Présentation du site

Ce blog a pour but de réunir les supporters du Football Club des Girondins de Bordeaux et ceux du Stade Montois Rugby.
Deux clubs empreints d'un riche palmarès et d'une illustre histoire.
Le but est d'échanger sur les résultats et la vie des deux clubs à travers les articles, sondages et les podcasts pour lesquels vous pourrez donner votre avis et même participer.
Nous nous efforçons de faire au mieux et nous espérons que ce blog réussira à vous plaire.
Enfin, au delà de ces deux clubs, nous parlerons également de sport en général ( Podcasts, Résultats, Forum etc… ).
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Bonne visite.

Rappel

Palmarès FCGB :

□ D1 ou Ligue1 - 6 fois Champion : 1950, 1984, 1985, 1987, 1999, 2009
□ D2 - 1 fois Champion : 1992.
□ Coupe de France - 4 fois vainqueur : 1941, 1986, 1987, 2013
□ Coupe de la Ligue - 3 fois vainqueur : 2002, 2007, 2009
□ Trophée des champions - 2 fois vainqueur : 2008, 2009

Palmarès SMR :

□ Championnat de France - 1 fois champion : 1963
□ Championnat de France de Pro D2 - 1 fois champion : 2002
□ Challenge Yves du Manoir ( ancienne coupe de France ) - 3 fois vainqueur : 1960, 1961 et 1962.


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dimanche 17 mars 2013

29ème Journée : Toulouse 0 - 0 Girondins de Bordeaux

Toulouse et surtout Bordeaux n'ont pas brillé offensivement. (L'Equipe)  
Bordeaux prend le nul à Toulouse.......


Le score reflète bien la rencontre.
Un match nul, profondément ennuyeux.....
Bordeaux a le mérite d'avoir tenu, et ramené un match nul de Toulouse après avoir joué leur dernier match Européen de la saison, jeudi dernier.
Les Girondins, qui à l'accoutumée, repartaient avec une défaite en championnat après un match Européen, auront mis fin à cette malédiction.
Ils pourront un peu plus souffler et mieux se concentrer sur le championnat ainsi que sur la Coupe de France, qui reste aussi un objectif ( Déplacement à Lens ).
Le jeu des Girondins reste cependant préoccupant, et les problèmes offensifs sont toujours un frein pour pouvoir revenir dans la course à l'Europe.

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Pour le spectacle, il faudra repasser. Comme on pouvait s’y attendre, le 69e derby de la Garonne entre Toulouse et Bordeaux s’est soldé par un match nul fort peu spectaculaire (0-0) et peu arrangeant mathématiquement pour les deux formations. Mais pouvait-on demander plus aux Toulousains et aux Bordelais, respectivement 11es et 10es avant cette rencontre, et dont les prestations poussives s’enchaînent depuis plusieurs semaines ? Trois jours après l’élimination en Ligue Europa, Francis Gillot avait pourtant tenté d’insuffler de la fraicheur à ses troupes en choisissant de ne pas convoquer Obraniak et Plasil ou en laissant Trémoulinas sur le banc au coup d’envoi. Sans trois de leurs tauliers, les Girondins conservaient néanmoins une bonne assise défensive pour contrecarrer les timides assauts toulousains. Au cours du premier acte, seul Tabanou - d’une reprise non cadrée aux 18 mètres – parvenait réellement à susciter l’attention de Carrasso (34e).

De l’autre côté du terrain, Ahamada n’avait guère plus de labeur. Le portier toulousain s’interposait sans difficultés sur une frappe rasante de Maurice-Belay (29e) avant de récidiver sur une tentative identique de Diabaté (48e). C’était tout ou presque en ce qui concerne l’animation offensive de Bordeaux au Stadium. Pour celle de Toulouse, il fallait attendre les dix dernières minutes pour voir les hommes d’Alain Casanova faire le forcing. Auparavant, Tabanou avait pourtant eu une bonne opportunité d’ouvrir la marque mais son face à face avec Carrasso se soldait par une frappe à un souffle du cadre (59e). Dans une action similaire, Ben Basat manquait à son tour le coche (83e). Son attaque étant défaillante, le Téfécé s’en remettait dès lors à Rabiot, héros de la victoire à Brest (0-1). Mais, cette fois, le jeune Parisien ne trouvait pas le fond des filets malgré deux belles tentatives dans les seize mètres, toutes repoussées par Carrasso (83e, 87e). Décevant contre le Benfica, le dernier rempart des Girondins permettait cette fois à ses partenaires de décrocher un point positif qui maintient Bordeaux (9e) dans la lutte pour l’Europe. Pour Toulouse (11e), à l’abri de la zone rouge, et distancé par le haut de tableau, le sprint final s’annonce guère enthousiasmant.

Article : sport24.com / Photo : l'Equipe.fr

vendredi 15 mars 2013

8ème de Finale Retour ( Ligue Europa ) : Girondins de Bordeaux 2 - 3 Benfica

 Les Girondins quittent la Ligue Europa
 Les Girondins s'inclinent et sortent de la Ligue Europa.....


Bordeaux était trop juste pour pouvoir renverser Benfica.
Dominateurs mais pas efficaces, les Bordelais ont été une nouvelle fois inefficaces offensivement.
Benfica, très en réussite, a profité de chaque erreur défensive Bordelaise.
Bordeaux a cependant fait un joli parcours Européen mais cette élimination reste un peu amère car il y avait la place pour se qualifier.
Les Girondins ont dominé cette équipe du Benfica, mais leur faiblesse offensive et défensive leur a coûté cette qualifiaction.
Bordeaux doit maintenant se concentrer sur la Coupe de France et dans une moindre mesure sur le championnat pour espérer regoûter  à l'Europe.

