Présentation du site

Ce blog a pour but de réunir les supporters du Football Club des Girondins de Bordeaux et ceux du Stade Montois Rugby.
Deux clubs empreints d'un riche palmarès et d'une illustre histoire.
Le but est d'échanger sur les résultats et la vie des deux clubs à travers les articles, sondages et les podcasts pour lesquels vous pourrez donner votre avis et même participer.
Nous nous efforçons de faire au mieux et nous espérons que ce blog réussira à vous plaire.
Enfin, au delà de ces deux clubs, nous parlerons également de sport en général ( Podcasts, Résultats, Forum etc… ).
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Rappel

Palmarès FCGB :

□ D1 ou Ligue1 - 6 fois Champion : 1950, 1984, 1985, 1987, 1999, 2009
□ D2 - 1 fois Champion : 1992.
□ Coupe de France - 4 fois vainqueur : 1941, 1986, 1987, 2013
□ Coupe de la Ligue - 3 fois vainqueur : 2002, 2007, 2009
□ Trophée des champions - 2 fois vainqueur : 2008, 2009

Palmarès SMR :

□ Championnat de France - 1 fois champion : 1963
□ Championnat de France de Pro D2 - 1 fois champion : 2002
□ Challenge Yves du Manoir ( ancienne coupe de France ) - 3 fois vainqueur : 1960, 1961 et 1962.


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dimanche 31 janvier 2016

Demi-finale CDL : Lille 5 - 1 Girondins de Bordeaux

Crivelli s'est battu mais n'a pas existé sur le front de l'attaque bordelaise
Bordeaux a été humilié à Lille et s'arrête en demi-finale de Coupe de Ligue.... Dommage........

3 buts pour Prior, 2 pour Sané... Sur les 5 buts inscrits par Lille, tous ont été inscrits grâce ou à cause de l'infortune de ces deux joueurs.
Revenus à 1-1, on pensait que Bordeaux avait fait le plus dur, mais des erreurs défensives et individuelles ont vite mis fin aux espoirs Bordelais de disputer une finale de Coupe de la Ligue.
Inexistants, les Bordelais ont logiquement perdu à Lille et n'est plus invaincu en 2016.....
Triste fin......

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Les Girondins sont complètement passés à côté de leur match. Ils ont été surclassés par Lille (5-1) et échouent aux portes du stade de France

Les Girondins, dépassés par les évènements à Lille mardi soir (5-1), ont été éliminés en demi-finale de la Coupe de la Ligue au stade Pierre-Mauroy. Durant 90 minutes, ils ont réalisé un festival d'erreurs techniques et de mauvais choix et ont offert le match à des Lillois qui restaient pourtant sur deux piteux revers à Trélissac et face à Troyes. Et qui ont brutalement mis fin à leur série d'invincibilité de onze matchs. Willy Sagnol a parlé d'une "faillite de tout le monde" et il sera bien difficile de lui donner tort.

Après les déroutes à Nice et face à Caen, Bordeaux a explosé pour la troisième fois de la saison et voit les portes du stade de France se refermer devant son nez alors qu'il n'avait encore jamais perdu la moindre demi-finale de cette compétition sur les six disputées avant celle-ci. Mais avec certains joueurs peu ou pas concernés, d'autres perdus sur le terrain et d'autres à côté de leurs crampons, c'était mission impossible. Il faudra donc passer par la coupe de France ou le championnat pour décrocher un ticket européen.

Prior malheureux, Sané hors-sujet

Jérôme Prior fut l'acteur principal et malheureux de la première période. Celui qui succède - pour l'heure - à Cédric Carrasso dans les buts bordelais se savait observé. Il a commencé par une sortie à 30 mètres de ses buts qui a failli coûter un but (4e) puis a percuté Contento, offrant l'ouverture du score à Benzia (7e). Dans la foulée, il a buté sur l'attaquant nordiste au moment de dégager (14e) puis, juste avant la mi-temps, il n'eut pas l'explosivité nécessaire pour repousser un lob de... Sané (41e).

Le défenseur sénégalais a été, à l'image de l'équipe, hors-sujet. Entré à la place d'un Poko qui prenait l'eau (25e), celui qui était sur le départ il y a deux semaines a donc marqué contre son camp, assisté sans rien faire au troisième but nordiste de Soumaoro sur une remise de Civelli (45e) et laissé Bauthéac tout loisir de reprendre le centre de Corchia (56e). Et dire que son entraîneur voulait qu'il réalise "un dernier bon match avec Bordeaux"...

Les Girondins s'en sont remis à une erreur de Soumaoro, bien exploitée par Chantôme, qui a inscrit son premier but depuis son arrivée (33e). Mais c'était tout ou presque : Contento a vu sa reprise repoussée par Benzia (59e) et Ounas a trop enlevé sa frappe (88e). Boufal, entré en toute fin de match, a parachevé la victoire des siens en piquant son ballon devant Prior après avoir déposé Guilbert (90e+3). Il était temps que le match s'arrête pour Bordeaux.

Article : sudouest.fr

Conférence de presse après la rencontre entre Lille et Bordeaux.



Source : dailymotion.com

22ème Journée : Nantes 2 - 2 Girondins de Bordeaux


Bordeaux arrache le nul à Nantes mais perd surtout son gardien jusqu'à la fin de la saison........

Menés 2 - 0, les Girondins sont revenus au score pour finalement arracher un match de nul de Nantes.
La principale information est la blessure au genou (rupture des ligaments croisés internes) du portier titulaire, Carrasso, qui sera indisponible jusqu'à la fin de la saison.

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En un match à la Beaujoire, les Girondins ont résumé leur saison. Sans rythme, maladroits et coupables de nombreux errements défensifs en première mi-temps, ils ont dominé Nantes après le repos pour revenir à 2-2. Même si ce nul les fait à peine progresser au classement, il leur permet surtout de demeurer invaincus en 2016, entretenant ainsi leur bonne dynamique et enterrant définitivement (?) les fantômes de 2015.

Le match : 2-2 

On joue depuis 25 secondes et, sur une passe en retrait anodine, Guilbert se rate complètement, laissant Sigthorsson partir dans son dos. Malgré un tacle désespéré, le défenseur bordelais ne parvient pas à rattraper l'Islandais, qui ajuste parfaitement Carrasso d'un plat du pied droit (1-0, 1re).

Pendant plusieurs minutes, les Girondins semblent complètement perdus. Il y a bien quelques raids d'Ounas, mais le jeune milieu offensif est un peu seul.

Fautif sur le but, Guilbert, lui, ne parvient pas à remonter la pente. Il est encore coupable d'une terrible mésentente avec Chantôme, qui profite à Bedoya. Heureusement pour Bordeaux, Yambéré parvient à contrer l'attaquant américain qui filait au but (8e).

Progressivement, les Girondins inversent les pourcentages de possession du ballon. Mais en pure perte. Parce qu'en dehors d'un coup franc de Khazri qui passe juste à côté des buts de Riou, ils ne montrent rien. Incapables de s'extirper de la pression nantaise, ils doivent attendre la toute fin de la première période pour se créer vers première vraie occasion, par l'incontournable Ounas, dont la frappe côté droit est trop croisée (43e).  

L'ennui c'est qu'entre-temps, les Canaris ont logiquement doublé la mise par Bedoya, dont la tête piquée à la réception d'un centre de Lenjani n'a laissé aucune chance à Carrasso (2-0, 31e).
Et dire qu'on pensait rangé aux oubliettes le Bordeaux apathique du début de saison !

Au début du deuxième acte, les hommes de Willy Sagnol se remettent enfin dans le sens de la marche et il faut un arrêt réflexe de Riou pour repousser une tête à bout portant de Diabaté, consécutive à un centre de Plasil (47e). Le gardien nantais est de nouveau décisif après une magnifique percée solitaire d'Ounas (60e).

Après la blessure de Carrasso, obligé de céder sa place à Prior (70e), les Girondins insistent mais ne parviennent toujours pas à percer le rideau adverse, en dépit des louables, quoique trop personnels efforts d'Adam Ounas. Mais un coup franc de Vada est parfaitement repris de l'arrière du crâne par Diabaté, qui réduit la marque après un poteau rentrant (2-1, 84e).

Dès lors, les Canaris n'y sont plus vraiment. Soudain timorés, ils laissent l'initiative aux Girondins, qui n'en demandaient pas tant. Et sur un corner tiré de la droite, c'est... le défenseur nantais Lorik Cana qui place une tête hors de portée de Riou (2-2, 90e+1). Ouf !

C'est un cauchemar qu'a vécu Frédéric Guilbert en première mi-temps. Manquant de spontanéité, il a permis à l'Islandais Sigthorsson d'ouvrir le score alors même que tous les spectateurs n'étaient pas encore installés dans les gradins de la Beaujoire. Quelques minutes plus tard, il s'est encore laissé surprendre sur une passe en retrait finalement mal exploitée par Bedoya. Ce même Bedoya qui s'est trouvé étrangement seul aux 5,50 mètres pour placer la tête du 2-0 à la 30e minute...
Après plusieurs sorties convaincantes, Guilbert est cette fois passé au travers. C'est l'apprentissage qui continue !

C'est en pleurs que Cédric Carrasso a quitté le terrain à vingt minutes de la fin de la rencontre. Touché au genou après avoir dégagé en deux temps un coup franc nantais, le gardien bordelais a dû être soutenu par deux soigneurs pour céder sa place à Jérôme Prior. Des examens devront déterminer la nature exacte d'une blessure qui semblait faire extrêmement souffrir Carrasso.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Nantes et Bordeaux. 



Source : youtube.com 

Conférence de presse après la rencontre entre Nantes et Bordeaux. 




Source : dailymotion.com

16ème Journée : Stade Montois 16 - 13 Montauban

Matthew James a inscrit la totalité des points montois hier soir.
Le Stade Montois s'impose de peu face à une courageuse équipe de Montauban......

Les Montois ont dû s'employer face à Montauban pour remporter cette rencontre.
Un jeu de ping-pong qui au final a souri aux locaux.
Sous une pluie continuelle, pendant une bonne heure, les Landais se sont fait peur en encaissant un essai (45', Mathy) mais ont tout de suite grâce à leur ouvreur James, auteur d'une bonne partie (50').
Mont de Marsan reste toujours dans le ventre mou, mais à quelques points du wagon de tête.
Il faudra un exploit à l'extérieur, pour pouvoir espérer recoller à leurs prédécesseurs...

