Présentation du site

Ce blog a pour but de réunir les supporters du Football Club des Girondins de Bordeaux et ceux du Stade Montois Rugby.
Deux clubs empreints d'un riche palmarès et d'une illustre histoire.
Le but est d'échanger sur les résultats et la vie des deux clubs à travers les articles, sondages et les podcasts pour lesquels vous pourrez donner votre avis et même participer.
Nous nous efforçons de faire au mieux et nous espérons que ce blog réussira à vous plaire.
Enfin, au delà de ces deux clubs, nous parlerons également de sport en général ( Podcasts, Résultats, Forum etc… ).
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Rappel

Palmarès FCGB :

□ D1 ou Ligue1 - 6 fois Champion : 1950, 1984, 1985, 1987, 1999, 2009
□ D2 - 1 fois Champion : 1992.
□ Coupe de France - 4 fois vainqueur : 1941, 1986, 1987, 2013
□ Coupe de la Ligue - 3 fois vainqueur : 2002, 2007, 2009
□ Trophée des champions - 2 fois vainqueur : 2008, 2009

Palmarès SMR :

□ Championnat de France - 1 fois champion : 1963
□ Championnat de France de Pro D2 - 1 fois champion : 2002
□ Challenge Yves du Manoir ( ancienne coupe de France ) - 3 fois vainqueur : 1960, 1961 et 1962.


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lundi 29 février 2016

28ème Journée : Reims 4 - 1 Girondins de Bordeaux


Bordeaux a été bousculé et n'a pas existé à Reims en encaissant une lourde défaite...........

Avec une équipe jeune et en manque d'expérience, Bordeaux n'a pas existé à Reims.
Sans réaction, maladroits, Bordeaux a erré comme une âme en peine sur le terrain de Reims qui n'en demandait pas tant.
Pourtant, il y avait de l'enjeu puisque Bordeaux pouvait se rapprocher de la cinquième place au classement.
C'est surtout le manque d'envie qui pose problème.
Certains joueurs ont semblé ne pas être concernés et ont joué comme des sénateurs ou des joueurs de niveau district, et encore... Affligeant....
Il est temps de mettre une équipe avec de la gnac, qui se bat pour le maillot et qui n'a pas peur d'en découdre....
Il serait temps de faire un peu le ménage dans les vestiaires car certains joueurs ne jouent vraisemblablement pas le jeu....
Le prochain match contre Ajaccio à domicile ne devra offrir qu'une victoire nette et sans bavure car le public Girondin fera son boulot pour rappeler certains joueurs à leur devoir.....

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Catastrophiques défensivement, les Girondins de Bordeaux ont à nouveau pris l'eau (4-1) sur la pelouse du Stade de Reims et voient un peu plus leurs espoirs d'Europe s'éloigner.

 

La synthèse

Auteurs d'une piètre performance, les Girondins de Bordeaux ont été corrigés à Auguste Delaune (4-1). Battus par ces mêmes Rémois au Matmut Atlantique lors de la première journée, les Bordelais n'avaient pas vraiment l'esprit de revanche et ont payé leurs nouvelles largesses défensives.

Le résumé

Willy Sagnol s'attendait à un défi physique et avait prévenu ses joueurs, "il faudra avoir du répondant". Le coach girondin avait donc décidé de titulariser Yambéré préféré à Arambarri en sentinelle. Mais plus que le défi physique, c'est le déchet technique qui est à mettre en avant dans ce début de match où les deux équipes peinent à produire du jeu sur une pelouse déplorable.
La domination territoriale est rémoise et se concrétise sur coup de pied arrêté. Sur un corner, Mandi, oublié par Contento et Sané au second poteau, ouvre le score et sanctionne la léthargie bordelaise (1-0, 22e).

Les consignes de Sagnol n'ont pas été entendues et ses choix ne sont pas payants. Ses joueurs sont apathiques et ne s'approchent que très rarement du but de Johann Carrasso. Le Stade de Reims profite du mutisme bordelais et font le break sur un numéro de soliste de Bifouma qui élimine Contento et Yambéré avant de conclure de près d'une frappe croisée (34e, 2-0).
Les Girondins, fébriles offensivement et défensivement, terminent le premier acte sans aucune frappe cadrée.

Comme on pouvait s'y attendre, Willy Sagnol procède à un premier changement au retour des vestiaires, Touré pour Poko. Les Girondins passent en 4-4-2 mais tardent à trouver les automatismes suite à ce nouveau changement tactique. Les approximations techniques se multiplient.
Puis à l'heure de jeu, Ounas, inexistant jusque-là, sert Crivelli d'un petit piquet, mais la tête de l'attaquant bordelais est hors cadre (63e). La timide étincelle girondine est rapidement éteinte par Charbonnier qui d'un plat du pied assomme les Marine et Blanc (3-0, 64e).
Tout laisse à croire qu'on se dirige vers une nouvelle déroute pour les hommes de Sagnol jusqu'à ce que Chantôme lance Ounas qui réduit le score et entretient un mince espoir. Un but qui se révèlera anecdotique puisque le nouvel entrant Bangoura viendra achever les Girondins en fin de match (4-1, 89e).
C'est une nouvelle correction pour Bordeaux cette saison qui voit ses espoirs d'Europe s'amenuiser match après match.

La stat : 43 buts encaissés

Bordeaux a encaissé 43 buts en 28 journées de Ligue 1. La fébrilité défensive des joueurs de Willy Sagnol se confirme match après match, malgré la "clean sheet" face à Nice (0-0). Sans Debuchy blessé, le coach bordelais avait effectué quelques modifications dans sa ligne défensive avec Laminé Sané dans l'axe et Poko à droite. Des choix non concluants. Les Girondins ont la 18e défense du championnat.

Le chiffre : 19431

Les Girondins ne se sont plus imposés à Auguste Delaune depuis 19 431 jours soit plus de 53 ans. Même si les Rémois ont joué quelques années en Ligue 2, ils restent la bête noire de Bordeaux en Ligue 1.

Article : sudouest.fr 


Résumé en images de la rencontre entre Reims et Bordeaux.


Source : dailymotion.com


Conférence de presse après la rencontre entre Reims et Bordeaux.




Source : dailymotion.com

20ème Journée : Stade Montois 26 - 15 Bourgoin

Otazo et les Montois ont attendu l’heure de jeu pour se libérer.
Les Montois ont cette fois fait la différence en seconde période, une fois n'est pas coutume.......

Habitués à faire une seconde période difficile, les Montois ont montré le contraire cette fois.
Dominés en première période et paraissant incapables de réagir, les Landais ont passé une première mi-temps à défendre et à laisser le ballon aux visiteurs.
Mais Bourgoin n'a pas su se mettre assez à l’abri pour créer l'exploit au retour dans les vestiaires (3-8).
Le Stade Montois, auteur d'une première mi-temps indigente, ne pouvait que redresser la barre et tenter de jouer leur va-tout pour revenir sur leur hôte et l'emporter devant leur public.
Ils vont s'y employer en dominant cette fois son adversaire avec notamment une bonne rentrée de Hugues pour les Jaune et Noir.
D'abord Saubusse, qui profitant d'un vent dans le dos, va ramener les siens et même passer devant au score dès la 52' (9-8).
Ensuite, après l'essai de Caudullo à la 60' (16-8), les Montois ont mis la main sur le match pour ensuite asseoir leur avantage grâce à une pénalité et un essai transformé inscrit par Cabannes en bout de ligne (26-8) à la 78'.
Bourgoin, par l'intermédiaire de l'ancien Montois, Price, inscrit le dernier essai de la partie qui ramène un score plus logique (26-15).
A noter que les deux marqueurs d'essais côté Berjallien, étaient deux anciens Montois, Leonte et Price.
Victoire importante pour les Montois qui cherchent toujours leur victoire à l'extérieur pour pouvoir se rapprocher du quintette de tête pour espérer une hypothétique qualification....
De plus en plus difficile tant les équipes de tête semblent ne lâcher que des miettes, la fin de saison approchant à grand pas......
Un exploit à Colomiers, concurrent direct, pourrait relancer les Montois dans la course....
Un match qui sera peut-être commenté en direct vendredi soir sur youtube, pour le blog M&J !!!!!!!!!!

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«Aujourd'hui on est une équipe du ventre mou, et dans ces cas-là, tout le monde veut prendre des points contre vous. » L'analyse cette semaine de Sylvain Mirande, auteur d'un bon retour hier au centre, s'est malheureusement vérifiée hier soir. Car si les Berjalliens sont finalement repartis bredouilles du stade Guy-Boniface, ils ont joué crânement leur chance malgré une équipe remaniée et auront sûrement des regrets lundi, au moment du débriefing vidéo.

Dominateurs durant toute la première période, ils ont fini par craquer après la pause dans des proportions plutôt flatteuses pour les Montois, qui ont donc une nouvelle fois su rebondir à domicile après un échec en déplacement. Mais ce fut dans la douleur, à l'image de l'essai encaissé dans les arrêts de jeu… Pourtant, les jaune et noir avaient parfaitement lancé leur soirée, affichant dès la première minute leur envie et leur volonté de jouer, matérialisée par une relance de Laousse-Azpiazu, qui offrait une première munition à Saubusse. Le demi de mêlée, de retour comme titulaire hier, ne manquait pas la cible (3-0).

Le scénario était idéal pour se remettre en confiance, d'autant que dans la foulée, les Montois lançaient une belle attaque : le surnombre était fait, mais Ratu, repositionné à l'aile, ne parvenait pas à conclure. De quoi faire resurgir les démons de la défaite à Tarbes vendredi dernier, qui avait vu les jaune et noir multiplier les franchissements sans conclure. Car ce manque d'efficacité redonnait un peu d'air aux Berjalliens, après dix minutes difficiles. Ils mettaient la main sur le ballon et sur une offensive initiée depuis leur camp, trouvaient la faille après une passe au pied de Bouillot pour Leonte (3-5,16e). Si l'action était belle, la défense montoise, trop passive, n'était pas forcément exempte de tout reproche dans l'histoire.

Hugues déchaîné

Ce coup de froid allait complètement couper les ailes du Stade Montois, cantonné dans son camp quasiment tout le reste de la mi-temps. La seule éclaircie dans cette grisaille ? Le sursaut de la mêlée stadiste, humiliée à Tarbes vendredi dernier. Les Berjalliens ont d'ailleurs tenté de jouer un remake de ce qu'ils avaient vu au pied des Pyrénées : sur une mêlée à 5mètres de la ligne montoise, ils obtenaient une pénalité et faisaient le choix d'une nouvelle épreuve de force. Une erreur, puisque les Montois pouvaient se dégager suite à un bras cassé. Et au final, les Isérois, malgré leur nette domination, n'allaient ajouter que trois points au pied par Bouillot (3-8, 26e) dans cette première mi-temps.

