Présentation du site

Ce blog a pour but de réunir les supporters du Football Club des Girondins de Bordeaux et ceux du Stade Montois Rugby.
Deux clubs empreints d'un riche palmarès et d'une illustre histoire.
Le but est d'échanger sur les résultats et la vie des deux clubs à travers les articles, sondages et les podcasts pour lesquels vous pourrez donner votre avis et même participer.
Nous nous efforçons de faire au mieux et nous espérons que ce blog réussira à vous plaire.
Enfin, au delà de ces deux clubs, nous parlerons également de sport en général ( Podcasts, Résultats, Forum etc… ).
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Bonne visite.

Rappel

Palmarès FCGB :

□ D1 ou Ligue1 - 6 fois Champion : 1950, 1984, 1985, 1987, 1999, 2009
□ D2 - 1 fois Champion : 1992.
□ Coupe de France - 4 fois vainqueur : 1941, 1986, 1987, 2013
□ Coupe de la Ligue - 3 fois vainqueur : 2002, 2007, 2009
□ Trophée des champions - 2 fois vainqueur : 2008, 2009

Palmarès SMR :

□ Championnat de France - 1 fois champion : 1963
□ Championnat de France de Pro D2 - 1 fois champion : 2002
□ Challenge Yves du Manoir ( ancienne coupe de France ) - 3 fois vainqueur : 1960, 1961 et 1962.


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samedi 26 novembre 2016

13ème Journée : Guingamp 1 - 1 Girondins de Bordeaux

Guingamp-Bordeaux (1–1) : et à la fin, ils s’en mordent les doigts
Bordeaux manque encore une belle occasion de ramener une victoire qui leur tendait les bras......

Les Bordelais repartent de Guingamp, ancien club de leur entraîneur, avec les points du match nuls alors qu'ils ont mené au score jusqu'à la 94ème minute.
On a longtemps pensé que le seul et unique but de la partie avait été inscrit par le Polonais Igor Lewczuk (22e), son tout premier avec les Girondins. Mais Jimmy Briand a égalisé dans les dernières secondes (90e+4). Jérémy Ménez a aussi manqué un penalty pour le FCGB (78e) qui aurait pu sceller la rencontre ! Beaucoup de regrets côté Girondins au coup de sifflet final.
Au classement, l'En Avant est cinquième, Bordeaux septième.
Prochaine rencontre des Bordelais samedi soir à 20h face à Dijon.

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Efficaces et maîtrisant défensivement durant 75 minutes, les Girondins ont raté le penalty du break et trop subi dans le dernier quart d'heure. Ils ont été rejoints logiquement (1-1) et sont septièmes.

 

La synthèse

A une minute près, les Girondins ont failli réussir le coup parfait ce dimanche à Guingamp : efficaces lors d'un bon début de match puis maîtrisant défensivement durant 75 minutes, ils menaient 1-0 au début des arrêts de jeu et tenaient leur retour à la quatrième place. Mais Briand a égalisé dans les arrêts de jeu, punissant des Bordelais qui auront trop subi durant le dernier quart d'heure et souffert de l'entrée de Privat. Ils regretteront surtout le penalty de Menez repoussé par Johnsson (76e). Avec ce quatrième nul (et une victoire) sur les cinq derniers matchs, les Girondins sont septièmes.

Le match

Bien entrés dans le match avec un pressing haut, les Girondins ont été récompensés au moment où leur étreinte se desserrait : sur un coup-franc obtenu par Kamano, Vada déposait le ballon au coeur de la surface sur l'arrière de la tête d'Igor Lewczuk, marquant son premier but en France (22e).
Avec comme attendu le milieu en losange lancé contre Lorient et Menez en 10 derrière Kamano et Rolan, les Bordelais s'étaient jusqu'alors montrés intéressants dans les déplacements et l'animation. Rolan, après une récupération haute et un décalage de Plasil, avait précipité une belle opportunité (7e). Vada avait lui frappé au-dessus dans la foulée (8e).

L'ouverture du score changeait la physionomie : plus bas et avec une paire Rolan – Kamano ne parvenant pas à conserver le ballon, mis hors de position à plusieurs reprises sur les côtés, Jaroslav Plasil et ses coéquipiers se sont alors mis à subir. Avec quelques alertes mais sans concéder de réelles occasions via une vraie solidité défensive symbolisée par le duo Lewczuk – Sertic.