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Les semaines passent et le supporteur montois ressemble chaque fois un peu plus au personnage d'« Un Jour sans fin », ce film où Bill Murray revit inlassablement la même journée. Défaite à l'extérieur, victoire à domicile, défaite à l'extérieur, victoire à domicile (et vice-versa) : le scénario est toujours le même pour le Stade Montois depuis le mois d'août.

Avec quelques nuances tout de même, puisqu'après les difficiles succès face à Tarbes et Provence Rugby, les Montois ont passé une soirée un peu plus sereine hier, malgré l'ouverture du score rapide de Lescalmel (0-3,4e). Les partenaires de Julien Tastet (omniprésent et précieux en touche hier), après leur match raté à Aurillac (29-15), avaient visiblement décidé de se rassurer sur les bases : la défense, la discipline et le jeu d'occupation. Logique, tant la pluie continue qui a balayé le stade Boniface toute la première période n'invitait pas aux prises de risque au large.

James au rendez-vous
À cause d'un ballon transformé en savonnette, on a ainsi d'abord passé beaucoup de temps à jouer des mêlées… C'est sur l'une d'elles que James égalisait (3-3,11e), avant de doubler la mise quelques instants plus tard sur une faute au sol (6-3, 17e). L'ouvreur montois, auteur de son meilleur match de la saison, enchaînait ensuite les chandelles et les coups de pied pour cantonner les Tarnais dans leur camp. Le match était cadenassé, mais le Néo-Zélandais ajoutait trois points juste avant la pause suite à une énième mêlée (9-3, 40e).

Malheureusement, un coup de théâtre allait rebattre les cartes dès le début de la seconde période. Sur une chandelle parfaite de Lescalmel dans les 22 m montois, la défense jaune et noir cafouillait le ballon et Mathy profitait de l'aubaine pour redonner l'avantage aux siens (9-10,44e). Un coup du sort cruel pour les Montois, jamais vraiment en danger jusque-là. Mais loin de les abattre, il avait au contraire le mérite de les réveiller. La réplique venait ainsi seulement cinq minutes plus tard : une action initiée par une bonne relance du duo Delai/Ratu était conclue par James, auteur finalement de tous les points montois dans cette partie (16-10,49e).

Pas le temps de douter donc pour les jaune et noir, même si Montauban produisait son effort pour repasser en tête. Acculés pendant dix minutes dans leur camp, les hommes du duo Laussucq/Auradou ont alors pu compter sur une agressivité défensive et une discipline retrouvées. Lescalmel réduisait bien l'écart suite à une faute au sol (16-13, 67e), mais ce furent les derniers points d'une rencontre que les Montois auraient pu se rendre plus facile sans cet essai bêtement encaissé.

Mais au fond peu importe, puisqu'avec ce succès, les Montois restent dans le peloton de ces équipes qui pourront toujours jouer une place en demi-finale au moment du sprint final. Leur parcours en dents de scie devrait toutefois se poursuivre, puisqu'ils se déplaceront chez le leader lyonnais dimanche prochain. Mais il y a eu de réels progrès hier. Alors, sait-on jamais…

Article : sudouest.fr

Résumé du match entre le Stade Montois et Montauban.


mercredi 20 janvier 2016

16èmes de finale CDF : Angers 1 - 2 Girondins de Bordeaux

Enzo Crivelli a inscrit le second but bordelais.
Crivelli peut lever les bras, Bordeaux sera présent en 8ème de Finale de la Coupe de France.....

Avec une équipe rajeunie, emmenée par Jussiê et Sané, Bordeaux l'emporte à l'extérieur à Angers.
Grâce à deux buts de Jussiê et de Crivelli, les Bordelais se sont qualifiés pour les 8èmes de Finale de la Coupe de France.
Le premier but de Jussiê, juste avant la mi-temps, suite à un corner a fait mal aux Angevins.
Mais c'était sans oublier un pénalty non sifflé un peu plus tôt pour Bordeaux, sur une reprise de ce même Jussiê, contré par le bras d'un défenseur d'Angers.
L'arbitre n'a pas vu la faute pourtant largement visible.
Heureusement, Jussiê a pu se rendre lui-même justice et juste avant l'ehure de jeu, en seocnde période, c'est Crivelli, qui donne un avantage décisif aux Bordelais.
La réduction du score du meneur de jeu d'Angers sur un coup-franc, Ketkeophomphone, n'y fera rien, les Girondins s'offrent encore un tour en Coupe de France.....

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Bordeaux s'est qualifié avec la manière pour les huitièmes de finale de la Coupe de France mardi, en allant l'emporter chez le surprenant troisième de Ligue 1, Angers (2-1). Les Girondins, qui avaient tremblé au tour précédent à Fréjus (National), en ne s'imposant que dans le temps additionnel (2-3), ont cette fois globalement maîtrisé leur sujet.
Willy Sagnol avait pourtant aligné une formation relativement jeune, mais celle-ci a affiché une belle détermination, à l'image d'un Adam Ounas confirmant tout son potentiel offensif.

C'est lui qui avait d'ailleurs placé la première banderille d'une tranchante accélération côté droit, ponctuée d'une frappe sur le poteau (18e).
C'est encore lui qui centrait en retrait pour Jussiê, dont la reprise était repoussée du bras par Traoré (31e), sans que l'arbitre n'y voit à redire...

Juste avant la pause

Les Girondins ont fini par trouver le chemin des filets juste avant la pause. Sur un corner mal repoussé, Jussiê frappait au second poteau et trompait Petric, pas irréprochable sur le coup (0-1, 45e+1).
Le SCO n'avait pas été totalement aphone dans ce premier acte, mais les essais de Mohamed Yattara (4e et 19e) et Billy Ketkeophomphone (18e et 34e) trouvaient Jérôme Prior sur leur trajectoire.
Au retour des vestiaires, si Romain Saïss était un poil trop court sur un coup franc de Ketkeophomphone (54e), ce sont bien les Bordelais qui demeuraient les plus menaçants, avec souvent Ounas à l'origine.
Mais c'est par Enzo Crivelli, lancé dans la profondeur, que les Girondins faisaient le break juste avant l'heure de jeu (0-2, 58e).
Ketkeophomphone, d'un coup franc des 30 mètres, redonnait bien espoir au SCO (1-2, 69e) mais en vain, dans un dernier rush, Yattara butant sur Prior (90+5e).

Article : sudouest.fr

mardi 19 janvier 2016

21ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 0 Lille


Diabaté a inscrit le but de la victoire face à Lille............. 

Diabaté, auteur d'une belle tête décroisée sur un centre de Khazri (52', 1 - 0), a inscrit le seul but du match qui a suffi pour que Bordeaux remporte les 3 points.
Face à une équipe de Lille invaincue depuis plusieurs matches, Bordeaux avait un réel test à relever.
Et il l'a fait....
Mieux que ça, Bordeaux a réussi à gagner face à un concurrent direct et a su garder le score jusqu'à la fin du match.
Depuis un mois, les Girondins restent invaincus, et montrent enfin une véritable solidité.
Espérons la même pour la Coupe de France....

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En attendant de se retrouver en demi-finale de la Coupe de la Ligue le mardi 26 janvier au stade Pierre-Mauroy, Bordelais et Lillois n'ont pas livré une prestation haut de gamme ce samedi soir au Matmut Atlantique. Mais les Girondins étaient indéniablement un cran au-dessus, à l'image d'un Wahbi Khazri très en jambes et d'un Diabaté efficace. Pour la première fois depuis un bail, Bordeaux se hisse dans la première moitié du classement, tout en confirmant sa nouvelle solidité en 2016. À confirmer dès mardi (18h30), en 16e de finale de la Coupe de France à Angers.


Le match : 1-0

Alors que Plasil vient chauffer les gants d'Enyeama (7e), Bordeaux  montre rapidement ses belles intentions. Le rythme, d'abord très élevé, retombe vite, même si les Girondins restent menaçants aux abords du but lillois, à l'image d'une dernière passe manquée de Khazri vers Diabaté en contre-attaque (28e), ou d'une sortie pleine d'à-propos d'Enyeama aux devants de Khazri (39e). Comme toujours l'international tunisien est le Bordelais le plus dangereux. Et comme souvent, l'envie manifestée par les Girondins ne suffit pas à forcer la décision. Logiquement, les deux équipes rejoignent les vestiaires sur un score nul et vierge.

Les hommes de Willy Sagnol reprennent comme ils avaient démarré la rencontre. Mais cette fois, ils trouvent la faille. Khazri, encore lui, centre vers Diabaté placé derrière le point de penalty. Le grand Malien n'a même pas besoin de sauter pour reprendre la ballon de la tête et lober Enyeama (52e).
Face à une équipe aussi peu inspirée que le Losc, le duo Guilbert - Yambéré fait merveille, même si Carrasso doit faire preuve de vigilance sur des frappes lointaines. Les Girondins contrôlent les opérations, trouvent la barre transversale sur un coup franc de Khazri et signent tranquillement leur 7e victoire de la saison.

Un homme dans le match

S'il y a un joueur que les Girondins ne doivent absolument pas vendre au mercato, c'est bien Wahbi Khazri. Techniquement au-dessus de la moyenne, le milieu offensif tunisien est vraiment le dépositaire du jeu bordelais, en tout cas celui par qui le danger arrive toujours. Omniprésent en première période, il a offert l'ouverture du score à Cheick Diabaté d'un centre impeccable, signant par là-même sa 7e passe décisive de la saison. Seul le Parisien Angel Di Maria fait mieux. Khazri aurait mérité de marquer lui-aussi, mais c'est la barre transversale qui a repoussé son joli coup-franc enroulé en fin de match.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Lille.



Source : dailymotion.com



Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Lille.



 Source : dailymotion.com

15ème Journée : Aurillac 29 - 15 Stade Montois

Alex Luatua a conclu le bon travail aurillacois en première période.? - photos christian stavel
Le Stade Montois s'est à nouveau incliné à l'extérieur contre Aurillac..... 

