bien difficile de lui donner tort.

Après les déroutes à Nice et face à Caen, Bordeaux a explosé pour la troisième fois de la saison et voit les portes du stade de France se refermer devant son nez alors qu'il n'avait encore jamais perdu la moindre demi-finale de cette compétition sur les six disputées avant celle-ci. Mais avec certains joueurs peu ou pas concernés, d'autres perdus sur le terrain et d'autres à côté de leurs crampons, c'était mission impossible. Il faudra donc passer par la coupe de France ou le championnat pour décrocher un ticket européen.

Prior malheureux, Sané hors-sujet

Jérôme Prior fut l'acteur principal et malheureux de la première période. Celui qui succède - pour l'heure - à Cédric Carrasso dans les buts bordelais se savait observé. Il a commencé par une sortie à 30 mètres de ses buts qui a failli coûter un but (4e) puis a percuté Contento, offrant l'ouverture du score à Benzia (7e). Dans la foulée, il a buté sur l'attaquant nordiste au moment de dégager (14e) puis, juste avant la mi-temps, il n'eut pas l'explosivité nécessaire pour repousser un lob de... Sané (41e).

Le défenseur sénégalais a été, à l'image de l'équipe, hors-sujet. Entré à la place d'un Poko qui prenait l'eau (25e), celui qui était sur le départ il y a deux semaines a donc marqué contre son camp, assisté sans rien faire au troisième but nordiste de Soumaoro sur une remise de Civelli (45e) et laissé Bauthéac tout loisir de reprendre le centre de Corchia (56e). Et dire que son entraîneur voulait qu'il réalise "un dernier bon match avec Bordeaux"...

Les Girondins s'en sont remis à une erreur de Soumaoro, bien exploitée par Chantôme, qui a inscrit son premier but depuis son arrivée (33e). Mais c'était tout ou presque : Contento a vu sa reprise repoussée par Benzia (59e) et Ounas a trop enlevé sa frappe (88e). Boufal, entré en toute fin de match, a parachevé la victoire des siens en piquant son ballon devant Prior après avoir déposé Guilbert (90e+3). Il était temps que le match s'arrête pour Bordeaux.

Article : sudouest.fr

Conférence de presse après la rencontre entre Lille et Bordeaux.



Source : dailymotion.com