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Difficile de crier au scandale. Bordeaux est logiquement éliminé de la Ligue Europa. Ce que le Dynamo Kiev, pourtant supérieur n'était pas parvenu à faire au tour précédent, le Benfica Lisbonne l'a fait ce jeudi soir au Stade Chaban-Delmas. Dominés mais sereins, les Portugais ont géré leur avantage de l'aller (1-0) face à des Bordelais motivés mais brouillons et trop vite déconcentrés (2-3). Comme si l'ambiance très lusitanienne les avait perturbés.
Rarement Girondins avaient été aussi conspués à leur entrée sur le terrain pour l'échauffement. Non pas que le public habituel de Chaban avaient décidé de les sanctionner. Non, c'est seulement que ce jeudi soir, on trouvait plus de maillots rouges que de maillots bleu marine dans les tribunes. Benfica est un club populaire dans toute l'Europe et les Portugais de la région bordelaise ne se sont pas privés de le rappeler.

L'autre rappel de la soirée, c'est l'inefficacité offensive des Girondins. Pas transcendants dans le jeu, loin s'en faut, les hommes de Francis Gillot vont pourtant se procurer plusieurs occasions franches dans lme premier quart d'heure, sans hélas parvenir à marquer. Un mauvais timing de Diabaté sur une tête (5e), un manque de spontanéité de Saivet (9e), un déboulé de Maurice-Belay qui ne trouve pas preneur puis un corner repris dans un angle trop fermé par Saivet (13e).
En face, Benfica se montre peu enclin à chercher des solutions face au mur que constitue la défense bordelaise. Et sur les contres, Carrasso affiche une vigilance de tous les instants, comme en témoigne une sortie pleine d'à propos dans les pieds de Rodrigo (15e) ou un arrêt de handball au devant de Salvio, parti à la limite du hors-jeu sur une passe en profondeur (21e).
 
L'ennui, c'est qu'un accident est vite arrivé.Il suffit d'une sortie un peu ratée sur un corner, un tête opportuniste de Jardel à la lutte avec Diabaté, et voilà comment on se retrouve avec trois buts à marquer pour envisager une qualification (0-1, 30e).
Diabaté en contre attaque pourrait sonner la révolte, mais Artur s'est trouvé sur son chemin (34e). Il y a aussi Sané qui est en bonne position de tir mais qui préfère servir Diabaté au point de penalty, mais le Malien ne s'attendait pas à hériter du ballon (41e). Et le vaillant Diabaté, toujours, qui parvient à se défaire de son défenseur mais ne trouve que le petit filet (45e)...
Après la pause ? Mêmes maux, mêmes effets. Sertic oublie de frapper et adresse un centre impossible à reprendre (48e), Saivet rate le cadre (49e), Sané écrase sa volée (52e), Trémoulinas centre pour faire briller le gardien portugais (60e). Et comme décidément rien ne va, le milieu de terrain lisboète Matic peut se permettre une main dans sa surface sans que l'arbitre ne s'en émeuve (62e).

Mais Diabaté est têtu. Une mauvaise remise de Jardel et le voilà qui surgit pour trouver la récompense de ses efforts en croisant bien son tir (1-1, 74e). Une partie du stade exulte. Le virage Sud pour être précis. Les trois autres tribunes se rattraperont dans la minute qui suit. Un alignement défaillant est aussitôt exploité par Cardozo qui tue les derniers espoirs girondins (1-2, 75e). La Luz s'est délocalisée à Chaban. Et ils sont où les Girondins ?
Ils sont de l'autre côté du terrain, à tenter d'arracher l'égalisation. Ils y parviennent avec l'aide de Jardel contre son camp à la toute fin du temps réglementaire (2-2, 90+1e). Mais les Lisboètes rappuient une dernière fois sur l'accélérateur et Cardozo s'en va dribbler Carrasso (2-3, 90e+2). Les chants portugais résonnent. Benfica est chez lui et il fait comme il veut.

Article : sudouest.fr

jeudi 14 mars 2013

Après-match : Bordeaux - Bastia



Conférence de presse après la rencontre entre Bordeaux et Bastia.

Source : dailymotion.com

mardi 12 mars 2013

Bordeaux - Bastia : Le résumé en images


Résumé en images du match entre Bordeaux et Bastia.

Source : l'Equipe.fr

28ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 0 Bastia

Cheikh Diabaté a offert le but de la victoire aux Girondins en seconde période.
Diabaté a été décisif en offrant la victoire aux Bordelais......

Bordeaux renoue avec la victoire après ses quatre défaites consécutives en championnat.
Grâce à un but de Diabaté, les Girondins ont d'abord ouvert le score et ont su garder cet avantage jusqu'à la fin du match.
Les changements de Gillot à la mi-temps se sont avérés judicieux avec les entrées de Diabaté et Obraniak.
Une fois n'est pas coutume, Bordeaux a fait la différence en seconde période.....
La fatigue ne s'est pas pas faite ressentir, ce qui est encourageant pour la suite.
Mais on n'est plus à un paradoxe près avec les Girondins !!!!!!!!!!