Deux essais à un !!!!!! Cela aurait été bien si l'on pouvait ne retenir que les essais marqués dans le match.
C'est le seul petit avantage que pourrait en tirer les Montois.
Hélas, trop pénalisés en première mi-temps (5 pénalités et 1 essai, 21'), les Landais, malgré un retard trop important, ont essayé de revenir en seconde période.
En inscrivant leur premier essai en fin de première période, et quittant la pelouse au moment d'aller manger les citrons sur un score de 20 à 10, les jaune et noir pouvaient encore espérer aller chercher au moins un petit point.
Mais toujours aussi efficaces, les locaux bénéficiaient d'une autre pénalité avant que les Montois n'inscrivent l'essai de l'espoir par Agustin Ormaechea, qui en deux matches a inscrit deux essais de filou.
A 23 - 15, essai non transformé, hélas, le Stade Montois pouvait encore y croire mais c'était oublier Petitjean qui inscrivit encore deux pénalités qui viendraient sceller le score.
Les Montois auraient pu réduire le score, mais James, s'est encore montré fébrile au pied manquant au moins huit points en seconde période.
Dommage pour les Landais, les intentions y étaient mais trop de fautes ont été sifflées à leur encontre, infligeant pas moins de 24 points au pied de Petitjean.
Bien trop important pour espérer ramener un quelconque point à la maison.....

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Malgré un froid glacial et des conditions de jeu pas forcément simples, le Stade Aurillacois a su faire ce qu’il fallait pour venir à bout de Montois finalement accrocheurs.
Invaincus à domicile en 2015 les « rouge et bleu » avaient à c'ur de débuter 2016 en préservant leur invincibilité à Jean-Alric. C'est chose faite.
Les Cantaliens prenaient le match par le bon bout et ne tardaient pas à se donner de l'air grâce à quatre pénalités de Maxime Petitjean (3 e, 5 e, 7 e, 13 e) en moins d'un quart d'heure.

Une entame de match parfaite
 
Plus mordants que les Montois, les hommes de Jeremy Davidson et Thierry Peuchlestrade marchaient littéralement sur la tête de leurs adversaires, ne les laissant pas respirer et les poussant même à la faute.
Pourtant, c'est réduit à 14 que le Stade Montois inscrivait ses premiers points pour sa première venue dans le camp aurillacois (12-3, 17 e).
Sur leur lancée, les « rouge et bleu » continuaient leur travail de sape, avançant sur chaque impact. Une nette domination logiquement récompensée par un essai en bout de ligne d'Alex Luatua (17-3, 22 e) qui concluait une entame de match parfaite.
Peu après la demi-heure de jeu, Maxime Petitjean faisait un peu plus enfler l'avance aurillacoise (20-3, 32 e). Mais, sur leur première approximation défensive, les Cantaliens voyaient Chedal aplatir à la sirène (20-10, 40 e). Une fausse note qui gâchait un peu l'excellente première période du Stade.
Certainement remontés comme des coucous par Davidson à la mi-temps, les Aurillacois revenaient avec les mêmes intentions et scoraient aussi vite que lors du premier acte grâce au pied de Petitjean (23-10, 44 e).
Mais, comme avant la pause, une erreur aurillacoise offrait l'opportunité à Augustin Ormaechea d'aller inscrire un deuxième essai à la course (23-15, 46 e), après un astucieux dribbling. La preuve que rien ne serait facile.

Une défense bien en place
 
Sentant le souffle des Montois dans leur cou, les Aurillacois remettaient la marche avant et l'inévitable Maxime Petitjean enquillait deux nouvelles pénalités (49 e, 58 e) qui redonnaient un peu d'air au Stade (29-15).
Loin de s'avouer vaincus, les Landais faisaient jeu égal avec Aurillac et venaient s'installer dans le camp cantalien, forçant les « rouge et bleu » à défendre fort pour ne pas les laisser refaire leur retard.
De touche en touche et de ballon porté en ballon porté, les Montois lançaient toutes leurs forces dans la bataille. En vain. Le Stade Aurillacois mettait les barbelés et conservait son avance, et par la même occasion les quatre points de la victoire.
Un dernier succès pour clore la phase aller qui permet aux protégés de Davidson et Peuchlestrade de rester au chaud tout en haut du classement. Les Aurillacois vont désormais pouvoir profiter de quelques jours de repos mérité.

Article : lamontagne.fr

Résumé en images de la rencontre entre Aurillac et le Stade Montois.


Source : dailymotion.com

mercredi 13 janvier 2016

Quart de Finale (CDL) : Girondins de Bordeaux 2 - 0 Lorient

Enzo Crivelli et les Girondins n’ont pas eu à forcer pour se défaire des Lorientais hier soir. 
Les Bordelais se sont qualifiés pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue contre Lorient....

Bordeaux avait commencé tambour battant la rencontre avec de multiples occasions notamment vendangées par Rolan.
Après une accalmie, les Girondins ont ré-accéléré, et grâce à une centre en retrait, Plasil reprend intérieur du pied et le ballon légèrement dévié trompe Chaigneau, le gardien Lorientais.
En seconde période, c'est Paye qui dévie dans ses buts un corner, frappé par Ounas (56').
Chaigneau encore trompé n'y peut rien.
Bordeaux a encore eu une fois, un peu de réussite mais s'est procuré de nombreuses occasions de marquer.
Deux buts ont suffi aux Bordelais mais la note aurait pu et sûrement due être plus salée avec un peu plus de réalisme.
Ne boudons pas quand même notre qualification pour les demies, encore un match et Bordeaux pourra fouler la pelouse du Stade de France !!!!!!!!

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L'occasion était belle face à un adversaire privé de sa paire d'attaquants Waris - Moukandjo de se rapprocher à un match du Stade de France et d'une possible qualification européenne (1). Les Bordelais ne l'ont pas ratée. Ils y ont même ajouté la manière, la plupart du temps. Comme contre Monaco au tour précédent (3-0), ils ont su développer leur jeu pour se qualifier logiquement, et sans avoir à puiser loin dans leurs réserves, pour la demi-finale du 26 ou 27 janvier. Et comme en face Lorient n'avait pas les moyens, ni l'envie, de le cadenasser, le public du stade Matmut Atlantique, rempli au cinquième hier soir (8 676 spectateurs annoncés) a pu assister à un quart de finale plaisant qui confirme la bonne période actuelle des joueurs de Willy Sagnol avec ce huitième match sans défaite (cinq victoires, trois nuls) toutes compétitions confondues qui court depuis le 2 décembre.

Rolan maladroit

C'était le premier match sans Henri Saivet, parti la veille à Newcastle, et ce ne fut donc pas celui des adieux de Lamine Sané, finalement pas sur la feuille de match (lire par ailleurs). Mais malgré l'absence de ses deux capitaines du début de saison, Bordeaux a pris cette rencontre par le bon bout.
Et s'il a dû attendre la toute fin de la première période pour ouvrir la porte du but breton, ils auraient pu prendre l'avantage bien avant. C'est le bémol de la soirée : rarement on aura vu Diego Rolan aussi maladroit devant le but qu'hier soir en première période. Comme si sa première occasion, la plus franche dès la 3e minute - reprise ratée du pied droit à deux mètres du but sur un centre d'André Poko - avait instillé le doute dans l'esprit de l'international uruguayen.

D'un but à l'autre

Il aura encore le but au bout de sa tête (7e) sur un centre parfait d'un intenable Poko sur son côté droit puis du pied droit (37e) sur une passe en retrait lorientaise interceptée. Les Girondins avaient donc été mal payés de leur attaque de match tambour battant.
Et comme Lorient, après un démarrage difficile, ne ratait pas l'occasion de porter le danger devant le but de Cédric Carrasso par Paye (9e) et surtout Zargo Touré (26e) de la tête sur corner, ce quart de finale faisait plutôt bien oublier cette soirée fraîche et très humide. Dans la dynamique de leur victoire à Montpellier (0-1), les Girondins faisaient bien vivre le ballon, au sol, avec du rythme et du mouvement autour du porteur du ballon.
Il avait fallu l'aide involontaire de Zargo Touré sur le but de Plasil. Celle de Pape Paye ne sera pas moins précieuse, à la reprise, sur ce corner à moitié raté d'Adam Ounas au premier poteau. L'arrière droit déviait vers son gardien Florent Chaigneau qui, lui-même, détournait dans son propre but (56e) !
Après quelques minutes de flottement après ce deuxième but, et un face-à-face gagné par Cédric Carrasso face à Romain Philippoteaux (62e), les Bordelais ont pu assez sereinement reprendre le contrôle de ce match. Et préserver leur but pour la deuxième fois en trois jours malgré une dernière grosse occasion pour Raphaël Guerreiro qui tapait au-dessus du but de Carrasso alors qu'il était idéalement placé sur une frappe déviée par Frédéric Guilbert (81e).
(1) Le vainqueur de la Coupe de la Ligue est qualifié pour le barrage de qualification à la Ligue Europa.

Article : sudouest.fr

mardi 12 janvier 2016

20ème Journée : Montpellier 0 - 1 Girondins de Bordeaux

Diabaté, ici à la lutte avec Camara, inscrit son troisième but de la saison en 14 matchs face à Montpellier.
Les Girondins l'ont emporté l'extérieur pour la première fois de la saison.....

Grâce à un but à la 16ème minute de Diabaté, Bordeaux l'emporte à l'extérieur pour la première fois de la saison.
Encourageant pour la suite puisque pour une fois, les Bordelais ont su garder ce score jusqu'au coup de sifflet final.
Ce n'est pas sans peur, mais pour une fois, le petit coup de chance a souri aux Girondins.
Il faudra confirmer en Coupe de la Ligue contre Lorient.....
Une qualification pour les demies serait une bonne nouvelle pour les supporters.....

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Il a fallu un dernier arrêt de Cédric Carrasso à la 97e minute, malgré ses deux doigts retournés (lire en page suivante), pour qu'enfin, ils la tiennent, cette victoire à l'extérieur ! Ils l'attendaient depuis le 7 mars à Caen (2-1). Sept défaites et six matchs nuls plus loin (voir notre édition d'hier), ils ont réussi à préserver l'avantage jusqu'au bout du bout des neuf minutes de temps additionnel. Cette victoire met en valeur une autre série : c'était hier soir leur septième match sans défaite, toutes compétitions confondues (1), qui leur permet de remonter à la 10e place, leur plafond cette saison, à quatre points du quatrième (Caen).
C'est provisoire, en attendant les matchs du jour, mais le temps n'est-il pas enfin venu pour Bordeaux de regarder en haut cette saison ? « Deux heures avant le match, on me demandait si je regardais en bas, souriait Willy Sagnol. Je préfère me concentrer sur le travail qui nous a permis de sortir de la crise de valeurs de l'automne ».