Vraiment un moindre mal pour les Montois, qui sans vraiment forcer leur talent, simplement en haussant leur niveau d'agressivité, allaient refaire leur retard dès la reprise, grâce à deux pénalités de Saubusse (9-8,51e). Dans le même temps, la sortie du maître à jouer Bouillot désorganisait quelque peu les Berjalliens, d'autant que son remplaçant Michallet ratait une pénalité facile qui aurait permis au CSBJ de reprendre le score (54e).

Peut-être le tournant du match, puisque quelques minutes plus tard, les avants montois, emmenés par un Rémy Hugues déchaîné, prenaient les choses en main sur penaltouche, envoyant Caudullo marquer en force (16-8,60e). Saubusse ajoutait une pénalité qui scellait le sort du match, avant que Cabannes, opportuniste, n'y aille de son essai face à des Berjalliens résignés (26-8,77e). Dans les arrêts de jeu, l'ancien montois Price inscrivait un essai anecdotique, mais qui redonnait au score des allures plus logiques.

Avec ce nouveau succès à domicile, les Montois conservent un espoir de qualification, puisqu'ils reviennent provisoirement à huit points du dernier qualifiable pour les phases finales, Colomiers. Des Columérins qui joueront demain à Bayonne et qui seront d'ailleurs le prochain adversaire du Stade Montois la semaine prochaine.

Les jaune et noir, toujours en quête d'un succès à l'extérieur, disposeront donc de deux jours de récupération supplémentaires pour réussir ce coup en déplacement qui leur manque. Le genre de coup de pouce qui peut changer le cours d'une saison, à condition de savoir saisir l'occasion. Cela paraît compliqué ce matin, mais sait-on jamais ? L'avantage, c'est qu'il n'y a plus qu'une semaine à patienter avant d'être fixé….

Article : sudouest.fr

Résumé en images du match entre le Stade Montois et Bourgoin.


Source : dailymotion.com

27ème Journée : Girondins de Bordeaux 0 - 0 Nice

Diego Rolan et les Girondins ont buté sur Nice
Bordeaux a peiné devant les buts de Nice et n'a pu mieux faire qu'un nul..... 

Encore en manque de réalisme devant les buts, Bordeaux n'a pas pu faire mieux que de ramener le point du match nul face à Nice.
Un match nul qui ne fait pas les affaires des Bordelais qui avaient l'occasion de revenir sur son adversaire.
Trop inconstants encore une fois, les Girondins n'ont pas su trouver le chemin des filets malgré nombre d'occasions.
Espérons ne pas le regretter lors du prochain déplacement à Reims.

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La synthèse

Tenus en échec par Nice vendredi au Matmut Atlantique (0-0), les Girondins enchaînent une troisième rencontre sans succès à domicile et ne parviennent pas à prendre la revanche tant espérée après la débâcle du match aller (1-6). D'abord en-dedans puis dominateurs, ils n'ont pas réussi à trouver la faille malgré plusieurs occasions nettes et manquent une belle occasion de se rapprocher des premières places. Mais le contenu de leur match est encourageant.

Le résumé

Dans un 4-2-3-1 où Rolan évolue juste derrière Diabaté, Bordeaux subit au milieu de terrain et peine à mettre le pied sur le ballon. Bodmer, malgré ses 34 ans, s'amuse avec ses passes en une touche de balle et le collectif niçois, bien plus huilé malgré l'absence de Ben Arfa, n'a aucune peine à contenir les timides velléités offensives girondine et à faire la loi sur la pelouse.
Ounas, aussi volontaire que brouillon, doit s'en remettre à une frappe de loin pour chauffer les gants de Cardinale (5e). Mais la première vraie occasion est pour l'ancien de la maison, Baysse, dont la tête est bien claquée par Bernardoni (8e). Supérieurs dans l'entrejeu pendant la première demi-heure, les Niçois s'éteignent peu à peu et subissent le pressing enfin tenté par les Bordelais, notamment Vada et Chantôme, chargés d'alimenter leurs attaquants.

Si Rolan hésite trop après un corner d'Ounas (36e), si Touré voit son joli coup-franc repoussé par Cardinale (39e), c'est Diabaté qui se procure les meilleures situations, mais un face à face manqué (42e) et un ballon envoyé au-dessus malgré une position idéale (48e) le privent d'un septième but en championnat.

Le rythme retombe ensuite nettement et il faut une frappe puissante de Mendy contrée par Guilbert pour éviter que les 23 641 spectateurs ne s'endorment (70e). Bordeaux pousse et passe en 4-3-3 avec les entrées de Traoré (à la place de Debuchy, blessé aux ischios) et Malcom, le Brésilien se voyant privé d'un penalty pour une main de Seri qui avait le bras largement décollé du corps (85e), au grand dam de Sagnol. Son équipe manque une belle occasion de revenir à un point de son adversaire du soir.

L'entraîneur bordelais peut désormais choisir de regarder le verre à moitié plein ou à moitié vide : les Girondins réalisent leur premier "clean sheet" en cinq matchs (le premier pour Bernardoni depuis son arrivée) mais sont restés muets à domicile, ce qui n'était plus arrivé depuis la dixième journée et la réception de Montpellier (0-0).

Le joueur : Frédéric Guilbert

Le jeune défenseur a réalisé un match plein. 13 ballons gagnés, plusieurs interventions bien senties dont quelques tacles qui rappellent forcément Marc Planus. Il n'a jamais été pris en défaut. Son compère de la charnière, Cédric Yambéré, a également été solide même s'il a eu du mal dans les airs en début de match.

Le fait du match : les sifflets pour Sané

Réintégré au groupe jeudi, Lamine Sané est entré en jeu à la 83e, à la place de Rolan et sous les sifflets nourris du stade. Les supporters bordelais, qui l'ont ensuite hué à chaque fois qu'il touchait le ballon, ne lui pardonnent visiblement pas son altercation avec Prior dans les vestiaires après le match face à Nantes.

Le chiffre : 35

Comme le nombre de centres réalisés par les Bordelais sur ce match. Aucun n'a été victorieux mais surtout, trop peu ont vraiment inquiété Cardinale. Cette statistique illustre également le match compliqué vécu par Cheick Diabaté.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Nice.


Source : dailymotion.com

Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Nice.




Source : dailymotion.com

19ème Journée : Tarbes 33 - 13 Stade Montois

Laousse-Azpiazu fait son retour dans le groupe.
Lourde défaite à Tarbes pour des Montois encore très fragiles à l'extérieur......

Tout s'est joué en cinq minutes entre la 53' et la 57', où les Montois ont encaissé coup sur coup deux essais.
A 9-6 à la 45', les Montois pouvaient encore espérer mais les Tarbais et un arbitrage maison, en a voulu autrement.
Les Montois se sont quand même rebiffés en fin de match en inscrivant l'essai qui prive Tarbes du bonus.
Encore une belle désillusion pour les Landais qui ne parviennent toujours pas à trouver la solution pour s'imposer à l'extérieur.
Les occasions vont maintenant se faire rare.
Le sprint final risque d'être très haletant....

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Mont-de-Marsan a bien raison de lorgner les avants tarbais (Negrotto, Garrault…) en vue de la saison prochaine. Hier soir à Maurice-Trélut, le pack bigourdan a livré un véritable récital pour faire exploser le Stade Montois, auteur d'une prestation catastrophique (33-13). Après trois défaites, le TPR s'est relancé, au détriment de Landais dont la montée en puissance que l'on pressentait depuis le début de l'année s'est fracassée au pied des Pyrénées hier soir.

Mal récompensé en décembre à Guy-Boniface (défaite 21-19 après la sirène), Tarbes a construit son succès sur le même mode opératoire, en faisant parler la puissance de ses avants. Des facilités appréciables ayant permis, par deux fois, d'offrir six points à mettre sur la fiche de statistiques de Sebastian Poet, auteur d'un sans-faute à la pause (9-3) et finalement reçu 7 sur 7.

Plutôt équilibrés au début, les débats dans le jeu auraient toutefois pu basculer une première fois du côté montois, qui ont eu la plus grosse occasion de la première mi-temps. Un ballon porté côté droit, renversement à gauche pour arriver sur Ximun Lucu (qui a signé cette semaine un pré-contrat de 2 ans avec Biarriz) déporté in extremis en touche (21e). Le TPR sera de nouveau inquiété après la pause sur une belle percée de Liebenberg à la passe pour Agustin Ormachaea finalement stoppé à 5 mètres sous les poteaux (56e). Mont-de-Marsan a laissé passer sa chance.

La mêlée humiliée
Car la suite n'a été que festival pour les Tarbais. Au bout d'une séquence de six mêlées refaites avec en prime un carton jaune pour Carlos Muzzio, le TPR se faisait récompenser logiquement par un essai de pénalité (16-6, 52e). Un second arriva dans la foulée alors que Tarbes évoluait en double supériorité numérique (26-16, 62e).

Au fond du seau, Mont-de-Marsan ne l'était pas encore totalement. Une passe dans le vide et Morgan Rubio pouvait débouler pour ensuite servir Maxime Veau pour aller à dame (33-6, 65e). Bonus offensif en poche, les Tarbais pensaient enfin tenir un match à cinq points cette saison. Mais Adriu Delai a voulu venir gâcher (un peu) la fête en se rappelant au bon souvenir de son ancien public en aplatissant en coin (33-13, 75e).

Anecdotique, puisque le Stade Montois, qui espérait se relancer vers les sommets hier soir, a au contraire concédé une dixième défaite à l'extérieur depuis le début de la saison. Celle-ci risque de faire mal.

Article : sudouest.fr 

Résumé en images de la rencontre entre Tarbes et le Stade Montois.


Source : dailymotion.com

dimanche 14 février 2016

26ème Journée : Guingamp 2 - 4 Girondins de Bordeaux


Bordeaux se rebiffe et remporte un match important en Bretagne......

Dans un moment difficile pour le club après trois lourdes défaites, Bordeaux s'est bien exporté en remportant un match important pour rebondir et tourner une page douloureuse.
Même si les blessures conjuguées de Ounas et de Plasil viennent un peu ternir la soirée, les Bordelais ont fait le plus dur.
Il fallait oublier un peu les turpitudes actuelles en allant chercher un résultat à l'extérieur.
On ose penser un autre revers cuisant, qui aurait plongé le club dans une crise bien profonde.
La crise n'est pas encore finie mais cette victoire, emmenée par des joueurs impliqués, donne un peu de baume au cœur à tout le microcosme Bordelais et à leurs supporters......
Espérons que ce ne soit pas un feu de paille et que Bordeaux saura relever la tête lors des futures échéances qui l'attendent.....