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Il était temps pour Bordeaux. Les Girondins mettent fin à leur pire série en championnat depuis 1995 et retrouvent le sourire après cette victoire face à Bastia (1-0). Avec une seule victoire enregistrée après avoir disputé une rencontre européenne (en 10 matches), les hommes de Francis Gillot s'attendaient à souffrir. Et ce court succès a été conforme aux attentes. Il a fallu les entrées simultanées d’Obraniak et Diabaté dès l’entame de la seconde période pour donner de la consistance à une équipe bordelaise qui en a cruellement manqué durant les 45 premières minutes. Même si Landreau a dû s’interposer devant des tentatives de Saivet (21e) et Rolan (40e), ce dernier devant céder sa place à la pause pour blessure comme face à Lyon il y a un mois. C’est alors que le coaching de Gillot a été déterminant.

Avec l’entrée d’Obraniak le détonateur, par ses frappes menaçantes (53e), dont une sur la barre (54e). Mais surtout de Diabaté… le buteur. En panne de réalisations en championnat depuis le 7 octobre dernier, l’attaquant malien a retrouvé son flair au meilleur moment en reprenant victorieusement un centre de Ben Khalfallah (1-0, 57e). Cela suffisait au bonheur de Girondins loin d’être inquiétés par une équipe bastiaise amputée de… huit éléments (dont cinq suspendus). La bataille pour le maintien risque d’être rude pour les Corses, qui recevront Lyon samedi prochain. Bordeaux a d’autres préoccupations et devra montrer un visage plus convaincant jeudi, face au Benfica Lisbonne en 8e retour de Ligue Europa.

Article : sport24.com

samedi 9 mars 2013

Paris - Stade Montois : Le résumé en images


Résumé du match entre Paris et le Stade Montois.

Source : dailymotion.com

21ème Journée : Paris 42 - 14 Stade Montois

Le Stade français se révolte - Rugby - Top 14
Les Montois n'ont pu rivaliser qu'une mi-temps face à des Parisiens revanchards.....


Les Montois ont tenu une mi-temps face aux Parisiens.
Avec une équipe remaniée, et surtout en manque de rythme, le Stade Montois n'a pas pu tenir la longueur. Les jaune et noir ont pourtant beaucoup joué à la main mais ils n'ont pas su trouver les solutions pour marquer sauf sur l'essai de Durquet. 
C'est indéniable maintenant, les Montois ont décidé de jouer en roue libre jusqu'à la fin de saison..... 
Espérons quand même une ou deux victoires pour le public Landais, qui le mérite bien....

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Comme ont chanté joyeusement les supporters parisiens, « Charléty, c'est fini ». En attendant le nouveau Jean-Bouin, le Stade de France prendra le relais jusqu'à la saison prochaine. Les joueurs du Stade Français ont donc effectué un tour d'honneur. Plus pour le principe que pour les six essais inscrits, car le cœur n'y était pas vraiment.
Ce trente-septième et dernier match dans ce stade de remplacement ne restera pas dans l'histoire, malgré « l'orgie de jeu en première mi-temps », un vœu de Stéphane Prosper, l'entraîneur des trois-quarts montois, qui a été exaucé.

Attaques à tout va 

L'enjeu ne risquant pas de tuer le jeu, les deux équipes étant théoriquement fixées sur leur sort en Top 14, on n'a pas hésité, des deux côtés, à attaquer de ses vingt-deux, en particulier les visiteurs, qui ont eu le monopole du ballon avant les plaquages pas suffisamment tranchants qui ont permis à Djibril Camara de s'envoler sur les ailes pour un doublé (13-11, 32e, 20-14, 38e).
« Des essais bêtes sur des fautes de défense collective, considère Jean-Baptiste Dubié, le centre de Mont-de-Marsan. On est le même nombre. On ne se parle pas, on ne se regarde pas et on laisse des intervalles. Face à des ailiers aussi rapides et finisseurs, ça coûte cher. Mais ce n'est pas propre à cette rencontre ».

Prosper acquiesce : « C'est un peu le constat de toute la saison. On est bien organisés défensivement, sauf qu'on a des oublis ou des erreurs individuelles qui nous pénalisent fortement. Sur ces situations, notamment les pénétrations de leur ailier fidjien (Walsea Vuidravuwalu, NDLR), il n'y avait pourtant pas de déséquilibre. C'est le regret, car on avait la maîtrise du jeu ». Ce qui est « bête » surtout, c'est que la lanterne rouge a subi l'une de ses plus lourdes défaites après avoir longtemps dominé des Parisiens, qui, de l'aveu même de Jérôme Fillol, ne sont que « l'ombre » d'eux-mêmes ces derniers temps.

Avec la pression du résultat, les derniers du classement, mis en confiance par un essai inspiré de leur arrière, Yohann Durquet (8-8, 19e), auraient-ils été plus précis sur les plaquages ? « Il n'y avait pas d'enjeu non plus pour nos adversaires », objecte Dubié, qui n'avance aucune excuse, pas même « l'épidémie de grippe » qui a sévi cette semaine dans les rangs landais. L'excitation du voyage en Afrique du Sud alors, lequel aura pour point d'orgue une rencontre de prestige à l'Ellis Park face aux Golden Lions ? « Non, car on était au courant depuis notre déplacement au Racing ». Un exploit qu'ils semblaient partis pour rééditer chez le voisin.
 