Diabaté opportuniste

Petit clin d'œil du destin : ils renouent avec le succès en déplacement à l'endroit même où ils avaient lancé la carrière de Sagnol sur un banc de Ligue 1 en août 2014, sur un score identique par le même buteur, l'inévitable Cheick Diabaté.
Idéalement lancés par un but plein d'opportunisme de Cheick Diabaté, son troisième de la semaine, les Bordelais ont su faire preuve cette fois d'une réelle solidarité pour arracher cette 1000e victoire de l'histoire du club en championnat. « On a beaucoup défendu, surtout à la fin quand Montpellier nous a acculés devant notre but mais on a gardé notre solidité », retenait le milieu de terrain Henri Saivet. Ce petit supplément d'envie a fait la différence au moment où plusieurs joueurs qui reprenaient la compétition en 2016 - Saivet, Chantôme en position de défenseur central, Poko - ont commencé à « piocher » dans leurs réserves. « On a senti un coup de moins bien à la 70e minute mais on a tenu au courage », résumait Cédric Carrasso.

La copie très propre de Maurice-Belay

Cette bonne mentalité retrouvée, c'est également ce que Sagnol a voulu mettre en valeur : « Plein de raisons expliquent notre victoire : un peu de réussite dans un match où les deux équipes se sont procurées beaucoup de situation favorable mais on peut surtout évoquer la solidarité. Cela aurait pu basculer des deux côtés mais ça penche souvent du côté des équipes qui s'en sont donnés les moyens ».
En marquant sur leur première occasion, les Bordelais ont encouragé cette mentalité. Ils ont aussi profité de la maladresse de Montpellier devant le but mais n'ont pas oublié de pousser leurs actions jusqu'au bout, tant qu'ils avaient des jambes, le temps de la présence de Nicolas Maurice-Belay sur le terrain. De retour lui aussi à la compétition, le Martiniquais a apporté beaucoup de liant et de technique depuis sa position de milieu relayeur. Avec 49 ballons touchés en 64 minutes, à 86% de passes réussies, à l'origine de la plupart des mouvements de son équipe, il a rendu une copie très propre.
Sans être parfaits, les Bordelais ont bien lancé leur deuxième partie de saison et, ils l'espèrent, engranger de la confiance pour tenir la longue route qui peut les ramener vers les places européennes.

(1) Deux victoires et deux nuls en Ligue 1, un nul en Ligue Europa, deux victoires en coupes de France et de la Ligue.

Article : sudouest.fr 

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Résumé en images de la rencontre entre Montpellier et Bordeaux.



Source : dailymotion.com

Conférence de presse après la rencontre entre Montpellier et Bordeaux.




Source : youtube.com

14ème Journée : Stade Montois 20 - 18 Aix

Agustin Ormaechea a inscrit le premier essai montois.
Malgré le score, les Montois ont dominé les Provençaux sous un temps très difficile..... 

Les Montois, encore convalescents et sous une pluie torrentielle, a pu se défaire de l'étau Aixois pour finalement remporter les 4 points de la victoire.
Toujours à la limite, et bénéficiant d'un climat qui nivèle les valeurs, les Provençaux ont tenté par tous les moyens, même à la limite de la légalité arbitrale, de piéger leur hôte sur leur terrain.
Jamais clairs dans les rucks, au delà de la ligne des hors-jeu, Aix a pu faire ce qu'il a voulu durant les 3/4 de la partie.
L'arbitre leur offrant même un essai de pénalité à la fin de la rencontre leur permettant d'aller chercher un point de bonus presque inespéré.
Heureusement pour les Landais, A Ormaechea et Tutaia avaient fait le boulot en inscrivant deux essais et permettant aux montois de prendre un peu le large à un peu plus de 5 minutes de la fin du match (20-11).
Les Jaune et Noir, sans être vraiment dominateurs ont  assuré l'essentiel à domicile.
Mais les joutes qui se profilent à l'extérieur risquent d'être très compliquées pour revenir avec des points....

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Un match de reprise après une longue trêve, un adversaire qui joue sa survie et une pluie continue pour pimenter la sauce : tous les ingrédients étaient réunis pour passer une rude soirée hier au stade Guy-Boniface. Et bien figurez-vous qu'on a eu droit à un match de gala, avec une orgie de jeu, des envolées fantastiques et des relances de folie. Non bien entendu on plaisante, tant les minutes se sont égrenées lentement hier, surtout en première période, avant un deuxième acte un peu plus vivant à défaut d'être maîtrisé.
Pourtant, les Montois avaient rapidement allumé une première mèche. De l'avancée, des libérations rapides, un enthousiasme retrouvé, et voilà que James pouvait sanctionner une faute provençale (3-0, 9e). Le souci est que cette action prometteuse ne fût qu'un pétard mouillé. Entre deux en-avants somme toute logique vu les conditions, la partie virait en effet au duel de gagne-terrain après l'égalisation rapide de Swanepoel (3-3, 15e). Suivirent vingt minutes sans grand-chose à se mettre sous la dent, hormis une bonne relance du duo A. Ormaechea/Lucu bêtement vendangée en bord de touche. Puis un bel effort de Delai, l'un des rares à sortir la tête de l'eau hier, qui offrait une nouvelle occasion à James. 6-3 à la pause, et rien à signaler ou presque, les Montois peinant toujours à lancer leur jeu en touche et à se simplifier la vie dans les rucks.

Bouffée d'oxygène
La seconde période reprenait sur les mêmes bases, à la différence que James manquait son premier coup de pied de la soirée. Mais le Stade Montois pouvait compter hier sur la grinta d'Agustin Ormaechea, titulaire pour la première fois de la saison à Boniface. Le demi de mêlée s'arrachait pour contrer un dégagement dans les 22 m provençaux et pointer le premier essai landais. Une vraie bouffée d'oxygène pour les jaune et noir, nantis désormais de dix points d'avance (13-3,46e).

Malheureusement, l'éclaircie était de courte durée. Sur une touche bêtement concédée devant leur ligne, les partenaires de Julien Tastet se faisaient surprendre par Tuapati derrière un bon ballon porté (13-8,57e). Ils frôlaient même la catastrophe quelques minutes plus tard, quand Ratu, constant dans la médiocrité depuis le début de saison, tardait à dégager un ballon devant sa ligne. Les Provençaux n'en profitaient pas totalement, mais glanaient tout de même une pénalité qui les ramenait à deux petits points des Montois (13-11,60e). De quoi trembler, et pas seulement de froid, pendant les vingt dernières minutes.

Dans la difficulté, comme face à Tarbes avant la trêve, les Montois s'accrochaient et une bonne prise en touche, enfin, envoyait Tutaia dans l'en-but (20-11,73e). La messe était dite, Provence Rugby ne poussant plus que pour accrocher le bonus défensif, qu'il obtenait sur un essai de pénalité après la sirène. Les Montois, eux, tenaient leur victoire, la sixième de la saison à domicile, où ils continuent d'assurer les affaires courantes.

Vu les conditions météo, on ne leur reprochera pas vraiment de ne pas avoir ajouté le spectacle aux quatre points hier. On notera bien du mieux dans certains secteurs (comme la défense) ou le bon retour de certains éléments (A.Ormaechea, Delai, Tutaia, Gorgadze) mais il semble qu'il leur faudra encore serrer les dents quelque temps. Et notamment à Aurillac jeudi prochain…

Article : sudouest.fr 


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Résumé de la rencontre entre le Stade Montois et Aix-en-Provence.


Source : dailymotion.com

mercredi 6 janvier 2016

32ème Finales CDF : Fréjus-St Raphaël 2 - 3 Girondins de Bordeaux

Malmenés en coupe de France, les Girondins ne retiennent que la qualification
Bordeaux se qualifie pour les 16èmes mais a dû s'employer pour battre les pensionnaires du National.......

Non sans trembler, Bordeaux s'est qualifié pour les 16èmes de finale, à l'extérieur, face à l'entente Fréjus-St Raphaël, qui évolue en national.
Grâce à deux buts de Diabaté pour revenir deux fois au score, et le but décisif de Rolan, Bordeaux s'est donné le droit de continuer la compétition et rencontrera Angers à l'extérieur.
Bordeaux peut encore rêver de passer un tour mais il faudra se montrer costaud dans le Maine-et-Loire.

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Passés tout près de l'élimination, les Bordelais ont su se sortir du piège dimanche après-midi à Saint-Raphaël (3-2). "On ne retient que la qualification", reconnaît leur capitaine Lamine Sané.

Ouf ! Et plutôt deux fois qu'une ! Les Girondins sont passés très près de l'élimination ce dimanche après-midi à Saint-Raphaël dès leur entrée dans cette coupe de France 2015-2016. Il a fallu que leur gardien, Jérôme Prior, arrête un pénalty de Grégory Gendry à la 86e minute, puis un but sur une belle volée acrobatique (EN VIDEO) de Diego Rolan dans le temps additionnel pour qu'ils arrachent la qualification (3-2) après avoir été menés deux fois.
"L'élimination n'aurait pas été imméritée", a d'ailleurs concédé leur entraîneur Willy Sagnol, soulagé d'avoir vu son équipe se sortir de ce mauvais pas. "On va mettre cela sur l'état physique des joueurs qui ont bossé dur pendant trois ou quatre jours après la reprise. Cela peut être l'explication à toutes ces ballons trop facilement perdus".

Mais, les Bordelais sont bien passés pour le savoir pour avoir remporté cette épreuve en 2013 après avoir été menés lors de chaque tour jusqu'à la finale du Stade de France, peu importe la manière en coupe, c'est le résultat qui compte. "C'est ça la coupe de France ! On est passé par toutes les émotions mais le groupe a su finalement rester serein. On ne retient que la qualification", relativisait le capitaine Lamine Sané, de retour à la compétition.

Ils ont aussi pu compter sur un Cheick Diabaté, redevenu efficace, auteur d'un doublé plein d'opportunisme pour égaliser deux fois (36e et 77e). Ses 9e et 10e buts en... sept matchs de coupe de France..L'avant-centre malien n'avait pas perdu son sens du but, il lui manquait d'enchaîner les matchs après deux longues blessures en 2015. "Ces deux buts me font plaisir. Pour être bien, j'ai besoin d'être prêt physiquement, c'est important pour moi. Je reviens petit à petit". "J'espère que ça va lui redonner de la confiance, et donner du sens à son envie de travailler, qu'il n'a jamais perdue", appuyait Sagnol.
C'était l'un des rares points positifs à retenir du côté des Girondins dans le Var en ce dimanche de reprise. Mais c'est toujours mieux qu'une élimination qui leur a longtemps pendu au nez.