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Les Girondins de Bordeaux sont incorrigibles. Ils mènent 2-0 et se font rejoindre à 2-2. Et alors qu'on les sent sur le point de craquer, ils ajoutent deux nouveaux buts, pour s'imposer 4 à 2 à Guingamp. Jocelyn Gourvennec, l'entraîneur breton avait prévenu ses joueurs : "Les Bordelais prennent beaucoup de buts, mais ils se créent aussi beaucoup d'occasions et ils en marquent." Bien vu ! Au moins, avec Bordeaux, on ne s'ennuie pas.
Avec cette deuxième victoire de la saison à l'extérieur, les Girondins reprennent pied dans la première moitié du classement et mettent surtout un terme à leur mauvaise série de février.

Le match

Guingamp conserve le ballon sans se montrer dangereux. Et la première frappe est signée Ounas. C'est lointain, cadré, puissant, mais Lössl est bien placé (13e). Ce n'est que partie remise pour le jeune milieu offensif bordelais, qui reprend sans contrôle du pied droit une remise de la tête de Diabaté après un centre de Rolan (0-1, 19e).
Les Girondins jouent sobrement, et tout ce qu'ils tentent est propre. On sent qu'ils ont besoin de se rassurer sur leurs fondamentaux. Défensivement, Guilbert et Yambéré font le job, à l'instar de Debuchy qui, de surcroît, multiplie les montées dans son couloir droit.
Face à une équipe aussi faiblarde que ce Guingamp-là, Bordeaux n'a guère de difficulté à corser l'addition. Un corner mal renvoyé par la défense bretonne profite à Rolan, esseulé au second poteau, qui marque dans un but quasi déserté (0-2, 37e).
Mais les Girondins sont ce qu'ils sont : inconstants. La première frappe cadrée de l'En Avant fait mouche, sous la forme d'un coup franc direct de Giresse (1-2, 42e). Bernardoni n'est pas inoubliable sur l'action.
Ce but guingampais agit comme un rappel à l'ordre, pour signifier aux hommes de Willy Sagnol que rien ne serait jamais facile cette saison. Dommage, d'ailleurs, qu'Ounas perde son duel avec Lössl juste avant la pause.

Dommage oui, parce que les Bretons vont égaliser à l'heure de jeu sur leur deuxième frappe du match. Sur une touche longue, Diallo dévie le ballon de la poitrine pour Coco, qui loge une reprise en demi-volée sous la barre de Bernardoni, qui conserve donc sa moyenne troyenne de buts encaissés (2-2, 58e).
Mais s'ils encaissent des buts, les Girondins en marquent également pas mal ces derniers temps. Malcom tire un corner, le ballon arrive sur Rolan qui remise astucieusement sur Chantôme, lequel bat Lössl à bout portant (2-3, 68e).
Bordeaux va-t-il enfin conserver le score ? Rolan et Malcom gâchent un 2 contre 1, puis Privat place une tête juste à côté des montants de Bernardoni. C'est finalement Diabaté qui va inscrire le but du break en reprenant de la tête un centre parfait de Poko (89e).


Les blessures

C'est grimaçant et sur une civière qu'Adam Ounas, le grand animateur du jeu bordelais en première mi-temps, a dû quitter la pelouse à la 64e minute. Sur un tacle de Coco, le jeune talent offensif s'est blessé à la cheville. Le nouveau futur pensionnaire de l'infirmerie souffrirait d'une entorse.
En toute fin de match, Jaroslav Plasil a été victime d'un choc sur le genou gauche. Sur le banc, il en pleurait.

Article : sudouest.fr

Résumé en images du match entre Guingamp et Bordeaux.


Source : youtube.fr


 Conférence de presse après la rencontre entre Guingamp et Bordeaux. 
 



Source : dailymotion.com

vendredi 12 février 2016

8ème de Finales (CDF) : Girondins de Bordeaux 3 - 4 Nantes (A.P)

Le Nantais Bedoya vient tromper Prior à bout portant devant Ambrose battu.
Bordeaux qui menait à la mi-temps de la prolongation s'est incliné en encaissant deux buts.........  

Bordeaux qui a mené deux fois au score et menait encore avant la seconde mi-temps de la prolongation, s'est fourvoyé en encaissant deux buts sur coups de pieds arrêtés.....
Prior et la défense Bordelaise ne sont pas exempts de tout reproche.
Pour preuve, l'altercation entre ce dernier et Sané, autre protagoniste qui a dû se sentir concerné dans cette débâcle. 
En trois matches, Bordeaux a encaissé la bagatelle de 11 buts.
Les retours de Pallois et Pablo se font plus qu'indispensables.
Il en va de l'avenir et donc de la saison des Bordelais.
Avec cette sortie frustrante de la Coupe de France, Bordeaux n'a plus que le championnat à viser et le chantier s'annonce difficile tant les Girondins souffrent de cette inconstance chronique......

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Ils ne sont plus étanches, mais alors vraiment plus. Les Girondins ont encore pris l'eau, défensivement, dans des proportions incroyables, mercredi soir contre Nantes. La punition n'a pas tardé. Avec ces quatre nouveaux buts encaissés, qui portent à… dix-huit le total des six dernières rencontres toutes compétitions confondues, ils ont laissé filer un match largement à leur portée face à des Nantais pourtant pas dans un grand soir eux non plus. Difficile d'espérer quelque chose à ce niveau s'il faut marquer au moins cinq fois pour gagner.
Ils sont sortis de la Coupe de France par la petite porte, à l'issue de la prolongation alors qu'ils ont mené deux fois au score.

37 joueurs utilisés

Cette nouvelle déception, après la punition infligée par Saint-Etienne trois jours plus tôt (1-4), a encore mis en lumière l'incroyable fébrilité défensive bordelaise. Mercredi soir, ils ont été plombés par deux erreurs grossières de leurs défenseurs centraux, Lamine Sané (6e) puis Jean Ambrose (65e). Puis par deux buts en fin de deuxième prolongation sur coups de pied arrêtés, un coup franc (Audel, 114e) puis un corner (Bedoya, 118e)… les deux premiers marqués par Nantes cette saison sur ce genre de phase de jeu.
Tout ce qu'ils avaient péniblement remis sur pieds entre-temps, en profitant notamment de l'inlassable activité de Valentin Vada au milieu du terrain, d'une belle inspiration du duo André Poko - Adam Ounas sur le côté droit à la reprise de la seconde période (51e) ou encore du tout premier but en France du Brésilien Malcom en prolongation (98e) décalé par Hazem Haj Hassen, a donc été fichu par terre en moins de quatre minutes.
Auteur d'une bonne entrée, même s'il a eu au bout de son crâne la balle de qualification à 3-2 (104e), le jeune Tunisien, 20 ans dans quatre jours, était le… 37e joueur utilisé par Willy Sagnol cette saison. L'entraîneur bordelais a encore puisé loin dans son effectif pour contourner les nombreuses absences forcées - officiellement, 11 blessés et 1 suspendu, Pallois cumulant les deux - ou voulues - Chantôme et Debuchy ménagés. Il comptait sur l'envie des rentrants de bousculer la concurrence, comme cela avait été le cas au tour précédent à Angers (2-1). Cela n'a pas fonctionné dans ce match émaillé de nombreuses erreurs de part et d'autre, jamais maîtrisé par personne.

Retard à l'allumage

Revenus à un système à deux attaquants (Crivelli et Rolan, promu capitaine), ils avaient pourtant largement les moyens d'éliminer des Canaris nantais très vite repus par l'ouverture du score rapide de Bammou. C'est le cinquième but encaissé dans les dix premières minutes par les Girondins lors des six dernières rencontres. Pour régler le problème, il faudra peut-être régler le chronomètre du stade sur la onzième minute…
Le symptôme d'une équipe bordelaise une nouvelle fois mal dans ses crampons. Un mal contagieux puisque Sagnol avait effectué neuf changements par rapport à l'équipe fessée par Saint-Etienne dimanche.
Cette élimination ne laisse plus aux Bordelais que le championnat pour sauver cette saison longue de, on le sait maintenant, 54 matches. Pour cela, il leur faudra rapidement trouver des ressources pour surmonter cette nouvelle déception. Et, surtout, rebâtir des bases qui leur avaient permis de réaliser une série en décembre et janvier (11 matches sans défaite). Aux Girondins, c'est le chantier permanent.

Article : sudouest.fr

25ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 4 Saint-Etienne


Les Stéphanois ont puni les Bordelais sur leur pelouse........... 

Les Bordelais ont pris une nouvelle leçon de réalisme et chutent lourdement face à Saint-Étienne.
Pourtant, les Bordelais avaient mis le pied sur le ballon et ont globalement dominé les débats.
Mais c'était sans compter les contre-attaques assassines des verts qui ont inscrit la bagatelle de quatre buts à un Bernardoni qui peine à convaincre.
Les jeunes nouveaux, alignés dès le coup d'envoi, ont manqué de rythme encore pour pouvoir tenir toute une partie.
La mayonnaise a du mal à prendre pour l'instant entre les anciens et les nouveaux.
Espérons une réaction positive dans la semaine en Coupe de France face à Nantes.

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Si tous les matchs étaient comme celui-ci, la Ligue 1 serait un peu plus sexy. L'ennui, c'est que Bordeaux est devenue l'équipe idéale pour soigner ses statistiques offensives. Ces derniers temps, Lille lui en a marqué 5 en Coupe de la Ligue, Lyon en a ajouté 3 et Saint-Etienne est venu en inscrire 4 ce dimanche en fin d'après-midi au Matmut Atlantique.
La défaite (1-4) est lourde et rappelle celle que les Girondins avaient concédée contre Caen à la fin du mois de novembre. Bref, après l'embellie de janvier, le recul est net et les recrues, toutes titulaires au coup d'envoi, ne sont pas encore au niveau attendu. Logique quand on parle de joueurs de moins de 21 ans.
Après 25 journées, Bordeaux en est à 37 buts encaissés. Seuls Toulouse et Troyes font pire en L1. Vivement les retours de Nicolas Pallois et Pablo !

Le match

Quelle première mi-temps dingue ! Certes, les Girondins l'ont bouclée en étant menés au score (1-2). Certes, ils ont fait preuve de fébrilité et laissé les Verts approcher trop souvent de leurs buts. Mais devant une telle intensité, le public du Matmut Atlantique n'a pas eu à regretter d'avoir bravé la pluie.
Tout commence par quelques premières : le premier carton jaune en France reçu par Mauro Arambarri, le premier arrêt de Bernardoni à domicile sur un coup franc puissant de Tannane, puis sa... première sortie manquée sur un corner finalement repris de la tête au deuxième poteau par Pajot, qui ouvre le score (0-1, 4e).
Les Stéphanois surprennent. Rarement on avait vu l'ASSE aussi fringante cette saison à l'extérieur. Tannane s'échappe à la limite du hors-jeu, lancé en profondeur par Corgnet et vient battre Bernardoni du plat du pied. On joue la 8e minute de jeu et les Verts mènent déjà 2 à 0.