Le choix d'Antoine Kombouaré de revenir à son 4-4-2 habituel (après avoir choisi un 4-3-3 au coup d'envoi) ne changeait pas la donne. Au contraire, Laborde, servi en retrait par Sabaly sur un contre bien mené, écrasait trop sa frappe (66e). Le match s'animait brutalement à un quart d'heure de la fin. Briand (sur le haut de la barre) puis Mendy donnaient des frissons à Prior en une minute. Dans la continuité, Bordeaux sortait et Sabaly était fauché dans la surface : Menez voyait son penalty repoussé par Johnsson; Kamano récupérait et servait l'ex Parisien qui, aux six mètres, manquait la cible.

Le fait de jeu réveillait le public et démultipliait l'envie des Guingampais. Le héros girondin s'appelait Jérôme Prior qui s'interposait avec brio devant Briand (80e) et Privat (85e). Mais le Cannois ne pouvait que toucher la tête de Briand dans les arrêts de jeu.

Le fait : le retour de Gourvennec

Le retour de Jocelyn Gourvennec à Guingamp, qu'il avait hissé du National à la Ligue Europa, était attendu. Le technicien et son adjoint Eric Blahic ont été salués d'une longue standing-ovation des 15 384 spectateurs avant le coup d'envoi et d'une banderole du Kop Rouge : « De l'histoire d'En Avant vous avez écrit l'un des plus beaux chapitres, Merci Jocelyn et Eric. » Il aura aussi mené une bataille tactique face à son successeur Antoine Kombouaré. Avec son 4-4-2 évoluant en 4-5-1 en phase défensive en seconde période pour bloquer les côtés (avec Menez en pointe et les attaquants se replaçant devant les latéraux), ses joueurs, rarement hors de positions, auront réussi à contenir ses anciens protégés pendant 75 minutes. Mais l'entrée de Privat et un jeu plus direct auront permis à son homologue de répondre.

L'homme du match : Igor Lewczuk

Touché au pied en Coupe de la Ligue à Châteauroux avant d'être laissé sur le banc contre Lorient une fois rétabli, Igor Lewczuk a fêté son retour à la compétition par un but, une tête dos aux cages sous la pression de deux Guingampais à la réception d'un coup franc frappé de la gauche par Valentin Vada (0-1, 22e).
Cinq minutes plus tôt, les Bretons lui avaient accordé une plus grande attention encore, réclamant un penalty pour une main inexistante. En l'absence de Nicolas Pallois, suspendu, l'international polonais s'est comporté en patron de la défense, communiquant énormément avec ses partenaires, en particulier Grégory Sertic, avec lequel il formait pour la première fois la charnière au coup d'envoi. Sûr et calme, le défenseur central a toutefois été nettement moins dominateur dans les duels aériens après la rentrée de Sloan Privat, réputé pour la qualité de son jeu de tête.
La réaction de Gourvennec : "j'aurais aimé avoir deux points de plus..."

Les notes

7/10 Lewczuk, Sabaly
6/10 Plasil, Prior, Sertic, Poundjé, Vada
5/10 Toulalan, Menez
4/10 Rolan, Kamano 

Article : sudouest.fr  

Résumé en images de la rencontre entre Guingamp et Bordeaux.

Source : dailymotion.com


Conférence de presse après le match entre Guingamp et Bordeaux.


Source: dailymotion.com

12ème Journée : Biarritz 26 - 22 Stade Montois

Garrault et les Montois restaient sur trois succès de rang avant l’échec de vendredi
Les Montois peuvent avoir des regrets car il y avait la place pour l'emporter à Biarritz...... 

Cette 73ème minute où Loustalot manque une pénalité facile face aux poteaux, a été certainement le tournant du match.
A 19 - 15 et jouant à 15 contre 14, les Montois ont préféré prendre les points au pied.
Encore fallait-il la passer, aussi simple qu'elle semblait paraitre......
Encaissant ensuite un essai transformé à la 77', les Montois ont dit adieu à la victoire pourtant possible s'ils s'étaient un peu plus concentrés.
Heureusement, un sursaut d'orgueil un peu tard à 79' a permis aux Montois de revenir au score, grâce un un bel essai transformé inscrit par Astle.
La première mi-temps peut aussi laisser des regrets, menant 3 - 9, à 5 minutes de la fin, les Jaune et Noir ont encaissé une pénalité et un essai contre le cour du jeu par l'ancien Montois Delaï (13-9).
Jouant à réaction, les Landais sont revenus sur les talons des basques juste avant la pause, grâce à une pénalité de Loustalot (13-12) qui aura tout passé sauf les 2 pénalités importantes (59' et 73') du match !!!!!
Dommage car il y avait la place de gagner.....
Peut-on quand-même se poser la question sur le choix du buteur titulaire qui était dévolu à Gerber, avant l'arrivée de Loustalot, et qui, jusque là, donnait entière satisfaction (victoire à Béziers, etc... ) ?!