Article : sudouest.fr

vendredi 1 janvier 2016

Joyeuse année 2016 à tous les supporters

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Meilleurs vœux de santé, de bonheur et de prospérité à tous les supporters du Stade Montois Rugby et du F.C Girondins de Bordeaux de la part de toute l'équipe du site "Marine et Jaune".
Que cette année 2016 apporte à nos deux clubs les meilleurs résultats possibles que nous suivrons toujours avec intérêt et passion.
Également, souhaitons une année 2016, synonyme de Paix et d'Amour, après les événements tragiques de l'année 2015.......

Amitiés sportives.
L'équipe M&J.

Après-match : Bordeaux - Marseille



Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Marseille.

Source : dailymotion.com

Bordeaux - Marseille : Résumé en images


Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Marseille.

Source : youtube.com

19ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 1 Marseille

Girondins : quels joueurs vont partir au mercato de janvier ?
Bordeaux sort sans gloire du piège Marseillais et conserve son invincibilité à domicile depuis 38 ans...... 

On pouvait penser que Marseille avait fait le plus dur en ouvrant le score par Romao en milieu de seconde période.
Mais c'était sans compter Khazri, qui dans le coup d'envoi qui suit, égalise, pour permettre aux Girondins de rester encore une saison, invaincus à domicile, et ce depuis maintenant 38 ans.....

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Les Girondins de Bordeaux ont préservé une chose, leur invincibilité à domicile face à l'Olympique de Marseille, qui dure depuis 38 ans. Mais dans ce qu'ils ont montré ce dimanche soir, en clôture des matches aller, ils ne méritaient pas mieux que le point du match nul. Brouillons, timorés, souvent peu en rythme, ils ont encore affiché leurs carences récurrentes cette saison, prouvant que leur petite 14e place au classement de la Ligue 1 n'était pas imméritée.

Le match : 1-1

Le début de la rencontre est enlevé, avec des Girondins positionnés assez haut et habiles dans la récupération, à l'image d'un Abdou Traoré, plutôt séduisant dans le rôle de la sentinelle. Côté occasions, pas grand-chose à se mettre sous la dent, hélas, en dépit des efforts louables d'Ounas. Il y a bien des frappes lointaines de Khazri (25e) ou Saivet (35e) mais, une fois encore, Bordeaux ne brille pas dans la construction du jeu.
Bilan, le match devient rapidement terne. Carrasso doit s'employer sur une frappe de Batshuayi (37e), ce qui refroidit encore un peu plus les Bordelais, comme effrayés à l'idée de concéder la moindre contre-attaque. Bref, on s'ennuie et pas qu'un peu.

Dès le début de la deuxième mi-temps, les Girondins parviennent enfin à inquiéter Mandanda. Sur une habile remise en pivot de Khazri, Ounas tente la reprise croisée sans contrôle mais bute sur le portier marseillais (46e).
Les deux équipes décident enfin de se lâcher. L'OM ouvre le score sur un corner de Barrada coupé de la tête par Romao, qui a échappé au marquage de Saivet (0-1, 54e). Sur le coup d'envoi, Khazri force le destin en traversant la défense olympienne. L'international tunisien trouve Crivelli en relais, lequel lui remet instantanément le ballon sous la forme d'une passe décisive. Mandanda est battu (1-1, 56e).

Mais ce Bordeaux-là n'est pas capable de tenir le rythme. Petit à petit, les hommes de Willy Sagnol reculent, évitent de se livrer, déçoivent, malgré une reprise de Rolan sur la barre transversale dans le temps additionnel. L'OM n'est pas mieux lui non-plus, en tout cas, pas suffisamment bien pour espérer s'imposer, comme cela ne lui est pas ne lui est plus arrivé à Bordeaux depuis 1977. Ce sera le seul cadeau de Noël pour les supporters des Girondins.

Le fait du match : 74 secondes

On joue la 56e minute, l'OM vient d'ouvrir le score sur un but de son milieu de terrain Romao. Les Marseillais en sont encore à se congratuler alors que les Girondins s'apprêtent à donner le coup d'envoi au milieu du terrain. Sans doute piqué au vif, Khazri se met à sprinter dans le milieu de terrain adverse, s'appuie sur Crivelli et ouvre son pied pour battre Mandanda. Il lui a fallu 15 secondes pour marquer après la remise en jeu. Et au total, il s'est écoulé 74 secondes entre le but de Romao et celui de Khazri. 74 secondes de folie, pour 89 minutes d'ennui.

Article : sudouest.fr

8èmes de Finale (CDL) : Girondins de Bordeaux 3 - 0 Monaco

Coupe de la Ligue : Bordeaux régale et affrontera Lorient en quarts
Bordeaux se qualifie pour les 1/4 de finale de la Coupe de la Ligue......

Avec une équipe remaniée, Bordeaux a tenté un coup de bluff face à Monaco qui a finalement fonctionné.
Les jeunes ont montré la voie et ont permis à Bordeaux de se qualifier pour les 1/4 de finale face à Lorient.
Encourageant pour la suite.....

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Les Girondins ne sont qu'à quatre points de la cinquième place en championnat, mais le chemin le plus rapide vers la coupe d'Europe, objectif annoncé, sera sans doute moins sinueux via la Coupe de la Ligue. En tout cas s'ils continuent d'affronter des adversaires aussi disposés à leur faciliter la tâche. Ce mercredi soir, Monaco n'avait visiblement pas la tête à cette compétition et a traversé la rencontre comme un fantôme, sans détermination ni agressivité.

Bordeaux, plein d'enthousiasme et d'allant offensif, n'a même pas eu besoin de se pencher pour ramasser le cadeau de Noël laissé en avance par les hommes du Rocher et a sans conteste réalisé son meilleur match de la saison. Il faut remonter jusqu'à la première période face à Lyon (3-0 à la pause, 3-1 score final) pour voir une équipe girondine qui se fait plaisir et régale son public.
Contrairement à Jardim, Sagnol avait aligné sa meilleure équipe possible compte-tenu des blessures et des repos forcés. Elle n'a mis qu'un quart d'heure à se montrer dangereuse, sur une frappe d'Ounas péniblement détournée en corner par Nardi (15e). Le jeune milieu offensif, qui vient tout juste de signer son premier contrat professionnel, débutait son festival.

Prestation complète

Car un quart d'heure plus tard, il enrhumait Bakayoko et décochait une frappe sèche du gauche qui trompait le portier monégasque avec l'aide du poteau (1-0, 31e). Puis il butait sur Nardi après avoir laissé Wallace sur place d'un petit pont (32e), avant que son une-deux avec Poko ne débouche sur une frappe trop molle de Rolan (33e). Monaco, décidément bien aimable, se flagellait presque lui-même quand Wallace manquait de peu le contre-son-camp (40e) avant que le jeune Mbappé ne rate complètement son face à face avec Carrasso.

Euphoriques, les Girondins auraient pu se laisser endormir par une opposition aussi faible et sortir du match à la mi-temps. Mais ils ont su maintenir la tête de leur adversaire sous l'eau et saisir une offrande monégasque. La relance de Pasalic était intercepté par Rolan qui fusillait Nardi (2-0, 57e). Ounas, lui, avait des jambes de feu et offrait un centre en retrait que Diabaté n'exploitait pas (65e). L'attaquant malien constitue la seule déception de la soirée, lui qui aurait dû cadrer sa tête alors qu'il était absolument seul (52e) mais qui n'a pas grand chose à se reprocher sur son enchaînement poitrine-volée (62e).
Le troisième but, inscrit par Saivet sur un corner que Monaco n'avait manifestement pas envie de défendre (3-0, 88e), est venu couronner une prestation complète où le milieu girondin a régné et où la charnière n'a pas beaucoup transpiré, si ce n'est sur de rares alertes. En même temps qu'ils faisaient le plein de confiance, les Bordelais ont confirmé leurs bonnes dispositions au Matmut Atlantique. Difficile de mieux préparer la réception de l'OM, dimanche (21h), qui viendra clore cette première moitié de saison.

Sagnol : "Beaucoup de sérieux et de vitesse"

On a fait le choix, par obligation du fait des absences, de bousculer la hiérarchie en faisant confiance à d'autres joueurs, plus jeunes. Cela nous a pas mal réussi ces dernières semaines. On sait que la saison est longue et qu'on aura besoin de tout le monde jusqu'à la fin. Aujourd'hui (mercredi), il y a eu beaucoup de sérieux en première mi-temps, plus de vitesse et de prises de risques en deuxième. On va retenir que c'était un match de Coupe, qu'on gagne 1-0, 3-0 ou 4-0, l'important était de se qualifier.

Lorient en quart de finale

Le tirage au sort, effectué après la rencontre, a été plutôt clément avec les Girondins. Ils recevront Lorient au Matmut Atlantique, le 12 ou le 13 janvier. Les autres quarts de finale opposeront le PSG à Lyon, Toulouse à Marseille et Guingamp à Lille.

Article : sudouest.fr

Résumé en images du match :


Source : youtube.com  

Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Monaco.


 Source : dailymotion.com

jeudi 31 décembre 2015

Après-match : Angers - Bordeaux



Conférence de presse après la rencontre entre Angers et Bordeaux.

Source : dailymotion.com

Angers - Bordeaux : Le résumé en images


Résumé en images de la rencontre entre Angers et Bordeaux.

Source : dialymotion.com

18ème Journée : Angers 1 - 1 Girondins de Bordeaux

Ligue 1 : les Girondins y étaient presque
Les Girondins ont accroché la match nul chez le deuxième mais auraient pu espérer mieux...........

Malgré l'ouverture du score en première mi-temps par Rolan (40'), les Girondins ont plié en seconde période sur un corner repris par Thomas (83').
Ayant trop reculé, les Girondins n'ont pas su tenir cette victoire qui leur tendait les bras.
Dommage, car ils avaient presque fait ce qu'il fallait pour arracher les trois points de la victoire à l'extérieur.
Face à Angers, deuxième du championnat, Bordeaux a su faire mentir le classement du championnat qui dénote un niveau assez préoccupant.