Mais, on l'a dit, la partie est lancée sur des bases complètement folles. Sur corner, le ballon navigue dans la surface avant d'être remis de la tête par Plasil vers Yambéré qui, de la tête également, décroise sa reprise et bat Ruffier. Bordeaux est de retour (1-2, 10e). Un but assez chanceux mais ô combien important pour endiguer la marée.
Les Girondins ont bien fait de revenir vite au score, parce qu'ils souffrent face aux assauts stéphanois, notamment côté gauche, où Tannane fait ce qu'il veut de Contento. Systématiquement, la défense bordelaise est prise dans son dos, comme cela avait été le cas lors de la fameuse rencontre face à Caen. Arambarri semble notamment complètement perdu. Il n'ira d'ailleurs pas plus loin que les 45 premières minutes, Sagnol préférant le remplacer par Vada à la mi-temps.
Heureusement, les Girondins ne sont pas en reste en attaque. Rolan oblige Ruffier à se détendre (28e) et Malcom trouve la barre transversale sur une frappe lobée (29e).
Mais Bernardoni est mis à contribution aussi souvent qu'il l'était lorsqu'il gardait les cages de Troyes. Certaines de ses interventions sont propres, d'autres extrêmement limites. Et il se mue en héros (éphémère) en détournant un penalty de Soderlund sur son poteau, puis en sortant une claquette sur un corner dans les arrêts de jeu.

Mieux équilibrés après le repos, les Bordelais mettent le pied sur le ballon mais, du coup, peinent à se montrer menaçants face à Ruffier. Et Saint-Etienne les punit. D'abord par une tête de Soderlund qui lobe Bernardoni et rentre avec l'aide du poteau (1-3, 70e), puis sur un duel gagné par Roux, idéalement lancé en profondeur par Soderlund (1-4, 75e).
Diabaté, entré en jeu à un quart d'heure de la fin, finira la rencontre sur un geste d'humeur, sanctionné d'un carton rouge. Une tuile de plus.

Les recrues

Paul Bernardoni : un match plus figue que raisin. L'ancien gardien troyen, souvent abandonné par sa défense, a connu un début de match très compliqué, avec deux buts encaissés en moins de huit minutes. Par la suite, s'il ne fut pas exempt de tout reproche, notamment en raison d'un manque de communication avec ses partenaires, il a trouvé les ressources pour détourner un penalty en toute fin de première mi-temps. Il ne pouvait pas grand-chose sur le troisième but stéphanois et a été trahi par ses partenaires sur le quatrième. Au moins, cela ne lui change de son quotidien, à Troyes.
Mathieu Debuchy : Les Verts ont décidé d'insister dans le couloir gauche, celui de Contento. Debuchy, lui, a bien fermé le sien, tout en participant activement aux actions offensives de son équipe. Deux de ses centres auraient mérité un meilleur sort, une frappe en première intention aurait dû être cadrée. Un match correct, mais on sera en droit d'attendre davantage d'un international de ce calibre.
Mauro Arambarri : L'espoir uruguayen n'a pas pesé lourd dans l'entre-jeu bordelais. Dépassé, mal positionné, un brin nerveux, il a raté sa première sortie à domicile. Willy Sagnol a préféré arrêter les frais à la mi-temps.
Malcom : Quelques raids intéressants, une frappe enroulée qui a rebondi sur la transversale, le jeune Brésilien n'a pas démérité, mais sa complémentarité avec Rolan et Crivelli ne saute pas aux yeux. A revoir.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Saint-Étienne.



Source : youtube.com

Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Saint-Étienne.



Source : dailymotion.com

samedi 6 février 2016

18ème Journée : Stade Montois 23 -17 Biarritz

Les Montois ont su résister au retour des Biarrots pour préserver une précieuse victoire.
Les Montois ont montré deux visages bien différents en deux mi-temps mais gagnent de peu.........

Après une belle première mi-temps (20-0), avec deux essais inscrits à rien, les Montois ont montré un tout autre visage en seconde période.
Le Dr Jekyll de la première période s'est ensuite transformé en Mr Hyde en seconde pour ne gagner finalement que de 6 petits points.
Dix sept points (17) côté Biarrots pour trois (3) côté Montois en seconde mi-temps.
A n'y rien comprendre.....
Heureusement que les Montois ont tapé cette pénalité face aux perches à la 57', sinon ils auraient encore plus tremblé en fin de match.
Ce double visage des Montois est récurrent depuis quelques matches notamment le dernier à Lyon.
Il est plus qu'urgent que les joueurs se concentrent toute la partie et ne pensent pas qu'elle est gagnée dès la première mi-temps, sinon, il vont se confronter à une plus dure réalité.
Contre Lyon, malgré une équipe combattante, ils n'ont pas sur se montrer solides en seconde période pour rivaliser avec leur adversaire.
Contre Biarritz, cela aurait pu être une grosse désillusion.....
Certains joueurs sont aussi coupables de ne pas être au même niveau que les autres.
L'infirmerie se vidant petit à petit, il faudra dorénavant faire confiance à ceux qui sont prêts physiquement et dans la tête......

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Ce n'était jusqu'ici qu'une impression, elle s'est confirmée hier. On avait pu trouver trace d'un vrai renouveau montois dans la courte victoire face à Montauban (16-13), puis l'honorable défaite à Lyon (40-15) dimanche dernier. Ce n'était donc pas un mirage, comme l'étrange succès arraché face à Biarritz hier soir l'a prouvé.

Étrange, car on a longtemps cru que les Montois, qui avaient vécu un véritable cauchemar il y a deux mois à Aguilera (44-8), allaient rendre la monnaie de leur pièce à un BO méconnaissable. Étrange, car les jaune et noir ont fini par vivre cinq dernières minutes en apnée, à devoir défendre leur ligne bec et ongles.

Heureusement, la défaite dans le derby face à Bayonne jeudi dernier avait visiblement mis un gros coup sur la tête des Basques. Malgré trois jours de récupération en moins, les Montois ont donc eu la bonne idée d'enfoncer le clou rapidement : plein d'envie, ils cantonnaient les Biarrots dans leur camp et ils étaient d'abord récompensés par deux pénalités de James (6-0,10e). Puis derrière une touche grattée par un Mazzonetto à l'enthousiasme d'un Crabos, c'est le paquet d'avants qui se mettait en valeur avec un ballon porté conclu par Taulanga (13-0, 15e). Du travail bien fait, comme l'action suivante initiée par le duo Tastet/Brethous (décidément revenu à son meilleur niveau) et qui envoyait Julien Cabannes à l'essai cinquante mètres plus loin (20-0,20e).

Le coup de pompe
Autant dire que tout Boniface n'avait à cet instant qu'une seule idée en tête : la quête d'un troisième bonus offensif de la saison, après ceux obtenus face à Albi et Dax, deux références qui commencent à dater. Malheureusement, la soirée d'hier n'a pas pris la même tournure. Car malgré une domination territoriale continue jusqu'à la pause, les Montois ne trouvaient plus la faille dans une défense biarrote qui avait retrouvé ses esprits. La disette allait durer plus d'une demi-heure, jusqu'à une pénalité de James, juste après les premiers points du BO (23-3, 57e).

Trois points a priori anecdotiques, mais qui allaient prendre toute leur importance compte tenu du terrible coup de pompe ressenti par les Montois, cinq jours après le match à Lyon. Les avants basques, soudainement dominateurs, faisaient parler leur puissance et envoyaient Placines à l'essai (23-10, 62e) sur un ballon porté, puis Sousa derrière une énième charge de Clément (23-17,72e).

Après avoir rêvé de bonus offensif, les Montois en étaient réduits à devoir sauver une victoire indispensable pour ne pas gâcher leur saison. Une mission difficile avec une mêlée à la dérive, à l'image du pauvre joker Terblanche, prié de regagner le banc pour laisser Ormaechea assurer le boulot. Acculés devant leur ligne, les jaune et noir tenaient finalement bon et pouvaient partir en vacances l'esprit libre.

Ils auront l'occasion de confirmer leur redressement après la trêve, et qui sait si ces dernières minutes pleines de solidarité ne prendront pas tout leur sens à Tarbes dans deux semaines.

Article : sudouest.fr


Résumé en images de la rencontre entre le Stade Montois et Biarritz.



24ème Journée : Lyon 3 - 0 Girondins de Bordeaux

Samuel Umtiti devance le Bordelais Adam Ounas.
Bordeaux revient à la dure réalité en s'inclinant lourdement à Lyon..... 

Les Bordelais ont perdu lourdement sur la pelouse de Lyon.
Avec une jeune équipe, et un nouveau gardien, Bordeaux n'a pas pu rivaliser face à un équipe expérimentée.
Pourtant Rolan a eu nombre d'occasions de marquer mais il s'est montré maladroit ou a été stoppé par Lopes, le portier Lyonnais.
Bernardoni, le nouveau gardien, a été mal inspiré sur le deuxième but Lyonnais, sur un ballon en l'air mal négocié, et repris par Lacazette qui pousse le ballon dans les buts grands ouverts.
Les Girondins n'ont pas su réagir cette fois et ont subi les assauts des locaux qui se sont montrés très réalistes devant les buts.
Espérons que cela servira de petite leçon au staff Bordelais qui devra aussi faire confiance à des joueurs d'expérience pour suppléer les jeunes.

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Les Girondins ont craqué à Lyon, malgré la rentrée de trois nouvelles recrues. Le gardien bordelais Paul Bernardoni est coupable d'une faute de main sur le second but lyonnais.

 

Les Girondins de Bordeaux sont tombés de haut mercredi soir. La dynamique née d'une belle série d'invincibilité en championnat (cinq victoires et trois nuls depuis début décembre), et dopée ces derniers jours par l'arrivée de quatre renforts lors du mercato d'hiver, s'est éteinte sous les lumières du nouveau stade de Lyon.

Le coach Willy Sagnol avait pourtant décidé de miser sur ses nouvelles recrues pour bousculer un adversaire jusque là mal en point en Ligue 1 (10 rencontres de suite sans succès). Le portier Paul Bernardoni était ainsi aligné d'entrée, préféré à Prior, tout comme le défenseur droit Mathieu Debuchy.
Mais les Girondins brouillons, et bien moins inspirés que dimanche dernier face à Rennes (victoire 4-0), ont souvent paru dépassés par l'engagement des coéquipiers de Lacazette.