« Il y a eu du très bon » 

Les deux fois où le Stade Montois est passé devant dans la première demi-heure, il s'était en effet fait redoubler dans la minute suivante. « On a craqué, mais il y a eu du bon, du très bon même », préfère se dire le 13 du Stade Montois. Finalement, les Parisiens sont ingrats avec Charléty, « un stade pas fait pour le rugby, mais qui ne peut être une explication pour les résultats moyens qu'on a eus ces trois ou quatre dernières saisons », comme l'a fait remarquer leur président, Thomas Savare. Lui comme ses employés n'ont cessé de s'en plaindre alors qu'il leur a encore porté chance, leur dernière défaite dans cette enceinte remontant à mai 2011. « Moi, cela fait deux ans que j'entraîne Paris et je n'y ai jamais perdu », admet Christophe Laussucq.

Article : sudouest.fr

Paris - Stade Montois : La compo


                                     

Le Stade Montois se rend à Paris avec une équipe mixte.
Au delà du résultat, cela permettra à certains joueurs d'avoir un peu plus de temps de jeu et à d'autres, de revenir de blessures....
Le staff a décidé de faire une revue d'effectif avant les deux semaines de vacances qui viennent.

ALLEZ LE STADE MONTOIS !!!!!!!!!!!!!!

La compo :

Les avants :
1. Julian FIORINI
2. Pieter GROBLER
3. Tevita MAILAU
4. Sebastian DE CHAVES
5. Vickus LIEBENBERG
6. Julien TASTET (C)
7. Yann BRETHOUS
8. Haisini TAULANGA

Les arrières :
9.Beñat ARRAYET
10. Antoine VIGNAU  TUQUET
11. William RYDER
12. Baptiste CHEDAL BORNU
13. Jean-Baptiste DUBIE
14. Nicky PRICE
15. Yohann DURQUET

Les remplaçants :
16. Julien JANAUDY
17. Pierre CORREIA
18. Berend BOTHA
19. Lodie BRITZ
20. Ximun LUCU
21. Seru RABENI
22. Jean-Marc MAZZONETTO
23. Sébastien ORMAECHEA

Source : stademontoisrugby.fr                  

vendredi 8 mars 2013

8ème de Finale Aller ( Ligue Europa ) : Benfica 1 - 0 Girondins de Bordeaux


              Le Benfica de Rodrigo a remporté la première manche face au Bordeaux d'Obraniak.

Ils n'ont pas démérité mais les Girondins ont perdu la première manche. Jeudi soir, Bordeaux est reparti de Lisbonne avec une courte defaite face au Benfica (1-0), lors des huitièmes de finale aller de la Ligue Europa. Un but contre son camp de Carrasso (21e), sur une lourde frappe de Rodrigo, a suffi au bonheur temporaire des hommes de Jorge Jesus. Ceux de Gillot devront s’imposer par deux buts d’écart au retour dans une semaine, ou 1-0 puis aux tirs au but, pour accéder aux quarts de finale de la compétition. 

Certes, Bordeaux a perdu sur la pelouse de Benfica (1-0) ce jeudi en 8e de finale aller de la Ligue Europa. Mais les Girondins ont de bonnes raisons d’entretenir l’espoir d’une qualification. En tenant tête tout le match au leader du championnat portugais, l’équipe de Francis Gillot a montré un bien meilleur visage que celui entrevu en Ligue 1 ces derniers temps (quatre défaites d’affilée). Il ne lui a manqué qu’un but pour être justement récompensée et aborder le match retour en position favorable. Mais la frappe de Rodrigo et le coup de billard avec la main de Carrasso changent complètement la donne de cette double-confrontation.
Pour voir les quarts de finale, Bordeaux devra marquer deux buts de plus que Benfica la semaine prochaine à Chaban-Delmas. Même si les Portugais ont fixé leur championnat national, dont ils sont leaders avec deux points d’avance sur le FC Porto, comme priorité n°1 de leur fin de saison, ils ne devraient certainement pas lâcher une qualification qui leur tend les bras. Benfica entretiendrait alors sa réputation de coupeur de têtes de clubs français en Ligue Europa puisqu’il a éliminé Marseille (2010) et deux fois le Paris Saint-Germain (2007 et 2011), à chaque fois au stade des 8e de finale.

Bordeaux n’a pas encore rejoint l’OM et le PSG dans le cimetière lisboète. Avec plus de précision dans le dernier geste et plus de réussite, les Bordelais auraient même pu accrocher un bon résultat nul. Après un début de rencontre encourageant, Bordeaux s’est retrouvé mené au score dès la 21e minute. Rodrigo, à l’entrée de la surface, décochait une frappe du gauche puissante, le ballon s’écrasait d’abord sur la barre transversale avant de rebondir sur la main de Carrasso et filer dans le but (1-0, 21e).
Ce coup du sort aurait pu mettre un sérieux coup derrière la tête des Girondins. Au lieu de cela, ils ont continué à produire du jeu et à s’approcher dangereusement du but d’Artur, le gardien portugais. Mais Obraniak (44e), Plasil (65e), Traoré (70e) et Ben Khalfallah (89e) manquaient de justesse dans la conclusion de leurs actions. En face, les joueurs de Jorge Jesus se contentaient de ce résultat. Pas le public qui sifflait son équipe à la fin du match. Sans doute conscient que Bordeaux garde encore de l’espoir.