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Le compteur restera donc bloqué pendant au moins une semaine à 999. Les Bordelais ont pourtant longtemps cru décrocher leur 1000e victoire en Ligue 1, hier dans la froidure d'Angers, le premier en déplacement depuis le 7 mars dernier à Caen (2-1). La série de matches sans succès à l'extérieur (7 nuls, 6 défaites) court toujours. Hier, le Bordeaux de Sagnol a dépassé celui de Gillot dans ce classement particulier (1). Il ne faut pas chercher ailleurs ses difficultés à se dégager de la zone rouge. Avec toujours trois points d'avance sur le premier relégable (Bastia), les Girondins restent sous pression. De quoi leur faire encore plus regretter de n'avoir pas su garder jusqu'au bout l'avantage du but de Diego Rolan qui retrouve peu à peu son niveau de l'an dernier (lire en page suivante).
Avec ce résultat mi figue mi raisin, malgré tout conforme à l'équilibre des forces d'hier, Bordeaux peut donc se préparer à une nouvelle et dernière semaine de l'année sous pression. Contre Monaco mercredi (17 h) en Coupe de la Ligue, et contre Marseille dimanche (21 heures).

Bordeaux à l'angevine

Le record de 38 ans d'invincibilité contre l'OM sera en jeu. Le match le plus attendu de l'année par les supporters sera l'occasion de confirmer le léger redressement de cette semaine à trois matches sans défaite et d'embellir le bilan de mi-saison que Sagnol défendait hier à Angers. « Même si on a connu un gros passage à vide, nous ne sommes qu'à quatre points du 5e. Notre début de saison n'est pas aussi triste qu'indiqué partout ».
Hier à Angers, le plan mis en place par l'entraîneur bordelais a failli réussir parfaitement. Pour résumer : former deux lignes bien serrées devant Cédric Carrasso, en imprimant un faux rythme à cette rencontre et en prenant bien garde de ne pas ouvrir la porte aux contres angevins. « L'option choisie était de laisser le ballon aux deux défenseurs centraux d'Angers et à Saïss pour former un bloc solide », confirmait Sagnol. « Ils nous ont fait ce qu'on fait souvent à nos adversaires à l'extérieur », souriait Stéphane Moulin, l'entraîneur du SCO.
Avec l'ouverture du score de Rolan, le coup était déjà bon à la pause. Il aurait pu être meilleur si Enzo Crivelli avait joué son face à face avec Butelle jusqu'au bout plutôt que jouer le penalty (38e). « On leur a donné une première mi-temps tranquille », regrettait Moulin.

Manque de puissance

Disciplinés tactiquement, vaillants, les Bordelais n'ont pas été déséquilibrés jusqu'au dernier quart d'heure. C'est là que la balance a imperceptiblement basculé du mauvais côté de la force. Comment ? La sortie de Nicolas Maurice-Belay, souffrant toujours des genoux - « il a été au bout de ce qu'il pouvait », dira Sagnol - leur a fait perdre un peu de maîtrise au milieu. Et le changement tactique opéré par Stéphane Moulin (entrée de Capelle et Karanovic à la 60e) a fait peser une pression qu'ils n'ont pas su supporter jusqu'au bout, malgré l'excellent match de Frédéric Guilbert en défense centrale. « Leur jeu direct nous a mis en difficulté et a mis une puissance devant avec laquelle on ne peut pas rivaliser actuellement ».
Dans une Ligue 1 aussi homogène et serrée derrière le Paris Saint-Germain, au classement et dans le jeu, il n'en a finalement pas manqué beaucoup à des Girondins, très diminués par les blessures (dix) pour faire tomber le 2e. Dans un sens, c'est encourageant pour eux. Mais, selon un autre point de vue, quand même inquiétant pour le niveau du championnat français…

(1) 8 nuls et 4 défaites entre le 9 février et le 3 novembre 2013. Encore loin du record du club, les 23 matchs entre les 9 décembre 1989 et 16 mars 1991 avec Goethals, Rohr et Gili entraîneurs.

Article : sudouest.fr

Ligue Europa (6è J.) : Girondins de Bordeaux 2 - 2 Rubin Kazan

Les "jumeaux" Vada et Maulun ont tenu le chocBordeaux sort de l'Europe sans avoir démérité...........

Les Bordelais, avec une équipe rajeunie, finit son parcours Européen avec un match nul à domicile face aux Russes du Rubin Kazan.

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Une fois encore, les Girondins se sont fait reprendre, par Ustinov (76e), après avoir pourtant pris l'avantage en remontant un but de Kanunnikov (31e) grâce au jeune Gaëtan Laborde (58e) puis à Diego Rolan (63e). Ils terminent derniers derrière leur adversaire du soir, dans ce groupe B où Liverpool et Sion (0-0) ont empoché les accessits pour les 16es de finale.
Le groupe A a vu l'élimination de deux vieilles gloires du football européen, le Celtic Glasgow, déjà éliminé avant même son nul face à Fenerbahce (1-1), et surtout l'Ajax Amsterdam, qui n'a pu faire mieux que match nul contre le leader du groupe, Molde (1-1). Midjtylland s'est qualifié avec Naples dans le groupe D, grâce à son match nul contre le FC Bruges (1-1).

Source : sudouest.fr

Carcassonne - Stade Montois : Le résumé en images


Résumé en images de la rencontre entre Carcassonne et le Stade Montois.

Source : dailymotion.com

13ème Journée : Carcassonne 22 - 12 Stade Montois

Stade Montois : vivement l’année prochaine...
Le Stade Montois n'arrive toujours pas à s'imposer à l'extérieur et finit l'année par une défaite....... 
 
Après une première mi-temps manquée, encaissant trois essais contre un, les Montois avaient déjà dit "adieu" à la victoire.
Menés alors 22 à 7, le Stade Montois, pouvaient néanmoins penser au bonus défensif.
Commettant trop d'erreur pour y parvenir, les Landais ont quand même marqué un essai à la 73ème minute (Taelega) non transformé.
Même s'il méritait mieux, les Montois ont commis trop d'erreurs encore pour pouvoir ramener quelque chose de l'extérieur.
Espérons que la trêve fasse du bien pour recharger les accus et pour compter une infirmerie moins remplie.....


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Le retour de flamme n'aura finalement été qu'un feu de paille… On aurait aimé voir dans les vingt dernières minutes du match face à Tarbes, qui avaient permis aux Montois d'arracher la victoire vendredi dernier, le vrai lancement de leur saison. Il a vite fallu déchanter hier à Carcassonne. Au bout de 18 minutes, les Audois menaient ainsi 15-0, quasiment un point à la minute donc, et on commençait déjà à parler de bonus offensif dans les travées du vieux stade Albert-Domec. Le signe que le Stade Montois ne fait malheureusement plus peur à personne en ce moment.
Sur une pelouse où ils avaient su gagner la saison dernière et en 2011-2012, lors de leurs dernières excursions en phases finales, ils ont concédé une septième défaite consécutive à l'extérieur. Cela commence à faire beaucoup quand on rêve (au moins) de la cinquième place qualificative. Bien sûr, celle-ci, occupée par Perpignan, n'est encore qu'à six points. Mais si le classement n'était pas faussé par la pénalité de 15 points infligée à Tarbes, c'est aussi vers le bas que les Montois devraient regarder…

Trop de lacunes
En tout cas, la 11e place qu'ils occuperont durant toute la trêve reflète finalement assez fidèlement leur première partie de saison. Car si l'engagement des Montois a parfois pu être sujet à caution, rien de tout ça n'est à noter à Carcassonne, où ils ont simplement affiché trop de lacunes, surtout en première période, pour espérer l'emporter.
La liste dans le désordre ? L'absence d'un buteur fiable en toutes circonstances (1 sur 3 pour Saubusse et Russell hier) ; un jeu au pied et des sorties de camp trop moyennes ; et surtout, une défense qui fût le socle du dernier parcours jusqu'en finale mais qui craque aujourd'hui trop facilement, notamment à cause de ses difficultés dans le jeu au sol.
Hier, elle fut ainsi incapable d'endiguer les trois seules vagues d'attaques de l'USC en première période. Le seconde ligne Aliouat marquait d'abord en force, avant que les locaux ne lâchent des trois-quarts parfaitement emmenés par Berchesi. L'ouvreur uruguayen est à l'origine des 2e et 3e essais, avec un service au pied parfait pour Grammatico (12-0, 12e), puis un retour intérieur millimétré pour Lima (22-7, 39e).
Frustrant pour les Montois qui ont pourtant dominé ce premier acte en terme de possession. Capables d'imprimer de longues séquences, ils péchaient malheureusement dans la finition, et il a fallu un cadeau de Bissuel (lancer en touche complètement raté) pour que Caudullo ne marque ce qui fut longtemps les seuls points montois de la soirée.

Pas de nouveau miracle
Car la deuxième période allait se montrer beaucoup plus brouillonne, entre des Landais contraints de défendre après le carton jaune de Bost (56e) et des Audois à la seule recherche du bonus offensif. Une quête qui prenait fin avec l'essai de Taelega à la 73e minute, alors que la mêlée montoise venait de mettre au supplice son adversaire. Car comme vendredi dernier, ce sont bien les partenaires d'un Chedal-Bornu omniprésent qui finissaient le plus fort, sans malheureusement reproduire le miracle tarbais ni même sauver un bonus défensif qui aurait finalement été mérité.
On peut voir dans cette nouvelle fin de match réussie un signe encourageant pour la deuxième partie de saison. Vivement l'année prochaine finalement…

Article : sudouest.fr

Stade Montois - Tarbes : Le résumé en images


Résumé en images de la rencontre entre le Stade Montois et Tarbes.

Sources : dailymotion.com

12ème Journée : Stade Montois 21 - 19 Tarbes

Le Stade Montois s’est vraiment fait très peur
Le Stade Montois sort miraculeusement victorieux de cette confrontation face au voisin Pyrénéen......

Nous ne retiendrons que les 4 points de la victoire.
Les Montois n'ont pas mérité de l'emporter, ne dominant leur adversaire Pyrénéen que dans les dix dernières minutes du match.
Cependant, les Montois, n'ont jamais baissé les bras et malgré un public déçu par leur prestation, ils ont su redresser la barre pour gagner.
Le Stade Montois vit actuellement un moment difficile sportivement.
Espérons une réaction lors des prochaines rencontres qui vont vite nous emmener en Janvier 2016.