Lacazette, bête noire de Bernardoni 

C'est ce dernier qui donnait l'avantage à son équipe en fin de première période en marquant de près à la suite d'une bonne passe dans la profondeur de Corentin Tolisso, et une sortie peu réussie du gardien Paul Bernardoni (40e).
Lacazette récidivait dans les dernières minutes du match sur un but gag, en reprenant un ballon relâché par le même Bernardoni, percuté par son défenseur Frédéric Guilbert (87e). Une faute de main dès son premier match, difficile de faire pire début pour le remplaçant de Cédric Carrasso.
Dans le temps additionnel, Kalulu (82e) aggravait le score, idéalement servi par Jallet dans une défense bordelaise complètement dépassée.

Les regrets pour Rolan

Une addition salée pour des Bordelais qui peuvent nourrir des regrets. Ils ont souvent buté sur le gardien de Lyon, Anthony Lopes, qui s'est interposé à deux reprises sur des têtes de Diego Rolan (30e, 73e).
L'Uruguayen était encore mis en échec à la 56e minute, quand Jérémy Morel repoussait sa tentative sur la ligne (56e), après un corner. Un retourné de Cheikh Diabaté passait également de peu à côté (20e) tout comme une reprise d'Adam Ounas (33e).
A noter, l'entrée en fin de match de l'Uruguayen Mauro Arambarri, plutôt convaincant pour sa première apparition au sein du milieu bordelais.
Au classement, l'Olympique Lyonnais remonte du 11e au 9e rang, à égalité de points (33) avec les Girondins.

Article : sudouest.fr


Résumé en images de la rencontre entre Lyon et Bordeaux.



dimanche 31 janvier 2016

23ème Journée : Girondins de Bordeaux 4 - 0 Rennes

5e but en 4 matchs pour Diabaté
Bordeaux donne une belle leçon de réalisme à Rennes en marquant quatre jolis buts....

Grosse performance des Bordelais qui ont puni les Bretons en marquant quatre buts à rien.
Bordeaux qui a perdu lourdement (5-1) en demi-finale de Coupe de la Ligue s'est vengé sur Rennes.
Diabaté auteur d'un doublé (29', 51'), ainsi que Rolan (67') et Touré (92'), ont inscrit ces quatre buts victorieux.
Bordeaux reste encore invaincu en championnat cette année 2016 et accroche une 7ème place intéressante, à 4 points de la 3ème place !!!!!
Encourageant.....

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La synthèse

Sous l'oeil des recrues Bernardoni, Arambarri et Malcom en tribune, les Girondins de Bordeaux ont réalisé une excellente opération comptable en dominant Rennes (4-0) grâce à un doublé de l'homme en forme du moment, Diabaté. Rolan et Touré ont terminé le travail. Les hommes de Willy Sagnol mettent fin à la série de 10 matchs sans défaite en déplacement du Stade Rennais.
Cinq jours après la claque reçue à Lille (5-1), les Girondins ont su réagir de belle manière et offrir un match de haute volée à leurs supporters.

Le résumé

Les deux équipes mettent du rythme en début de match mais ce sont les Rennais qui prennent le meilleur départ. A l'image de son début de match à Lille, Poko est en souffrance face au virevoltant Ntep qui avale son couloir à outrance. Lancé par Quintero dans le dos de la défense, l'international français se procure la première occasion franche du match mais perd son duel face à un Prior vigilant (11e).
Mis à mal dans le premier quart d'heure, les Girondins sortent la tête de l'eau grâce notamment au trio Chantôme-Plasil-Vada complémentaire dans l'entrejeu. C'est d'ailleurs ce dernier qui décale un Ounas bien en jambes côté gauche. Le centre du jeune ailier bordelais trouve Diabaté, oublié dans la surface. Le géant malien place une tête piquée qui trompe Costil, coupable d'une légère faute de main (29e). Le 4e but en... 4 journées de l'attaquant girondin.
Bordeaux prend clairement l'ascendant sur les Bretons en fin de première période et inquiète à nouveau Costil avec une tête de Yambéré sur un corner de Vada (43e).

Les Girondins reprennent la seconde période comme ils ont terminé la première. Rolan sème la panique dans la surface rennaise d'une louche subtile, Diabaté profite d'une défense hésitante pour doubler la mise d'une frappe croisée à bout portant (51e).
Dos au mur, Rennes se rue à l'attaque avec l'excellente rentrée du jeune Dembélé. Les Bretons mettent en danger Jérôme Prior à plusieurs reprises par André (50e), Quintero (59e) et donc Dembélé (61e). Les Girondins résistent aux assauts rennais et procèdent en contre.
Servi par Poko, Ounas déclenche une frappe sèche repoussée par Costil, Rolan suit et crucifie Costil à bout portant (67e). KO debout, le Stade Rennais peine à relever la tête après ce troisième but. En confiance, Bordeaux gère tranquillement sa fin de match. Touré parachève le succès girondin dans les arrêts de jeu (92e).
Grâce à cette belle victoire, les Girondins remontent à la 7e place, à 4 longueurs d'Angers, 3e.

Le joueur : Diabaté

C'est l'homme providentiel du moment. 5 buts en 4 matchs. Enfin en pleine possession de ses moyens, Cheick Diabaté a retrouvé son efficacité devant le but et permet aux Girondins d'enchaîner les bonnes performances en championnat. Convoité le Shanghaï Shenhua, Willy Sagnol va sans aucun doute faire le forcing pour garder son attaquant malien.

En tribune

Les jeunes recrues girondines étaient dans les travées du Matmut Atlantique. Bernardoni, Arambarri et Malcom ont dû apprécier l'éclatante victoire bordelaise. La jeunesse s'est d'ailleurs parfaitement illustrée samedi soir avec un excellent Vada, rampe de lancement des offensives bordelaises. Ounas a également offert le premier but à Diabaté et est à l'origine du troisième de Rolan. Et si le salut des Girondins passait par la fougue des jeunes joueurs ?

Article : sudouest.fr

 






17ème Journée : Lyon 40 - 15 Stade Montois

Les jeunes Mamou et Gorgadze ont tenu le choc hier après-midi.
Le Stade Montois s'est bien battu face au leader mais repart les valises pleines......  

En rejoignant les vestiaires à la mi-temps, sur le score de 16-15 pour Lyon, le Stade Montois avait déjà effectué une belle première mi-temps.
Menant même 15 - 9 à la 37ème minute suite à l'essai (2ème essai) de Béal, les Montois avaient bien entamé cette première période.
Mais juste avant la pose, les Lyonnais avaient repris l'avantage, 16-15 avant de revenir aux vestiaires.
Dès le début de la seconde période, en encaissant une pénalité dès la 47ème, suite à une faute de Briscadieu, sanctionné d'un carton jaune (19-15), et un essai transformé à la 52ème minute (alors que les Montois jouaient à 14 contre 15),  Lyon prenait alors l'avantage (26-15) et avait tapé un gros coup sur la tête des Montois.
Les visiteurs, incapables de réagir, malgré quelques coups de banderilles infructueuses, allaient même encaisser deux autres essais (66', 72').
Les Montois n'ont pas marqué un seul point en seconde période et ont surtout subi malgré de bonnes intentions.
Le score est bien dur pour les Landais car ils n'ont rien lâché jusqu'à la fin.
Les lyonnais, plus réalistes, remportent cependant logiquement ce match....
Il faudra montrer le même visage combattif face à Biarritz pour l'emporter vendredi prochain....

PS : Merci à Fox, qui a commenté en direct le match sur youtube !!!!!!

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A simplement lire le score, on pourrait croire que le Stade Montois a encore failli à l'extérieur. Il a en effet concédé hier sa huitième défaite en autant de voyages cette saison. Mais ce serait aller un peu vite en besogne. Sur son terrain, Lyon est un rouleau compresseur qui a pris l'habitude d'aplatir ses adversaires en vingt minutes. Seul Bayonne, reparti du Rhône avec le bonus défensif, avait réussi à tenir le coup et à être devant au score après le premier quart d'heure. Mont-de-Marsan a fait mieux : à trois minutes de la mi-temps, les joueurs de Christophe Laussucq et David Auradou menaient 15-9, dans un stade encore plus silencieux qu'à l'accoutumée.

Dans une première mi-temps ponctuée par des maladresses et des approximations de part et d'autre, les Montois avaient su tirer leur épingle du jeu pour perturber le leader. Gaillards dans les rucks, prompts à venir perturber le ligne d'attaque lyonnaise, ils surent se montrer opportunistes. Sur un en-avant de Connie Basson au centre du terrain, Haisini Taulanga profitait de l'avantage pour lancer Clément Briscadieu. Le demi de mêlée affolait l'arrière-garde lyonnaise et trouvait Lionel Dargier pour le premier essai de la partie (8-9,34e).

Sur le coup, les dieux de l'ovale avaient choisi leur camp, les arbitres n'ayant pas vu le pied en touche de Briscadieu. Trois minutes plus tard, l'ailier Toby Arnold sauvait son camp (du moins le croyait-il) et était poussé en touche dans ses 22 m par Mazzonetto. Les Montois jouaient vite et Cédric Béal aplatissait entre les perches (15-9,37e).

L'exploit allait-il être possible ? Malheureusement non. Avant la pause, un groupé pénétrant lyonnais, consécutif à une penaltouche, envoyait Fearns à l'essai. Le LOU avait repris les commandes et ne les a plus lâchées. « Cela ne nous a peut-être pas arrangés que l'arbitre accorde le premier essai, regrettait Christophe Laussucq. Il a énervé les Lyonnais et a peut-être incité l'arbitre à être plus sévère. Ensuite, nous ne pouvions plus bouger une moustache », regrette l'entraîneur stadiste.

Montée en puissance

Le match a d'ailleurs basculé en deuxième période sur une faute montoise : tout près de l'interception, Clément Briscadieu écopait d'un carton jaune sévère pour un en-avant volontaire, laissant ses partenaires à quatorze. L'ouvreur lyonnais Jacques-Louis Potgieter, impeccable face aux perches (8/8) ajoutait trois points sur le coup. Dans la foulée, le demi de mêlée Mathieu Lorée perçait. Les avants rhodaniens étaient stoppés sur la ligne. Le ballon sortait pour Potgieter, qui trouvait son premier centre, Thibaut Regard, d'une passe sautée, pour plier le match (26-15, 50e). Regard et Fearns s'offraient ensuite un doublé mais Lyon ne parvenait pas à prendre le bonus offensif.
Sur son terrain, c'est seulement la troisième fois de la saison que le leader n'y parvient pas, ce qui témoigne de la bonne performance montoise hier, malgré (ou grâce ?) une équipe remaniée en prévision de la réception de Biarritz vendredi. Un match qu'il faudra gagner pour confirmer l'impression de montée en puissance depuis le succès sur Montauban.

Article : sudouest.fr 


Résumé en images de la rencontre entre Lyon et le Stade Montois.

 
Source : youtube.com


Commentaire du match en direct.



Début du commentaire vers 09:00.