Francis Gillot, le technicien du club au scapulaire, s'est exprimé en conférence de presse. "Quand on perd, on ne peut pas dire que l’on est content. Le match retour sera compliqué. Benfica reste une grosse équipe, a-t-il notamment déclaré dans des propos relayés par le site officiel des Girondins. Mais nous pourrons nous appuyer sur ce match. Dans le football, le principal est quand même de marquer des buts et, aujourd’hui, encore, nous n’en marquons plus."

mercredi 6 mars 2013

lundi 4 mars 2013

27ème Journée : Lille 2 - 1 Girondins de Bordeaux

Avec beaucoup de réussite, Jaroslav Plasil a ouvert la marque sur penalty
Plasil, à l'image de son équipe, a eu des jambes en coton en seconde période......


La chute au classement continue après cette quatrième défaite consécutive pour Bordeaux.....
Force est de constater que les Girondins n'ont plus qu'une seule mi-temps dans les jambes.
Nous l'avions déjà souligné précédemment, on ne voit pas comment cette équipe, si faible, que ce soit aussi bien quantitativement que qualitativement, et si fatiguée puisse faire autre chose que dégringoler au classement.
On le voit bien, les pertes de Gouffran et de Jussiê ont fait très mal à l'effectif Girondin qui erre sur un terrain sur comme une âme en peine.
Perdant de nombreux ballons en seconde période, Bordeaux réédite le même scénario, de match en match, ne parvenant pas sortit la tête de l'eau.....
Bordeaux n'a pas fini avec les galères..... Le pire n'est pas encore arrivé.....

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Qui arrêtera le LOSC ? Depuis un mois, le club nordiste est sur un nuage en championnat. Retrouvant son football et toute son expression collective, Lille a poursuivi sur sa belle dynamique en disposant d’une bien terne équipe bordelaise (2-1). Et ce malgré une première période compliquée. Il faut dire qu’hormis une tentative de Martin bien repoussée par Carrasso (16e), les Nordistes ont manqué de tranchant malgré leur domination territoriale. Tout le contraire de Girondins opportunistes qui ouvraient la marque sur un penalty provoqué par Tremoulinas et transformé par Plasil (0-1, 31e). A l’image d’un Diabaté menaçant dans le domaine aérien (6e, 38e), Bordeaux était tout près de mettre KO Lille avant la pause. Elana empêchait la catastrophe en allant chercher du bout des gants un coup franc dévié d’Obraniak (45e+2).

Rodelin, quelle première

 Une parade bienvenue tant le visage nordiste se transformait après la pause. L’entrée de Pedretti (57e) n’y était d’ailleurs pas étrangère. Conséquence immédiate ? Un bijou signé Rodelin qui, pour son premier but dans l’élite, trouvait le moyen de nettoyer la lucarne sur une frappe du gauche, son mauvais pied (1-1, 59e). Alors plus mobiles, les Dogues croquaient dans la moitié de terrain adverse et finissaient par prendre un avantage définitif grâce à Kalou, bien servi par une ouverture de Pedretti (2-1, 72e). La main ferme d’Elana se chargeait du reste sur une frappe lointaine de Ben Khalfallah (89e). Un dernier espoir de retour bordelais éteint par le portier lillois qui voit sa formation infliger aux Girondins leur quatrième revers d’affilée en Ligue 1. Une première depuis la saison 1995-1996. Pas le meilleur moyen de préparer le déplacement à Lisbonne, face au Benfica en Ligue Europa…

Article : sport24.com

Stade Montois - Perpignan : Le résumé en images


Résumé en images de la rencontre entre le Stade Montois et Perpignan.

Source : lnr.fr

20ème Journée : Stade Montois 17 - 31 Perpignan

Ximun Lucu, ici ballon en main, a trouvé la faille en seconde période. Mais ça n'a pas suffi.
Le Stade Montois n'a rien lâché malgré la défaite.....


Le Stade Montois a dominé dans l'ensemble les débats, surtout en seconde période.
Mais dominer n'est pas gagner.
Balbutiant leur rugby en première période, les Montois ont été puni par la rapidité d'exécution de l'équipe catalane.
Mais en seconde période, avec notamment un changement à l'ouverture, Mont-de Marsan a joué au rugby et aurait même pu l'emporter avec un peu plus de réalisme, de chance et d’impartialité de l'arbitre.
Trop de paramètres qui expliquent cette défaite, lourde par le score mais pas visible sur le terrain.
Trois essais pour Perpignan contre deux pour le Stade Montois qui auraient bien pu en marquer deux de plus avec un peu plus de chance et d'adresse.
Les montois ont, en tout cas, été valeureux et ont fait honneur à leur maillot devant un public encore présent.....