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Le retour en Bigorre a dû paraître bien long à des Tarbais qui ne sont décidément pas gâtés par le sort ces derniers temps. Déjà relégués en Fédérale 1 par la DNACG, ils ont été battus dans les tout derniers instants à Boniface, comme ils l'avaient été par Albi à domicile il y a une semaine. Une véritable série noire que les Montois, qui restaient sur trois défaites en quatre matchs, ont évité de très peu. Ils doivent ce matin une fière chandelle à leur mêlée, en difficulté depuis plusieurs semaines et qui leur a offert la victoire hier, grâce à un essai de pénalité à quelques secondes du coup de sifflet final. C'est d'ailleurs la seule fois de la soirée où les Montois ont mené au score. Après l'humiliation à Biarritz vendredi dernier (44-8), on a ainsi longtemps cru qu'ils avaient touché le fond face à une épatante formation tarbaise. Alors que les dirigeants et le staff montois avaient usé du bâton cette semaine pour réveiller leurs troupes, il apparaît désormais évident qu'ils vont plutôt devoir se pencher au chevet de joueurs en totale perte de confiance et qui doivent être aidés.

A l'orgueil
Car avant un dernier quart d'heure à l'orgueil qui leur a permis de renverser la tendance (de 9-19 à 21-19), ils ont longtemps étalé toutes leurs lacunes et leurs souffrances. Et si on attendait un vent de révolte après le non-match à Biarritz, ce n'est d'abord qu'une petite brise de mer que les partenaires de Julien Tastet ont été en mesure de proposer. Comme un symbole, c'est le buteur tarbais Laharrague qui lançait les débats. Saubusse égalisait dans la foulée (3-3, 6e) pour initier une bonne période montoise qui n'allait cependant pas se traduire en points. Par deux fois, les jaune et noir choisissaient la pénaltouche sans trouver la faille dans la très dense défense adverse. Un manque de concrétisation qui allait coûter cher.
Car de l'autre côté du terrain, les Bigourdans allaient se montrer d'un réalisme aussi froid que l'atmosphère d'hier soir. Après une chandelle cafouillée par l'arrière-garde montoise, le troisième ligne Garrault pointait ainsi un premier essai en coin (3-8, 20e). Le début de minutes délicates pour les Montois, dominés par un adversaire sans complexe, plus puissant pour prendre l'axe et intelligent dans sans gestion au pied. Et c'est presque logiquement que l'ailier Cocagi doublait la mise (3-13,32e).

La mêlée en action
Sonnés, comme paralysés par l'enjeu, les Montois se montraient incapables de réagir, plombés par un déficit de puissance criant devant et des attaques trop lisibles derrière. Heureusement, la mêlée entrait en action. Elle offrait une munition précieuse à Saubusse, qui ramenait son équipe à 6-13 (32e). Sous les sifflets du maigre public de Boniface (moins de 4000 personnes), les Montois regagnaient les vestiaires avec un retard acceptable de sept points, grâce au coup de pouce d'un Laharrague maladroit face aux perches (sept points oubliés).
C'est d'ailleurs le demi de mêlée Roussarie qui prenait le relais dès la reprise pour plonger un peu plus les Montois dans le doute : 6-16, puis 6-19 (52e). Face à des Tarbais toujours impeccables dans l'occupation, les hommes de Christophe Laussucq semblaient sans solution. Celle-ci est donc finalement venue de leur mêlée, à l'origine des deux essais, dans un dernier quart d'heure qui va considérablement changer le cours de leur saison. L'essentiel est assuré, mais quelle frayeur…

Article : sudouest.fr

mardi 8 décembre 2015

Après-match : Bordeaux - Guingamp



Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Guingamp.

Source : dailymotion.com

lundi 7 décembre 2015

Bordeaux - Guingamp : Le résumé en images


Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Guingamp.

Source : youtube.com

17ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 0 Guingamp

Ligue 1 : les Girondins se rassurent face à Guingamp
Sans convaincre, Bordeaux arrache une victoire importante face à un concurrent direct, Guingamp.......

Dans un match insipide, synonyme de peur, les Bordelais l'ont emporté sur un corner et un coup de tête de Yambéré.
Jouant avec la peur au ventre, et faisant encore preuve d'une extrême fragilité, Bordeaux s'est sorti d'un guêpier presque par miracle.
Le niveau de jeu est encore très faible et malgré un bon au classement, grâce aux différents résultats (de la 17ème à la 12ème place), les Girondins sont encore malades.
Le match face à Angers, dimanche prochain, qui est dauphin de cette Ligue1, s'annonce déjà comme un test pour des Girondins encore fébriles......

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Dans un contexte de grève de ses Ultras, Bordeaux retrouve le chemin de la victoire grâce à un but de Cédric Yambéré (1-0). Pour le beau jeu, il faudra repasser.

Les Girondins de Bordeaux n'ont pas réalisé le match du siècle. Mais ils ont enfin interrompu la mauvaise série dans laquelle ils s'étaient embarqués. Vainqueurs de Guingamp (1-0), les hommes de Willy Sagnol se sont rassurés sur le plan comptable (ils sont désormais 12es), à défaut de retrouver un jeu digne de ce nom.

Le résumé du match

Une première banderole implore : "Soyez enfin dignes de l'institution FCGB", une autre explique :  "Joueurs sans fierté, virage Sud déserté". Pour la première fois de sa jeune histoire, le stade Matmut Atlantique est vide dans sa partie Sud, en bas du virage. Là où, habituellement, les Ultramarines donnent le "la" de l'ambiance.

C'est donc dans un silence glaçant, agrémenté de quelques sifflets, que les deux équipes entrent sur la pelouse.
À l'image d'un joli débordement d'Ounas côté droit (5e), les Girondins montrent qu'ils sont plein d'évidentes bonnes intentions, mais ils ne se créent pas de véritables occasions. Et on se dit que rien n'a véritablement changé dans cette équipe malgré l'état d'urgence.
Il y a bien quelques jolis gestes techniques de Khazri ou d'Ounas, mais c'est sous de nouveaux sifflets que Bordeaux et Guingamp rejoignent les vestiaires à la mi-temps.
Les chants du public ne reprennent évidemment pas au retour des joueurs. D'ailleurs, histoire de plomber un peu plus l'atmosphère, Pablo se blesse aussitôt aux adducteurs et doit céder sa place. Poko entre en jeu et Guilbert passe en défense centrale, un secteur décidément maudit chez les Girondins.
Il faut attendre l'heure de jeu pour assister à la première frappe cadrée de la rencontre, signée Ounas, dont la frappe aussi soudaine que puissante à l'entrée de la surface de réparation est repoussée avec difficulté par Lossl.

Cela redonne à la fois de la voix aux Ultras et des ailes aux Girondins. Khazri caresse un bijou de corner pour trouver la tête de Yambéré, qui ouvre le score (1-0, 63e).
Les Guingampais ne se désunissent pas pour autant et, sur une mésentente entre Carrasso et Yambéré, Bénézet trouve le poteau droit (74e).
Dans le dur, au bord de la rupture, les Bordelais subissent en fin de match. M. Turpin aurait même pu siffler un penalty pour une faute de Contento sur De Pauw (89e), avant six minutes d'arrêts de jeu particulièrement pénibles. Au moins les Girondins ont tenu bon.

Un homme dans le match

S'il n'en reste qu'un, c'est bien lui. Cédric Yambéré n'est pas le défenseur central de métier le plus connu de l'effectif des Girondins. Mais il est le dernier encore valide. En l'absence de Sané et de Pallois, mais aussi de Sertic et Chantôme capables de tenir le poste, Yambéré était évidemment titulaire aux côtés de Pablo. Mais le Brésilien s'est blessé à son tour dès le début de la seconde mi-temps.
Dès lors associé à Guilbert dans l'axe. Yambéré a échappé à la malédiction en tenant bien son poste, tout en marquant le seul but de la rencontre sur un corner de Khazri.

Article : sudouest.fr

samedi 5 décembre 2015

Biarritz - Stade Montois : Le résumé en images

 

Résumé en images de la rencontre entre Biarritz et le Stade Montois.

Source : dailymotion.com

11ème Journée : Biarritz 44 - 8 Stade Montois

Stade Montois : « Un peu honteux »
Les Montois ont été vite dépassés et plus inquiétant, ont vite baissé pavillon face à Biarritz........

Pour qu'il y ait un match, il faut être deux, et les Montois ont été absents des débats, alors seul le score suffit pour en parler......
C'est dans l'attitude que les Montois ont pêché.
Menés, ils ont de suite baissé les bras et les Biarrots, qui n'en demandaient pas tant ont marqué la bagatelle de 5 essais, bien aidés par une défense "portes ouvertes".....
Sans gnac, sans envie, les Landais ne pouvaient espérer mieux.....
Au delà de cette défaite, c'est justement le fait que les joueurs ne donnent pas tout, ne mouillent pas le maillot, qui pose question......
Espérons simplement qu'ils ne trichent pas, car ils n'ont pas le droit, avec une équipe qui, on le sait a des qualités, de se comporter de la sorte....
Ne serait-ce que par respect pour leur public, qui ne les ont jamais lâchés.....

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Et ce matin, Biarritz et Mont-de-Marsan possèdent donc le même bilan, du moins en termes de victoires (4)… Le BO, moribond et bonnet d'âne de la Pro D2 il y a quelques semaines, en a remporté une troisième de rang hier soir, pour se caler tranquillement dans le ventre mou, où il pourrait d'ailleurs ne pas rester bien longtemps… Deux trajectoires se sont croisées à Aguilera et la collision a fait une victime : le Stade Montois, KO debout après cet échec aux proportions insoupçonnées. Que les hommes de Christophe Laussucq s'inclinent une nouvelle fois à l'extérieur, où ils n'ont pas gagné cette saison, n'est pas forcément une surprise.
Ce qui l'est, c'est le visage qu'ils ont affiché hier. Celui d'une équipe à bout de souffle, battue dans tous les duels, privée de ballons et incapable de réagir au moindre vent contraire.

Trois essais en dix minutes
Symbole de cette déliquescence, les trois essais encaissés en dix minutes à l'entame de la seconde période. Sur le premier, Hamdaoui s'infiltre entre deux plots pour marquer sous les poteaux, puis Otazo se fait intercepter pour un essai de 70 m, avant le bouquet final : Ngwenya esseulé sur son aile qui échappe à quatre Montois pour s'offrir un doublé. Un naufrage. Au cours duquel la défense montoise, la troisième meilleure de Pro D2 avant le match d'hier n'a même pas pu servir de refuge.
Les Montois ne sont finalement restés au contact des Basques que l'espace d'une mi-temps. Et encore…
Dès la deuxième minute, Le Bouhris claquait un drop alors que les partenaires de Chedal-Bornu n'avaient pas encore touché le ballon. Maxime Lucu ajoutait une autre pénalité, avant que Saubusse ne réduise l'écart (6-3, 13e). On ne le savait pas encore, mais il faudra attendre quasiment la dernière minute et une action aussi belle qu'inutile conclue par Ximun Lucu pour que le compteur jaune et noir n'évolue.