Demi-finale CDL : Lille 5 - 1 Girondins de Bordeaux

Crivelli s'est battu mais n'a pas existé sur le front de l'attaque bordelaise
Bordeaux a été humilié à Lille et s'arrête en demi-finale de Coupe de Ligue.... Dommage........

3 buts pour Prior, 2 pour Sané... Sur les 5 buts inscrits par Lille, tous ont été inscrits grâce ou à cause de l'infortune de ces deux joueurs.
Revenus à 1-1, on pensait que Bordeaux avait fait le plus dur, mais des erreurs défensives et individuelles ont vite mis fin aux espoirs Bordelais de disputer une finale de Coupe de la Ligue.
Inexistants, les Bordelais ont logiquement perdu à Lille et n'est plus invaincu en 2016.....
Triste fin......

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Les Girondins sont complètement passés à côté de leur match. Ils ont été surclassés par Lille (5-1) et échouent aux portes du stade de France

Les Girondins, dépassés par les évènements à Lille mardi soir (5-1), ont été éliminés en demi-finale de la Coupe de la Ligue au stade Pierre-Mauroy. Durant 90 minutes, ils ont réalisé un festival d'erreurs techniques et de mauvais choix et ont offert le match à des Lillois qui restaient pourtant sur deux piteux revers à Trélissac et face à Troyes. Et qui ont brutalement mis fin à leur série d'invincibilité de onze matchs. Willy Sagnol a parlé d'une "faillite de tout le monde" et il sera bien difficile de lui donner tort.

Après les déroutes à Nice et face à Caen, Bordeaux a explosé pour la troisième fois de la saison et voit les portes du stade de France se refermer devant son nez alors qu'il n'avait encore jamais perdu la moindre demi-finale de cette compétition sur les six disputées avant celle-ci. Mais avec certains joueurs peu ou pas concernés, d'autres perdus sur le terrain et d'autres à côté de leurs crampons, c'était mission impossible. Il faudra donc passer par la coupe de France ou le championnat pour décrocher un ticket européen.

Prior malheureux, Sané hors-sujet

Jérôme Prior fut l'acteur principal et malheureux de la première période. Celui qui succède - pour l'heure - à Cédric Carrasso dans les buts bordelais se savait observé. Il a commencé par une sortie à 30 mètres de ses buts qui a failli coûter un but (4e) puis a percuté Contento, offrant l'ouverture du score à Benzia (7e). Dans la foulée, il a buté sur l'attaquant nordiste au moment de dégager (14e) puis, juste avant la mi-temps, il n'eut pas l'explosivité nécessaire pour repousser un lob de... Sané (41e).

Le défenseur sénégalais a été, à l'image de l'équipe, hors-sujet. Entré à la place d'un Poko qui prenait l'eau (25e), celui qui était sur le départ il y a deux semaines a donc marqué contre son camp, assisté sans rien faire au troisième but nordiste de Soumaoro sur une remise de Civelli (45e) et laissé Bauthéac tout loisir de reprendre le centre de Corchia (56e). Et dire que son entraîneur voulait qu'il réalise "un dernier bon match avec Bordeaux"...

Les Girondins s'en sont remis à une erreur de Soumaoro, bien exploitée par Chantôme, qui a inscrit son premier but depuis son arrivée (33e). Mais c'était tout ou presque : Contento a vu sa reprise repoussée par Benzia (59e) et Ounas a trop enlevé sa frappe (88e). Boufal, entré en toute fin de match, a parachevé la victoire des siens en piquant son ballon devant Prior après avoir déposé Guilbert (90e+3). Il était temps que le match s'arrête pour Bordeaux.

Article : sudouest.fr

Conférence de presse après la rencontre entre Lille et Bordeaux.



Source : dailymotion.com

22ème Journée : Nantes 2 - 2 Girondins de Bordeaux


Bordeaux arrache le nul à Nantes mais perd surtout son gardien jusqu'à la fin de la saison........

Menés 2 - 0, les Girondins sont revenus au score pour finalement arracher un match de nul de Nantes.
La principale information est la blessure au genou (rupture des ligaments croisés internes) du portier titulaire, Carrasso, qui sera indisponible jusqu'à la fin de la saison.

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En un match à la Beaujoire, les Girondins ont résumé leur saison. Sans rythme, maladroits et coupables de nombreux errements défensifs en première mi-temps, ils ont dominé Nantes après le repos pour revenir à 2-2. Même si ce nul les fait à peine progresser au classement, il leur permet surtout de demeurer invaincus en 2016, entretenant ainsi leur bonne dynamique et enterrant définitivement (?) les fantômes de 2015.

Le match : 2-2 

On joue depuis 25 secondes et, sur une passe en retrait anodine, Guilbert se rate complètement, laissant Sigthorsson partir dans son dos. Malgré un tacle désespéré, le défenseur bordelais ne parvient pas à rattraper l'Islandais, qui ajuste parfaitement Carrasso d'un plat du pied droit (1-0, 1re).

Pendant plusieurs minutes, les Girondins semblent complètement perdus. Il y a bien quelques raids d'Ounas, mais le jeune milieu offensif est un peu seul.

Fautif sur le but, Guilbert, lui, ne parvient pas à remonter la pente. Il est encore coupable d'une terrible mésentente avec Chantôme, qui profite à Bedoya. Heureusement pour Bordeaux, Yambéré parvient à contrer l'attaquant américain qui filait au but (8e).

Progressivement, les Girondins inversent les pourcentages de possession du ballon. Mais en pure perte. Parce qu'en dehors d'un coup franc de Khazri qui passe juste à côté des buts de Riou, ils ne montrent rien. Incapables de s'extirper de la pression nantaise, ils doivent attendre la toute fin de la première période pour se créer vers première vraie occasion, par l'incontournable Ounas, dont la frappe côté droit est trop croisée (43e).  

L'ennui c'est qu'entre-temps, les Canaris ont logiquement doublé la mise par Bedoya, dont la tête piquée à la réception d'un centre de Lenjani n'a laissé aucune chance à Carrasso (2-0, 31e).
Et dire qu'on pensait rangé aux oubliettes le Bordeaux apathique du début de saison !

Au début du deuxième acte, les hommes de Willy Sagnol se remettent enfin dans le sens de la marche et il faut un arrêt réflexe de Riou pour repousser une tête à bout portant de Diabaté, consécutive à un centre de Plasil (47e). Le gardien nantais est de nouveau décisif après une magnifique percée solitaire d'Ounas (60e).

Après la blessure de Carrasso, obligé de céder sa place à Prior (70e), les Girondins insistent mais ne parviennent toujours pas à percer le rideau adverse, en dépit des louables, quoique trop personnels efforts d'Adam Ounas. Mais un coup franc de Vada est parfaitement repris de l'arrière du crâne par Diabaté, qui réduit la marque après un poteau rentrant (2-1, 84e).

Dès lors, les Canaris n'y sont plus vraiment. Soudain timorés, ils laissent l'initiative aux Girondins, qui n'en demandaient pas tant. Et sur un corner tiré de la droite, c'est... le défenseur nantais Lorik Cana qui place une tête hors de portée de Riou (2-2, 90e+1). Ouf !

C'est un cauchemar qu'a vécu Frédéric Guilbert en première mi-temps. Manquant de spontanéité, il a permis à l'Islandais Sigthorsson d'ouvrir le score alors même que tous les spectateurs n'étaient pas encore installés dans les gradins de la Beaujoire. Quelques minutes plus tard, il s'est encore laissé surprendre sur une passe en retrait finalement mal exploitée par Bedoya. Ce même Bedoya qui s'est trouvé étrangement seul aux 5,50 mètres pour placer la tête du 2-0 à la 30e minute...
Après plusieurs sorties convaincantes, Guilbert est cette fois passé au travers. C'est l'apprentissage qui continue !

C'est en pleurs que Cédric Carrasso a quitté le terrain à vingt minutes de la fin de la rencontre. Touché au genou après avoir dégagé en deux temps un coup franc nantais, le gardien bordelais a dû être soutenu par deux soigneurs pour céder sa place à Jérôme Prior. Des examens devront déterminer la nature exacte d'une blessure qui semblait faire extrêmement souffrir Carrasso.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Nantes et Bordeaux. 



Source : youtube.com 

Conférence de presse après la rencontre entre Nantes et Bordeaux. 




Source : dailymotion.com

16ème Journée : Stade Montois 16 - 13 Montauban

Matthew James a inscrit la totalité des points montois hier soir.
Le Stade Montois s'impose de peu face à une courageuse équipe de Montauban......

Les Montois ont dû s'employer face à Montauban pour remporter cette rencontre.
Un jeu de ping-pong qui au final a souri aux locaux.
Sous une pluie continuelle, pendant une bonne heure, les Landais se sont fait peur en encaissant un essai (45', Mathy) mais ont tout de suite grâce à leur ouvreur James, auteur d'une bonne partie (50').
Mont de Marsan reste toujours dans le ventre mou, mais à quelques points du wagon de tête.
Il faudra un exploit à l'extérieur, pour pouvoir espérer recoller à leurs prédécesseurs...

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Les semaines passent et le supporteur montois ressemble chaque fois un peu plus au personnage d'« Un Jour sans fin », ce film où Bill Murray revit inlassablement la même journée. Défaite à l'extérieur, victoire à domicile, défaite à l'extérieur, victoire à domicile (et vice-versa) : le scénario est toujours le même pour le Stade Montois depuis le mois d'août.

Avec quelques nuances tout de même, puisqu'après les difficiles succès face à Tarbes et Provence Rugby, les Montois ont passé une soirée un peu plus sereine hier, malgré l'ouverture du score rapide de Lescalmel (0-3,4e). Les partenaires de Julien Tastet (omniprésent et précieux en touche hier), après leur match raté à Aurillac (29-15), avaient visiblement décidé de se rassurer sur les bases : la défense, la discipline et le jeu d'occupation. Logique, tant la pluie continue qui a balayé le stade Boniface toute la première période n'invitait pas aux prises de risque au large.

James au rendez-vous
À cause d'un ballon transformé en savonnette, on a ainsi d'abord passé beaucoup de temps à jouer des mêlées… C'est sur l'une d'elles que James égalisait (3-3,11e), avant de doubler la mise quelques instants plus tard sur une faute au sol (6-3, 17e). L'ouvreur montois, auteur de son meilleur match de la saison, enchaînait ensuite les chandelles et les coups de pied pour cantonner les Tarnais dans leur camp. Le match était cadenassé, mais le Néo-Zélandais ajoutait trois points juste avant la pause suite à une énième mêlée (9-3, 40e).