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Cinq essais validés, trois non validés par la vidéo (deux à l'USAP, un au Stade), du panache, des relances, du cœur et du combat. Voilà en substance le contenu d'un match de rugby magnifique, disputé sur la pelouse d'un stade Guy-Boniface toujours privé de sa statue. Mais, si on se place dans la peau du supporter jaune et noir hier, c'est le méchant qui a gagné, la superpuissance qui a triomphé du petit poucet. Une histoire qui se répète à Mont-de-Marsan, et qui finit toujours aussi mal.
L'ailier Ximun Lucu soulignait dans les vestiaires, encore tout sonné par le coup de David Marty à la 78e minute : « Ca a été un match âpre, face à une équipe très solide. En première mi-temps, on les a un peu trop regardés. Les 25 premières minutes notamment. On a couru après le score, on réussit une bonne deuxième mi-temps durant laquelle on arrive à revenir à la marque. Puis on prend un nouveau coup de massue avec cet essai à la 60e. C'est vraiment dommage, on a beaucoup de regrets. »

Ces regrets éternels d'une saison montoise qui n'en finit plus. « On est jamais loin, poursuit Lucu, mais c'est peut-être ce qui nous manque dans le très haut niveau, de finir nos actions comme les Perpignanais le font. Eux, ils ont une occasion en deuxième mi-temps et ils tuent le match. Nous, on revient à 21-17, et on n'arrive pas à conclure. »

Incapables de conclure

C'est là le véritable tournant, l'heure de jeu. Petit rappel du premier acte : l'USAP a dominé. Piukula, a inscrit le premier essai sur interception d'une mauvaise passe (19e) puis Romain Taofifenua, lui, le natif de Mont-de-Marsan, fils d'un ancien troisième ligne aile jaune et noir, a planté la deuxième banderille. Et les hommes de Delpoux ont eu quelques largesses les privant d'un avantage plus conséquent à la pause. Les Montois ont su rester dans le match, et un essai de filou de Ricaud à la 36e, a d'abord réveillé tout ce beau monde de Boniface. Les Montois ont pris la deuxième période par le bon bout. Avec grinta et envie. Et après la sortie pour dix minutes de Tuilagi pour antijeu manifeste (46e), ils sont tout près d'inscrire un deuxième essai, condamné par un nouvel en-avant, énième maladresse. Mais le courage est enfin récompensé quand, après un excellent travail des avants, c'est Lucu en bout de ligne qui aplatit (15-21) et Vignau-Tuquet qui transforme (17-21).

On croit alors que le cœur va dominer la puissance. Mais c'est sans compter sur des Catalans sûrs de leurs forces et au réalisme redevenu froid. Un nouvel essai de Sébastien Taofifenua va doucher les ambitions landaises, et comme James Hook est impeccable au pied, le score prend de l'ampleur. Pour au final, une différence comptable assez large. Le pilier Alexandre Menini, excellent hier, explique cette différence « par leur densité physique, leur capacité à jouer les ballons après contacts, à mettre du volume. On a subi sur les placages, ça les a mis dans l'avancée ».
Pour les Montois, désormais en Pro D2, l'objectif « sera de gagner le plus de matches possibles » selon Menini. C'est malheureusement tout le paradoxe montois, mais il y a parfois des défaites qui sont plus agréables à regarder que des succès.

Article : sudouest.fr

vendredi 1 mars 2013

Stade Montois - Perpignan : La compo

                                  VS


Le Stade Montois a aligné une équipe compétitive face à Perpignan, venu dans les Landes pour la victoire.
Perpignan peut encore jouer les places européennes et vient au Stade Guy Boniface pour gagner.
Les Montois, joueront face à leur public et essaieront de leur offrir une deuxième victoire à domicile en championnat.
Lors du match aller, les Jaune et Noir ont eu des regrets de ne pas avoir pu revenir avec un point de bonus minimum.
Ce match retour est l'occasion pour le Stade Montois de reprendre des points perdus mérités....

ALLEZ LE STADE MONTOIS !!!!!!!!!!!!!!!!!

La compo :

Les avants :
1. Alexandre MENINI
2. Ephraïm TAUKAFA
3. Sébastien ORMAECHEA
4. Wame LEWARAVU
5. Vickus LIEBENBERG
6. Julien TASTET (C)
7. Vassili BOST
8. Alexandre RICAUD

Les arrières :
9. Arnaud PIC
10. Beñat ARRAYET
11. Ximun LUCU
12. Baptiste CHEDAL BORNU
13. Jean-Baptiste DUBIE
14. Martin JAGR
15. Yohann DURQUET

Les remplaçants :
16. Pieter GROBLER
17. Julian FIORINI
18. Sebastian DE CHAVES
19. Haisini TAULANGA
20. Antoine VIGNAU TUQUET
21. Dan BALEINADOGO
22. Nicky PRICE
23. Tevita MAILAU

Source : stademontoisrugby.fr

jeudi 28 février 2013

8èmes de Finale CDF : Raon L'Etape 2 - 2 ( Tab 3 - 5 ) Girondins de Bordeaux


Bordeaux se qualifie difficilement pour les 1/4......

Bordeaux a bien failli tomber dans le piège de ce 8ème de Finale de la Coupe de France.
Face à une équipe de CFA, les Girondins qui traversent une situation difficile en championnat, ont eu toutes les peines pour se qualifier.
Mais cette qualification à l'arrachée, ne fait pas oublier les problèmes que traversent les Bordelais.
Quand on voit qu'ils ne parviennent pas, dans le temps règlementaire, à gagner face à une équipe de CFA, alors qu'en sera-t-il face à Lille ?
L'avenir bordelais s'annonce bien sombre et cette qualification sans convaincre n'est pas là pour nous rassurer....