Des valeurs envolées
Entre les deux ? Une longue traversée du désert pour des Montois sonnés par l'essai d'Ngwenya juste avant la pause (16-3, 35e), puis achevés par leur début de seconde période. On passera sur le dernier essai de Ruffenach pour ne retenir que le résultat : 44-8, sûrement la plus lourde défaite depuis le retour en Pro D2 il y a deux ans. Lourd mais logique, quand on est autant privé de munitions derrière une mêlée méconnaissable et aussi passif en défense. « Ca fait très mal à la tête, on est complètement passés à côté, résume Vickus Liebenberg. On était venus avec l'envie de faire un coup ici, ou au moins montrer un joli visage, et là c'est un peu honteux ce qu'on vient de faire. »
Alors bien sûr, ce n'est pas encore l'état d'urgence au classement pour les Montois, toujours provisoirement à cinq points du cinquième et dernier qualifiable. Mais rêver d'une demi-finale après une telle performance n'est qu'une illusion. La priorité sera déjà de relever la tête contre Tarbes vendredi…
« J'espère que le ridicule que l'on a ressenti aujourd'hui va les marquer (les joueurs, NDLR), grince Christophe Laussucq. Et si ça ne les marque pas on ne jouera pas avec ces mecs-là, parce que moi j'ai eu honte, j'ai cru qu'on allait en prendre 50 ou 60. J'espère qu'on va réagir et montrer des valeurs qu'aujourd'hui on n'a plus. »

Article : sudouest.fr

Après-match : Bastia - Bordeaux



Conférence de presse après la rencontre entre Bastia et Bordeaux.

Source : dailymotion.com

Bastia - Bordeaux : Le résumé en images


Résumé en images de la rencontre entre Bastia et Bordeaux.

Source : dailymotion.com

16ème Journée : Bastia 1 - 0 Girondins de Bordeaux

Ligue 1 : Bordeaux ne s’en sort pas
Bordeaux sombre encore plus profondément à Bastia après cette défaite qui fait mal......

Bordeaux perd encore mais surtout s'enlise à la 17ème place du classement.
A nouveau un but casquette, pris dans les dernières minutes à cause d'une glissade malencontreuse du jeune Hassani, entré pour la première fois de la saison, à la place de Chantôme.
pas grand chose à dire sur le fait du match.
Concernant le jeu, on sent un Bordeaux très fébrile et en manque de confiance.
S'ajoute à cela les nombreux suspendus ou blessés qui manquent pour aligner une équipe compétitive.
Le match contre Guingamp s'annonce comme étant le tournant de la saison.....
Un défaite, et les Girondins s'enfonceraient dans un crise profonde....

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Bastia a enfoncé un Bordeaux à la dérive (1-0) en s'imposant à deux minutes de la fin, au terme d'un match très pâle, mercredi à Furiani pour la 16e journée de Ligue 1.
Battus pour la troisième fois de la semaine, en comptant Liverpool (2-1), les Girondins occupent la dernière place avant la relégation (17e). Bastia sort un peu la tête de l'eau mais ne devance son voisin qu'à la différence de but.
Ce match poussif semblait déboucher sur un match nul et vierge, mais l'attaquant Florian Raspentino a profité d'un ballon mal dégagé par la défense bordelaise pour marquer des dix-huit mètres dans un but vide (88).
Pourtant Bordeaux, le cuir encore rougi du naufrage à domicile contre Caen (4-1), avait légèrement mieux commencé ce duel d'imprécisions dans la transmission de balle. Les Girondins prenaient par la suite de plus en plus l'ascendant dans ce match face à des Corses très fébriles, sans pour autant se procurer de vraies occasions faute de tranchant et de vivacité.
Côté bastiais, le nombre important de ballons perdus empêchait toute offensive sérieuse d'être construite. Après une première période d'un intérêt tout relatif, la seconde voyait des Bastiais plus en jambes, plus inspirés dans le jeu, et commençant à porter le danger de façon prégnante sur le but girondin.
Les Bordelais tenaient toutefois bien le choc. Toutefois, le peu de fond de jeu retrouvé par les Corses s'est de nouveau liquéfié après l'heure de jeu, le public bastiais réservant même une vigoureuse bronca à un Brandao inefficace à sa sortie (67).
Son remplaçant, Raspentino, a sorti le Sporting de la zone de relégation.

Artcile : sudouest.fr

mardi 1 décembre 2015

Après-match : Bordeaux - Caen



Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Caen.

Source : dailymotion.com

Bordeaux - Caen : Le résumé en images


Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Caen.

Source : youtube.com

15ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 4 Caen

Cédric Carrasso : "Pas le droit de se comporter comme ça"
Carrasso n'a pas été en verve et a plutôt été mal inspiré, en "offrant" deux buts aux Caennais.............. 


Ne blâmons pas Carrasso, qui, à l'image de son équipe a manqué de chance et d'abnégation lors de cette rencontre.
Deux ballons repoussés par Carrasso, directement dans les pieds de deux Caennais; un coup franc repris de la tête par un joueur Normand, qui tape la tranversale, touche légèrement Contento et qui butte sur le dos de Carrasso, pour finir sa course dans les buts; et enfin, ce tir de l'attaquant Delort, qui se relève, après avoir été bousculé par Maurice-Belay, et qui frappe instinctivement, contré par les jambes de ce dernier et trompant Carrasso, déjà à terre.....
Tout cela pour dire que les Bordelais ont été absents dans la surface de réparation.
Et le but anecdotique en fin de rencontre, à dix contre onze, de Crivelli sur une jolie passe de Maurice-Belay n'y fera rien, tant l'équipe a été décevante.....
La défense, encore apathique et immobile est en cause encore une fois.
Elle a laissé Carrasso seul, comme étant le dernier rempart de la maison Girondine.
Trop pour un seul homme, qui n'est pas assez suppléé par ses défenseurs.....
La paire Sané, Yambéré est un fiasco et les blessures de Pablo conjuguée à la suspension de Pallois n'aident pas à avoir de bons espoirs pour la suite.
Il faut du changement, et vite....

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Après l'élimination en Ligue Europa, le naufrage en Ligue 1. Dominés tactiquement et physiquement, battus dans les duels, maladroits et victimes des choix désastreux de Willy Sagnol, les Girondins de Bordeaux ont coulé face au Stade Malherbe de Caen au stade Matmut Atlantique (1-4).
Par son ampleur et la physionomie de la rencontre, cette défaite-là risque de laisser des traces.

Le résumé du match

Les Bordelais jouent très haut dans le camp caennais, mais sur leur premier ballon perdu, les Normands lancent une terrible contre-attaque qui déstabilise la défense girondine. Celle-ci s'en sort bien en concédant le corner. Sauf que le Stade Malherbe en profite pour ouvrir le score. Le ballon frappé par Bessat est repoussé des deux poings par Carrasso et revient sur l'ancien Nantais qui centre au point de penalty. Au deuxième poteau, Rodelin reprend instantanément d'une volée acrobatique. Carrasso repousse encore, mais dans les pieds de Ben Youssef qui conclut dans le but vide (0-1, 6e).

La partie est rythmée mais, il faut bien le reconnaître, les Caennais jouent plus juste, notamment sur des contres foudroyants qui obligent Carrasso à réaliser des prouesses. Alors Willy Sagnol ne fait pas de sentiment. Exit Frédéric Guilbert, titularisé au poste d'arrière droit, entrée en jeu de Diego Rolan après seulement 25 minutes de jeu.
Les Girondins ne deviennent pas meilleurs pour autant, même si Diabaté parvient à marquer après une jolie talonnade de Maurice-Belay. Le Malien était hélas hors-jeu (37e).
A la reprise, ce n'est pas mieux. Il faut même une nouvelle parade de Carrasso pour détourner une puissante frappe croisée de Rodelin (50e). Les Girondins sont au bord du KO.


Alors qu'il vient de mettre Vercoutre en difficulté, Khazri, le Bordelais le plus technique, est curieusement remplacé à la 53e minute. Crivelli lui succède et... Caen double la mise aussitôt. Da Silva est seul dans la surface à la réception d'un ballon dévié par Carrasso après un coup franc de Delort. Comme un remake du premier but (0-2, 57e).
Alors Bordeaux coule. Sur un nouveau corner de Bessat, Da Silva (défenseur central, on vous rappelle) échappe au marquage de Chantôme et place une tête puissante. Sur sa ligne, Contento repousse de la tête sur la transversale et le ballon retombe sur Carrasso, battu (0-3, 61e).


Chaque action normande est alors accompagnée de "Olé" lancés des tribunes d'un Matmut Atlantique à moitié vide (18 000 spectateurs). Et sur une énième contre-attaque, Malherbe enfonce le clou. L'excellent Andy Delort remonte 80 mètres tout seul, résiste aux retours des défenseurs bordelais, tombe dans la surface, se relève et ajuste Carrasso. Splendide ! (0-4, 77e).
André Poko est expulsé dans un silence de cathédrale. Le public prend alors ses cliques et ses claques. Dix minutes avant le coup de sifflet final, le virage Sud se vide. Les Ultramarines ne verront pas Crivelli sauver l'honneur (1-4, 90e).

Le fait du match

Depuis cinq minutes déjà, Diego Rolan est en train de s'échauffer. On sent que Willy Sagnol va prendre une décision énergique. On joue la 25e minute et la sanction tombe : Frédéric Guilbert, coupable d'une passe hasardeuse vers Carrasso quelques instants auparavant, est prié de rejoindre le banc de touche. Ce remplacement est extrêmement sévère pour le jeune défenseur formé... à Caen. En septembre, Milan Gajic avait subi le même sort face à Lyon. Le Serbe de 19 ans ne s'en est toujours pas remis.
Au moins, Guilbert n'est pour rien dans les trois buts encaissés par Bordeaux en deuxième mi-temps...

L'interview de Willy Sagnol

Loin d'accabler ses joueurs, qu'il juge fatigués par les efforts fournis en Ligue Europa, l'entraîneur se met "dans le même sac qu'eux" en espérant que son équipe saura "faire le dos rond" jusqu'à la trêve hivernale. Interview à lire ici.

Article : sudouest.fr

Bourgoin - Stade Montois : Le résumé en images


Résumé en images de la rencontre entre Bourgoin et Mont-de-Marsan.

Source : youtube.com