Malheureusement, un coup de théâtre allait rebattre les cartes dès le début de la seconde période. Sur une chandelle parfaite de Lescalmel dans les 22 m montois, la défense jaune et noir cafouillait le ballon et Mathy profitait de l'aubaine pour redonner l'avantage aux siens (9-10,44e). Un coup du sort cruel pour les Montois, jamais vraiment en danger jusque-là. Mais loin de les abattre, il avait au contraire le mérite de les réveiller. La réplique venait ainsi seulement cinq minutes plus tard : une action initiée par une bonne relance du duo Delai/Ratu était conclue par James, auteur finalement de tous les points montois dans cette partie (16-10,49e).

Pas le temps de douter donc pour les jaune et noir, même si Montauban produisait son effort pour repasser en tête. Acculés pendant dix minutes dans leur camp, les hommes du duo Laussucq/Auradou ont alors pu compter sur une agressivité défensive et une discipline retrouvées. Lescalmel réduisait bien l'écart suite à une faute au sol (16-13, 67e), mais ce furent les derniers points d'une rencontre que les Montois auraient pu se rendre plus facile sans cet essai bêtement encaissé.

Mais au fond peu importe, puisqu'avec ce succès, les Montois restent dans le peloton de ces équipes qui pourront toujours jouer une place en demi-finale au moment du sprint final. Leur parcours en dents de scie devrait toutefois se poursuivre, puisqu'ils se déplaceront chez le leader lyonnais dimanche prochain. Mais il y a eu de réels progrès hier. Alors, sait-on jamais…

Article : sudouest.fr

Résumé du match entre le Stade Montois et Montauban.


mercredi 20 janvier 2016

16èmes de finale CDF : Angers 1 - 2 Girondins de Bordeaux

Enzo Crivelli a inscrit le second but bordelais.
Crivelli peut lever les bras, Bordeaux sera présent en 8ème de Finale de la Coupe de France.....

Avec une équipe rajeunie, emmenée par Jussiê et Sané, Bordeaux l'emporte à l'extérieur à Angers.
Grâce à deux buts de Jussiê et de Crivelli, les Bordelais se sont qualifiés pour les 8èmes de Finale de la Coupe de France.
Le premier but de Jussiê, juste avant la mi-temps, suite à un corner a fait mal aux Angevins.
Mais c'était sans oublier un pénalty non sifflé un peu plus tôt pour Bordeaux, sur une reprise de ce même Jussiê, contré par le bras d'un défenseur d'Angers.
L'arbitre n'a pas vu la faute pourtant largement visible.
Heureusement, Jussiê a pu se rendre lui-même justice et juste avant l'ehure de jeu, en seocnde période, c'est Crivelli, qui donne un avantage décisif aux Bordelais.
La réduction du score du meneur de jeu d'Angers sur un coup-franc, Ketkeophomphone, n'y fera rien, les Girondins s'offrent encore un tour en Coupe de France.....

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Bordeaux s'est qualifié avec la manière pour les huitièmes de finale de la Coupe de France mardi, en allant l'emporter chez le surprenant troisième de Ligue 1, Angers (2-1). Les Girondins, qui avaient tremblé au tour précédent à Fréjus (National), en ne s'imposant que dans le temps additionnel (2-3), ont cette fois globalement maîtrisé leur sujet.
Willy Sagnol avait pourtant aligné une formation relativement jeune, mais celle-ci a affiché une belle détermination, à l'image d'un Adam Ounas confirmant tout son potentiel offensif.

C'est lui qui avait d'ailleurs placé la première banderille d'une tranchante accélération côté droit, ponctuée d'une frappe sur le poteau (18e).
C'est encore lui qui centrait en retrait pour Jussiê, dont la reprise était repoussée du bras par Traoré (31e), sans que l'arbitre n'y voit à redire...

Juste avant la pause

Les Girondins ont fini par trouver le chemin des filets juste avant la pause. Sur un corner mal repoussé, Jussiê frappait au second poteau et trompait Petric, pas irréprochable sur le coup (0-1, 45e+1).
Le SCO n'avait pas été totalement aphone dans ce premier acte, mais les essais de Mohamed Yattara (4e et 19e) et Billy Ketkeophomphone (18e et 34e) trouvaient Jérôme Prior sur leur trajectoire.
Au retour des vestiaires, si Romain Saïss était un poil trop court sur un coup franc de Ketkeophomphone (54e), ce sont bien les Bordelais qui demeuraient les plus menaçants, avec souvent Ounas à l'origine.
Mais c'est par Enzo Crivelli, lancé dans la profondeur, que les Girondins faisaient le break juste avant l'heure de jeu (0-2, 58e).
Ketkeophomphone, d'un coup franc des 30 mètres, redonnait bien espoir au SCO (1-2, 69e) mais en vain, dans un dernier rush, Yattara butant sur Prior (90+5e).

Article : sudouest.fr

mardi 19 janvier 2016

21ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 0 Lille


Diabaté a inscrit le but de la victoire face à Lille............. 

Diabaté, auteur d'une belle tête décroisée sur un centre de Khazri (52', 1 - 0), a inscrit le seul but du match qui a suffi pour que Bordeaux remporte les 3 points.
Face à une équipe de Lille invaincue depuis plusieurs matches, Bordeaux avait un réel test à relever.
Et il l'a fait....
Mieux que ça, Bordeaux a réussi à gagner face à un concurrent direct et a su garder le score jusqu'à la fin du match.
Depuis un mois, les Girondins restent invaincus, et montrent enfin une véritable solidité.
Espérons la même pour la Coupe de France....

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En attendant de se retrouver en demi-finale de la Coupe de la Ligue le mardi 26 janvier au stade Pierre-Mauroy, Bordelais et Lillois n'ont pas livré une prestation haut de gamme ce samedi soir au Matmut Atlantique. Mais les Girondins étaient indéniablement un cran au-dessus, à l'image d'un Wahbi Khazri très en jambes et d'un Diabaté efficace. Pour la première fois depuis un bail, Bordeaux se hisse dans la première moitié du classement, tout en confirmant sa nouvelle solidité en 2016. À confirmer dès mardi (18h30), en 16e de finale de la Coupe de France à Angers.


Le match : 1-0

Alors que Plasil vient chauffer les gants d'Enyeama (7e), Bordeaux  montre rapidement ses belles intentions. Le rythme, d'abord très élevé, retombe vite, même si les Girondins restent menaçants aux abords du but lillois, à l'image d'une dernière passe manquée de Khazri vers Diabaté en contre-attaque (28e), ou d'une sortie pleine d'à-propos d'Enyeama aux devants de Khazri (39e). Comme toujours l'international tunisien est le Bordelais le plus dangereux. Et comme souvent, l'envie manifestée par les Girondins ne suffit pas à forcer la décision. Logiquement, les deux équipes rejoignent les vestiaires sur un score nul et vierge.

Les hommes de Willy Sagnol reprennent comme ils avaient démarré la rencontre. Mais cette fois, ils trouvent la faille. Khazri, encore lui, centre vers Diabaté placé derrière le point de penalty. Le grand Malien n'a même pas besoin de sauter pour reprendre la ballon de la tête et lober Enyeama (52e).
Face à une équipe aussi peu inspirée que le Losc, le duo Guilbert - Yambéré fait merveille, même si Carrasso doit faire preuve de vigilance sur des frappes lointaines. Les Girondins contrôlent les opérations, trouvent la barre transversale sur un coup franc de Khazri et signent tranquillement leur 7e victoire de la saison.

Un homme dans le match

S'il y a un joueur que les Girondins ne doivent absolument pas vendre au mercato, c'est bien Wahbi Khazri. Techniquement au-dessus de la moyenne, le milieu offensif tunisien est vraiment le dépositaire du jeu bordelais, en tout cas celui par qui le danger arrive toujours. Omniprésent en première période, il a offert l'ouverture du score à Cheick Diabaté d'un centre impeccable, signant par là-même sa 7e passe décisive de la saison. Seul le Parisien Angel Di Maria fait mieux. Khazri aurait mérité de marquer lui-aussi, mais c'est la barre transversale qui a repoussé son joli coup-franc enroulé en fin de match.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Lille.



Source : dailymotion.com



Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Lille.



 Source : dailymotion.com

15ème Journée : Aurillac 29 - 15 Stade Montois

Alex Luatua a conclu le bon travail aurillacois en première période.? - photos christian stavel
Le Stade Montois s'est à nouveau incliné à l'extérieur contre Aurillac..... 

Deux essais à un !!!!!! Cela aurait été bien si l'on pouvait ne retenir que les essais marqués dans le match.
C'est le seul petit avantage que pourrait en tirer les Montois.
Hélas, trop pénalisés en première mi-temps (5 pénalités et 1 essai, 21'), les Landais, malgré un retard trop important, ont essayé de revenir en seconde période.
En inscrivant leur premier essai en fin de première période, et quittant la pelouse au moment d'aller manger les citrons sur un score de 20 à 10, les jaune et noir pouvaient encore espérer aller chercher au moins un petit point.
Mais toujours aussi efficaces, les locaux bénéficiaient d'une autre pénalité avant que les Montois n'inscrivent l'essai de l'espoir par Agustin Ormaechea, qui en deux matches a inscrit deux essais de filou.
A 23 - 15, essai non transformé, hélas, le Stade Montois pouvait encore y croire mais c'était oublier Petitjean qui inscrivit encore deux pénalités qui viendraient sceller le score.
Les Montois auraient pu réduire le score, mais James, s'est encore montré fébrile au pied manquant au moins huit points en seconde période.
Dommage pour les Landais, les intentions y étaient mais trop de fautes ont été sifflées à leur encontre, infligeant pas moins de 24 points au pied de Petitjean.
Bien trop important pour espérer ramener un quelconque point à la maison.....

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Malgré un froid glacial et des conditions de jeu pas forcément simples, le Stade Aurillacois a su faire ce qu’il fallait pour venir à bout de Montois finalement accrocheurs.
Invaincus à domicile en 2015 les « rouge et bleu » avaient à c'ur de débuter 2016 en préservant leur invincibilité à Jean-Alric. C'est chose faite.
Les Cantaliens prenaient le match par le bon bout et ne tardaient pas à se donner de l'air grâce à quatre pénalités de Maxime Petitjean (3 e, 5 e, 7 e, 13 e) en moins d'un quart d'heure.

Une entame de match parfaite
 
Plus mordants que les Montois, les hommes de Jeremy Davidson et Thierry Peuchlestrade marchaient littéralement sur la tête de leurs adversaires, ne les laissant pas respirer et les poussant même à la faute.
Pourtant, c'est réduit à 14 que le Stade Montois inscrivait ses premiers points pour sa première venue dans le camp aurillacois (12-3, 17 e).
Sur leur lancée, les « rouge et bleu » continuaient leur travail de sape, avançant sur chaque impact. Une nette domination logiquement récompensée par un essai en bout de ligne d'Alex Luatua (17-3, 22 e) qui concluait une entame de match parfaite.
Peu après la demi-heure de jeu, Maxime Petitjean faisait un peu plus enfler l'avance aurillacoise (20-3, 32 e). Mais, sur leur première approximation défensive, les Cantaliens voyaient Chedal aplatir à la sirène (20-10, 40 e). Une fausse note qui gâchait un peu l'excellente première période du Stade.
Certainement remontés comme des coucous par Davidson à la mi-temps, les Aurillacois revenaient avec les mêmes intentions et scoraient aussi vite que lors du premier acte grâce au pied de Petitjean (23-10, 44 e).
Mais, comme avant la pause, une erreur aurillacoise offrait l'opportunité à Augustin Ormaechea d'aller inscrire un deuxième essai à la course (23-15, 46 e), après un astucieux dribbling. La preuve que rien ne serait facile.