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"On ne va retenir que la qualification." L'entraîneur bordelais Francis Gillot en a bien conscience : face à Raon-l'Etape, la correctionnelle n'est pas passée loin. Mais les Girondins ont fini par se remettre à l'endroit pour décrocher leur qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France (2-2, 3-5 tab) aux dépens de Raon-l'Etape. Les pensionnaires de CFA étaient même parvenus à prendre l'avantage en prolongation, par Amara Keita (98e) mais ils n'ont pu concrétiser l'exploit. Un quart d'heure plus tard, Cheick Diabaté a transformé un penalty en deux temps, propulsant les deux équipes vers une séance de tirs au but ponctuée par la tentative victorieuse de Lamine Sané. Neuvième tireur, Sané a profité de l'échec de Nyamwisi pour tirer les Girondins du piège raonnais.
Dans un match abordé sans aucun complexe par la formation de CFA, ce sont pourtant les Bordelais qui se sont montrés les premiers dangereux, par l'intermédiaire de Sacko, sur un centre en retrait de Plasil (16e). Les occasions se sont ensuite succédé de part et d'autre au cours de la première période, sans pour autant qu'une équipe ne réussisse à prendre l'avantage avant la pause. De retour des vestiaires, l'entraîneur des Girondins Francis Gillot effectuait un double changement (sorties de Sacko et Saivet, entrées d'Obraniak et Maurice-Belay), coaching payant puisque Obraniak débloquait la situation peu avant l'heure de jeu (0-1, 59e). Avantage de courte durée cependant, Raon-l'Etape égalisant à la 64e grâce à Djé.

Lambay intraitable jusqu'aux tirs au but
 
"Je pensais que nous avions fait le plus dur en ouvrant le score", a commenté Francis Gillot, avant d'adresser ses "félicitations à l'équipe de Raon-l'Etape, qui a montré beaucoup de cœur et de talent". Jean-Philippe Séchet, entraîneur du club de CFA confirme : "on a été perdu aux tirs au but mais pas dans le jeu et on conserve notre série d'invincibilité." "On a montré de belles choses et j'espère qu'on va pouvoir continuer à le faire en championnat", appuie son gardien Régis Lambay.
Pour autant, dans les rangs Raonnais, "c'est la déception qui prime", assure l'entraîneur Jean-Philippe Séchet. D'autant que les Raonnais ont du mal à digérer le penalty de l'égalisation. Pour Séchet, c'est "sévère car le joueur est dos au ballon". Lambay approuve et fait de cette action "le tournant du match". D'autant plus que le gardien raonnais avait multiplié les arrêts pour contenir les offensives bordelaises. Las, il n'a pu répéter ces prouesses lorsque les Bordelais se sont présentés un par un.

Article : eurosport.com

lundi 25 février 2013

dimanche 24 février 2013

26ème Journée : Girondins de Bordeaux 0 - 2 Brest

Sané et Faubert se sont dépensés, certes, mais Bordeaux était bien trop brouillon ce dimanche à Chaban.
Bordeaux a encore pêché par son inefficacité récurrente.....


Troisième défaite consécutive pour les Girondins en championnat.
Bordeaux n'a cette fois pas eu de la chance.
Les Brestois ont marqué leur premier but sur un ballon contré par Tremoulinas en première mi-temps, et ont bénéficié d'un pénalty plus que généreux ( l'attaquant venant butter sur la jambe de Sané ) en seconde.
Bordeaux ne semblait pourtant pas émoussé par le match de coupe d'Europe mais cette fois, ils ont été menés au score dans les 20 premières minutes du match et ont été incapables de revenir au score.
On ne répètera jamais assez que Bordeaux n'a pas les moyens de faire des miracles avec un effectif de la valeur du milieu de tableau en Ligue 1.

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Bordeaux n’avance plus en Ligue 1. Trois jours après avoir arraché leur qualification pour les 8es de finale de la Ligue Europa, les Girondins sont retombés dans leur travers ce dimanche, concédant face à Brest (0-2)  un troisième revers de rang. Fatigués par les échéances à répétition, les hommes de Francis Gillot ont surtout payé leur mauvaise entame de match. Ambitieuse dans le jeu malgré sa situation, la formation bretonne imprimait un gros rythme d’entrée. Des efforts rapidement payant. Car si Sané (10e) et Faubert (11e) retardaient l’échéance, Brest ouvrait rapidement le score avec l’aide de Trémoulinas, qui déviait dans ses filets une frappe non cadrée de Licka (0-1, 20e). Puni, Bordeaux tardait à réagir. Certes l’association Diabaté-Bellion à la pointe du 4-4-2 bordelais assurait une présence dans la surface adverse mais ce duo était sevré de bons ballons.

Il fallait finalement attendre l’approche de la pause pour voir les locaux hausser le niveau mais Thébaux veillait au grain, notamment sur une frappe puissante d’Obraniak (42e). La domination locale s’accentuait significativement au retour des vestiaires. Mais elle s’avérait des plus stériles. Malgré l’activité des hommes de couloir et le repli des Brestois, les actions bordelaises n’aboutissaient que trop rarement sur de franches occasions de but. Les entrées de Ben Khalfallah et Saivet ne changeaient guère la donne pour les Girondins qui laissaient filer leurs derniers espoirs en fin de match, lorsque Kantari trompait Carrasso sur un penalty discutable (0-2, 83e). Battu par des Brestois qui comptent désormais une avance de cinq points sur la zone rouge, Bordeaux a manqué d’un peu de tous les ingrédients pour s’imposer et se relancer en L1. Les Girondins vont devoir vite se relever s’ils ne veulent pas  vivre une fin de saison en roue libre.

Article : sport24.com

Agen - Stade Montois : Le résumé en images


Résumé en images du match entre Agen et le Stade Montois.