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Les Montois étaient sortis frustrés de leur succès face à Soyaux-Angoulême la semaine dernière. Il faut parier qu'il en a été de même hier soir au coup de sifflet final à Aguiléra. Après trois succès consécutifs, les jaune et noir ont été stoppés par une équipe de Biarritz qui n'a pourtant pas dégagé une grande sérénité. Les Basques, appelés à négocier un tournant dans leur saison, avec deux réceptions coup sur coup pour se remettre dans la course aux demi-finales d'accession, ont rempli la première partie de la mission hier soir (26-22). Non sans donner, encore une fois, quelques haut-le-cœur à leur public.

Mieux rentrés dans la partie, les protégés de David Darricarrère débloquaient le tableau d'affichage sur une mêlée montoise sanctionnée aux abords de ses 22 mètres. Maxime Lucu ne tremblait pour sa première tentative en position excentrée (9e). Le numéro neuf allait enquiller un autre coup de pied à quelques minutes de la mi-temps (35e). Au cours de ces 40 minutes initiales rendues brouillonnes par un ballon glissant et une multitude d'en-avants (onze en tout), le Stade Montois avait entre-temps pris l'avantage par la botte, ironie du sort, d'un ancien Bayonnais. Christophe Loustalot avait converti face aux perches (11e, 22e, 30e, 40e) des fautes au sol ou en mêlée du BO, les débats s'étant progressivement équilibrés dans ce secteur.

Mais c'est bien le BO qui virait en tête à la pause (13-12) sur le seul éclair de cette première moitié de partie, signé de l'expérimenté Benoît Baby. L'international aux 9 sélections faisait parler sa gestuelle dans la défense pour décaler en bout de ligne l'ex-Montois Adriu Delaï. Les Landais revenaient des vestiaires décidés à reprendre les commandes, mais ils pêchaient par inefficacité. Danre Gerber était d'abord trop court sur une pénalité de plus de 55 mètres (42e), avant que ses partenaires n'échouent en touche à quelques mètres de la ligne (45e). Le BO, réaliste, en profitait pour creuser un petit écart grâce à un Lucu à 100 % (48e et 50e, 19-12).

Trop d'échecs au pied
Les esprits s'échauffaient et les Montois semblaient sortir de leur match. Taulanga écopait d'un jaune pour un plaquage haut sur Maxime Lucu (50e). Puis c'était au tour des rouge et blanc, malgré leur supériorité numérique, de déjouer, offrant deux pénalités coup sur coup à Christophe Loustalot. Mais le neuf jaune et noir n'en rentrait qu'une seule (56e, 19-15).

La fin de rencontre était crispée, chaque formation pouvant prendre le dessus. On croyait le KO arrivé avec le carton jaune de Synaeghel, qui laissait ses coéquipiers à 14 pour les dix dernières minutes. Mais les Montois, et Loustalot en position correcte, manquaient l'occasion de revenir (73e). Et sur une deuxième inspiration de Benoît Baby (un jeu au pied le long de la ligne), l'essai transformé par Le Bourhis de Tim Giresse (77e, 26-15) tuait le suspense. Dans la foulée, la réplique d'Astle (78e, 26-22) donnait le bonus défensif aux jaune et noir. Vraiment le minimum hier soir.

Article : sudouest.fr


Résumé en images de la rencontre entre Biarritz et le Stade Montois. 


Source : dailymotion.com

vendredi 25 novembre 2016

11ème Journée : Stade Montois 16 - 10 Soyaux-Angoulême

Les Montois ont confirmé leur bonne passe hier soir.
Une victoire étriquée mais qui offre aux Montois un troisième succès consécutif....

Dans un match très accroché, les Montois ont dû s'employer pour venir à bout de valeureux Angoumoisins. Beaucoup de ballons tombés et d'approximations accompagnés d'un climat humide...
Le Stade Montois sans pour autant convaincre a pu se sortir d'un traquenard quasi prévisible...
Un résultat inverse n'aurait pas été un hold-up car Angoulême a vendu chèrement sa peau et a échoué de peu en étant plus pénalisé.
Un point de bonus aurait été mérité.
Les Montois, eux, devront ferrailler dur en se déplaçant deux fois. Avec pour commencer un derby basco-landais contre Biarritz et ensuite un choc contre Aurillac où l'on revient souvent les valises pleines.....