Une défense bien en place
 
Sentant le souffle des Montois dans leur cou, les Aurillacois remettaient la marche avant et l'inévitable Maxime Petitjean enquillait deux nouvelles pénalités (49 e, 58 e) qui redonnaient un peu d'air au Stade (29-15).
Loin de s'avouer vaincus, les Landais faisaient jeu égal avec Aurillac et venaient s'installer dans le camp cantalien, forçant les « rouge et bleu » à défendre fort pour ne pas les laisser refaire leur retard.
De touche en touche et de ballon porté en ballon porté, les Montois lançaient toutes leurs forces dans la bataille. En vain. Le Stade Aurillacois mettait les barbelés et conservait son avance, et par la même occasion les quatre points de la victoire.
Un dernier succès pour clore la phase aller qui permet aux protégés de Davidson et Peuchlestrade de rester au chaud tout en haut du classement. Les Aurillacois vont désormais pouvoir profiter de quelques jours de repos mérité.

Article : lamontagne.fr

Résumé en images de la rencontre entre Aurillac et le Stade Montois.


Source : dailymotion.com

mercredi 13 janvier 2016

Quart de Finale (CDL) : Girondins de Bordeaux 2 - 0 Lorient

Enzo Crivelli et les Girondins n’ont pas eu à forcer pour se défaire des Lorientais hier soir. 
Les Bordelais se sont qualifiés pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue contre Lorient....

Bordeaux avait commencé tambour battant la rencontre avec de multiples occasions notamment vendangées par Rolan.
Après une accalmie, les Girondins ont ré-accéléré, et grâce à une centre en retrait, Plasil reprend intérieur du pied et le ballon légèrement dévié trompe Chaigneau, le gardien Lorientais.
En seconde période, c'est Paye qui dévie dans ses buts un corner, frappé par Ounas (56').
Chaigneau encore trompé n'y peut rien.
Bordeaux a encore eu une fois, un peu de réussite mais s'est procuré de nombreuses occasions de marquer.
Deux buts ont suffi aux Bordelais mais la note aurait pu et sûrement due être plus salée avec un peu plus de réalisme.
Ne boudons pas quand même notre qualification pour les demies, encore un match et Bordeaux pourra fouler la pelouse du Stade de France !!!!!!!!

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L'occasion était belle face à un adversaire privé de sa paire d'attaquants Waris - Moukandjo de se rapprocher à un match du Stade de France et d'une possible qualification européenne (1). Les Bordelais ne l'ont pas ratée. Ils y ont même ajouté la manière, la plupart du temps. Comme contre Monaco au tour précédent (3-0), ils ont su développer leur jeu pour se qualifier logiquement, et sans avoir à puiser loin dans leurs réserves, pour la demi-finale du 26 ou 27 janvier. Et comme en face Lorient n'avait pas les moyens, ni l'envie, de le cadenasser, le public du stade Matmut Atlantique, rempli au cinquième hier soir (8 676 spectateurs annoncés) a pu assister à un quart de finale plaisant qui confirme la bonne période actuelle des joueurs de Willy Sagnol avec ce huitième match sans défaite (cinq victoires, trois nuls) toutes compétitions confondues qui court depuis le 2 décembre.

Rolan maladroit

C'était le premier match sans Henri Saivet, parti la veille à Newcastle, et ce ne fut donc pas celui des adieux de Lamine Sané, finalement pas sur la feuille de match (lire par ailleurs). Mais malgré l'absence de ses deux capitaines du début de saison, Bordeaux a pris cette rencontre par le bon bout.
Et s'il a dû attendre la toute fin de la première période pour ouvrir la porte du but breton, ils auraient pu prendre l'avantage bien avant. C'est le bémol de la soirée : rarement on aura vu Diego Rolan aussi maladroit devant le but qu'hier soir en première période. Comme si sa première occasion, la plus franche dès la 3e minute - reprise ratée du pied droit à deux mètres du but sur un centre d'André Poko - avait instillé le doute dans l'esprit de l'international uruguayen.

D'un but à l'autre

Il aura encore le but au bout de sa tête (7e) sur un centre parfait d'un intenable Poko sur son côté droit puis du pied droit (37e) sur une passe en retrait lorientaise interceptée. Les Girondins avaient donc été mal payés de leur attaque de match tambour battant.
Et comme Lorient, après un démarrage difficile, ne ratait pas l'occasion de porter le danger devant le but de Cédric Carrasso par Paye (9e) et surtout Zargo Touré (26e) de la tête sur corner, ce quart de finale faisait plutôt bien oublier cette soirée fraîche et très humide. Dans la dynamique de leur victoire à Montpellier (0-1), les Girondins faisaient bien vivre le ballon, au sol, avec du rythme et du mouvement autour du porteur du ballon.
Il avait fallu l'aide involontaire de Zargo Touré sur le but de Plasil. Celle de Pape Paye ne sera pas moins précieuse, à la reprise, sur ce corner à moitié raté d'Adam Ounas au premier poteau. L'arrière droit déviait vers son gardien Florent Chaigneau qui, lui-même, détournait dans son propre but (56e) !
Après quelques minutes de flottement après ce deuxième but, et un face-à-face gagné par Cédric Carrasso face à Romain Philippoteaux (62e), les Bordelais ont pu assez sereinement reprendre le contrôle de ce match. Et préserver leur but pour la deuxième fois en trois jours malgré une dernière grosse occasion pour Raphaël Guerreiro qui tapait au-dessus du but de Carrasso alors qu'il était idéalement placé sur une frappe déviée par Frédéric Guilbert (81e).
(1) Le vainqueur de la Coupe de la Ligue est qualifié pour le barrage de qualification à la Ligue Europa.

Article : sudouest.fr

mardi 12 janvier 2016

20ème Journée : Montpellier 0 - 1 Girondins de Bordeaux

Diabaté, ici à la lutte avec Camara, inscrit son troisième but de la saison en 14 matchs face à Montpellier.
Les Girondins l'ont emporté l'extérieur pour la première fois de la saison.....

Grâce à un but à la 16ème minute de Diabaté, Bordeaux l'emporte à l'extérieur pour la première fois de la saison.
Encourageant pour la suite puisque pour une fois, les Bordelais ont su garder ce score jusqu'au coup de sifflet final.
Ce n'est pas sans peur, mais pour une fois, le petit coup de chance a souri aux Girondins.
Il faudra confirmer en Coupe de la Ligue contre Lorient.....
Une qualification pour les demies serait une bonne nouvelle pour les supporters.....

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Il a fallu un dernier arrêt de Cédric Carrasso à la 97e minute, malgré ses deux doigts retournés (lire en page suivante), pour qu'enfin, ils la tiennent, cette victoire à l'extérieur ! Ils l'attendaient depuis le 7 mars à Caen (2-1). Sept défaites et six matchs nuls plus loin (voir notre édition d'hier), ils ont réussi à préserver l'avantage jusqu'au bout du bout des neuf minutes de temps additionnel. Cette victoire met en valeur une autre série : c'était hier soir leur septième match sans défaite, toutes compétitions confondues (1), qui leur permet de remonter à la 10e place, leur plafond cette saison, à quatre points du quatrième (Caen).
C'est provisoire, en attendant les matchs du jour, mais le temps n'est-il pas enfin venu pour Bordeaux de regarder en haut cette saison ? « Deux heures avant le match, on me demandait si je regardais en bas, souriait Willy Sagnol. Je préfère me concentrer sur le travail qui nous a permis de sortir de la crise de valeurs de l'automne ».

Diabaté opportuniste

Petit clin d'œil du destin : ils renouent avec le succès en déplacement à l'endroit même où ils avaient lancé la carrière de Sagnol sur un banc de Ligue 1 en août 2014, sur un score identique par le même buteur, l'inévitable Cheick Diabaté.
Idéalement lancés par un but plein d'opportunisme de Cheick Diabaté, son troisième de la semaine, les Bordelais ont su faire preuve cette fois d'une réelle solidarité pour arracher cette 1000e victoire de l'histoire du club en championnat. « On a beaucoup défendu, surtout à la fin quand Montpellier nous a acculés devant notre but mais on a gardé notre solidité », retenait le milieu de terrain Henri Saivet. Ce petit supplément d'envie a fait la différence au moment où plusieurs joueurs qui reprenaient la compétition en 2016 - Saivet, Chantôme en position de défenseur central, Poko - ont commencé à « piocher » dans leurs réserves. « On a senti un coup de moins bien à la 70e minute mais on a tenu au courage », résumait Cédric Carrasso.

La copie très propre de Maurice-Belay

Cette bonne mentalité retrouvée, c'est également ce que Sagnol a voulu mettre en valeur : « Plein de raisons expliquent notre victoire : un peu de réussite dans un match où les deux équipes se sont procurées beaucoup de situation favorable mais on peut surtout évoquer la solidarité. Cela aurait pu basculer des deux côtés mais ça penche souvent du côté des équipes qui s'en sont donnés les moyens ».
En marquant sur leur première occasion, les Bordelais ont encouragé cette mentalité. Ils ont aussi profité de la maladresse de Montpellier devant le but mais n'ont pas oublié de pousser leurs actions jusqu'au bout, tant qu'ils avaient des jambes, le temps de la présence de Nicolas Maurice-Belay sur le terrain. De retour lui aussi à la compétition, le Martiniquais a apporté beaucoup de liant et de technique depuis sa position de milieu relayeur. Avec 49 ballons touchés en 64 minutes, à 86% de passes réussies, à l'origine de la plupart des mouvements de son équipe, il a rendu une copie très propre.
Sans être parfaits, les Bordelais ont bien lancé leur deuxième partie de saison et, ils l'espèrent, engranger de la confiance pour tenir la longue route qui peut les ramener vers les places européennes.

(1) Deux victoires et deux nuls en Ligue 1, un nul en Ligue Europa, deux victoires en coupes de France et de la Ligue.

Article : sudouest.fr 

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Résumé en images de la rencontre entre Montpellier et Bordeaux.



Source : dailymotion.com

Conférence de presse après la rencontre entre Montpellier et Bordeaux.




Source : youtube.com