Source : lnr.fr

19ème Journée : Agen 9 - 3 Stade Montois

Beñat Arrayet a manqué hier 12 points au pied.
Le Stade Montois a manqué une belle occasion pour continuer à y croire.....


Le score étriqué reflète toute la tension qui a régné pendant ce match.
Le Stade Montois peut nourrir des regrets surtout en première mi-temps.
Mais ce mal récurrent pénalise encore une fois les Montois.
Ils ne parviennent toujours pas à concrétiser leur domination.
Marquer dans leur temps fort semble une montagne insurmontable pour les Landais.
N'ayant pas pu bénéficier du vent en première mi-temps, les Montois se sont fait punir en seconde et s'est Agen qui en a profité en prenant l'avantage au score.
La saison est à l'image de ce match, encore une occasion manquée alors qu'il y avait largement la place.
Il faut se remobiliser malgré cette grosse déconvenue et préparer au mieux la saison prochaine pour un Stade Montois, vaillant mais trop limité pour lutter en TOP14......

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Neuf pénalités manquées, deux poteaux, une transversale... Les buteurs n'étaient pas à la fête hier après-midi dans la glacière d'Armandie, traversée par un vent tourbillonnant qui a fortement gêné et Beñat Arrayet le Montois, et Raphaël Lagarde l'Agenais. Mais au petit jeu du plus déçu, c'est bien sûr le vaincu qui avait le plus de mal à digérer le scénario de cette rencontre au moment de quitter la pelouse.
Beñat Arrayet le reconnaît, il est pour beaucoup dans l'échec des Montois dans le Lot-et-Garonne. Dominateurs en première mi-temps, les jaune et noir ont pourtant regagné le vestiaire à égalité avec leurs hôtes (3-3). à trois reprises, l'ouvreur landais a échoué en première période alors que les visiteurs avaient l'avantage du vent (7e, 9e et 39e). En deuxième période, alors que les Agenais avaient pris le contrôle des débats, le n°10 montois a de nouveau manqué l'occasion de convertir les fautes locales (51e) avant de laisser Thibaut Duvallet buter et dévisser une pénalité pourtant facile, à 18 mètres, face aux poteaux (61e).

Quinze points laissés en route 

En tout, Mont-de-Marsan a donc laissé échapper 15 points, quand le SUA en a pris 9 sur 21 (trois échecs pour Lagarde et un pour Barnard). Guère mieux, mais suffisant. « Mon vis-à-vis je m'en fous, râlait Arrayet dans les couloirs d'Armandie après le coup de sifflet final. Si on avait mis une ou deux pénalités de plus, les gars devant, qui ont fait un gros boulot, n'auraient pas baissé la tête. C'est dommage, je pense qu'on aurait dû passer devant au score à la mi-temps et, avec cet avantage, on aurait pu les faire douter un petit peu plus. »
Très touché, presque ému aux larmes au moment de quitter le vestiaire, l'ouvreur n'était pas tendre avec lui-même : « Je suis pratiquement à 100 % d'échec, ça fait chier. Il y a des numéros sur un terrain de rugby qui doivent assumer et aujourd'hui j'ai failli. C'est râlant parce que, vraiment, il y avait la place. »
Stéphane Prosper, ancien demi d'ouverture (à Mont-de-Marsan mais également à agen) se voulait moins sévère malgrè l'amertume de la défaite. « ça arrive, balayait l'entraîneur montois, lui aussi extrêment déçu. Il y a des jours comme ça, je sais ce que c'est, donc à aucun moment je ne blâmerai qui que ce soit. » Inutile en effet d'enfoncer des joueurs très abattus par cette 17e défaites en 19 matchs. Sûrement celle de trop pour le Stade Montois.

Article : sudouest.fr


samedi 23 février 2013

Agen - Stade Montois : La compo

                                  VS                                           


Du classique en ce qui concerne l'équipe alignée par le Stade Montois pour cette rencontre de la dernière chance face à Agen.
Pas de pression pour les Montois qui n'ont rien à perdre mais tout à gagner.
Le résultat n'est pas le plus important demain.
C'est surtout le visage que montreront les Landais qui sera attendu.
Le match à Clermont est à oublier; les supporters des Jaune et Noir espèrent voir l'équipe qui a fait trembler Toulon et vaincu les Grenoblois....
Nous souhaitons une surprise mais une victoire à Agen serait vraiment un réel exploit...
Agen s'est imposé à l'aller donc pourquoi pas Mont-de-Marsan au retour ?

ALLEZ LE STADE MONTOIS !!!!!!!!!!!!!!


La compo :

Les avants :
1. Alexandre MENINI
2. Ephraïm TAUKAFA
3. Sébastien ORMAECHEA
4. Wame LEWARAVU
5. Vickus LIEBENBERG
6. Julien TASTET (C)
7. Vassili BOST
8. Alexandre RICAUD

Les arrières :
9. Arnaud PIC
10. Beñat ARRAYET
11. Julien CABANNES
12. Baptiste CHEDAL BORNU
13. Jean-Baptiste DUBIE
14. Martin JAGR
15. Ximun LUCU

Les remplaçants :
16. Julian FIORINI
17. Pierre CORREIA
18. Sebastian DE CHAVES
19. Haisini TAULANGA
20. Antoine VIGNAU TUQUET
21. Dan BALEINADOGO
22. Thibault DUVALLET
23. Tevita MAILAU

Source : stademontoisrugby.fr