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Ils vont pouvoir voyage léger. Ou du moins l'esprit libre. En signant un troisième succès consécutif, les Montois ont confirmé hier soir leur bonne passe, mais surtout pris le bon wagon du haut de tableau, alors que les premiers écarts commencent à se créer au cœur du classement. De quoi voir venir, alors que deux déplacements périlleux (Biarritz puis Aurillac) se profilent.
À l'inverse, avec cette quatrième sortie de rang sans succès, Soyaux-Angoulême rentre peu à peu dans le rang. On ne parierait pas que ce soit définitif, tant les Charentais ont prouvé dans les Landes qu'ils n'avaient plus rien d'une surprise dans ce championnat. Oui, cette équipe est solide, mais aussi terriblement joueuse et en confiance, ce qui lui a permis d'embêter jusqu'au bout le dernier finaliste de Pro D2.

Imprécisions
Alors qu'on s'était souvent ennuyé cette saison à Boniface, ce ne fut jamais le cas hier soir. Et ce même lors d'une première période animée mais très longue à accoucher de ses premiers points. Alors que Gerber et Poet, les buteurs, avaient tous deux raté une pénalité en début de partie, il fallut ainsi attendre la 19e minute pour que les choses ne commencent à se décanter. C'est Ratu, épatant au centre pour sa première titularisation depuis six mois, qui alluma la première mèche d'une superbe percée qui amena Cabannes à échouer au pied des poteaux. Les Montois dominèrent la série de mêlée qui suivit, provoquant l'exclusion d'Halavatau. Mais comme trop souvent cette saison, les Landais se montrèrent incapables de profiter de cette supériorité numérique.
Pis, ils allaient se faire surprendre par une action de classe de Bolakoro, qui déchirait le rideau jaune et noir sur 30 mètres avant de servir parfaitement Riva pour les premiers points de la soirée (0-7,26e). Freinés par quelques imprécisions techniques, les Landais purent alors compter une nouvelle fois sur le duo Ratu/Cabannes qui, comme un copié-collé de l'action précédente, obtenait une mêlée à cinq mètres de la ligne adverse. Elle était cette fois parfaitement exploitée par Loustalot et Otazo, qui combinaient pour remettre les deux équipes à égalité (7-7,32e).

La bonne gestion montoise
Elles allaient d'ailleurs le rester un long moment. Après cette poussée de fièvre, le rythme retombait. Et comme les buteurs étaient à la peine (trois échecs pour Poet, Ric-Lombard et Loustalot), il fallait attendre quasiment l'heure de jeu pour voir les Landais réaliser un premier break, grâce à deux pénalités signées Loustalot (13-7,58e).
Sans se montrer spectaculaires, ils profitaient simplement de la petite baisse de régime des Charentais, privés de ballons de relance et soudain moins mobiles sur un terrain très lourd. Pourtant, ce sont bien les visiteurs qui reprenaient du poil de la bête au moment où les deux staffs lançaient leurs bancs. Bien installés dans le camp montois ils permettaient à Luca de réduire l'écart pour offrir dix dernières minutes irrespirables (13-10,70e).
Est-ce l'expérience supérieure du haut niveau ? Le désir ferme de ne plus lâcher aucun point à domicile ? Toujours est-il que les Montois surent réinvestir le camp adverse et garder leurs nerfs pour offrir à Loustalot une nouvelle munition que le buteur ne gâcha pas (16-10, 75e). Le signe que cette équipe landaise gagne en maturité, alors que le SA XV n'aurait vraiment pas volé un bonus défensif hier soir.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre le Stade Montois et Angoulême.


Source : dailymotion.com  

mardi 8 novembre 2016

12ème Journée : Girondins de Bordeaux 2 - 1 Lorient


Bordeaux ressort vainqueur d'un match encore pauvre à domicile.....

Bordeaux a souffert mais a su gagner un match pas si simple au final.
Le beau but de Rolan, sifflé à cause de sa prestation contre Marseille, a remis les pendules à l'heure, et permis à Bordeaux de l'emporter...
Cependant, rien n'a été facile.
Les Girondins ont mené à la mi-temps et se sont faits rejoindre au score, après un but gag marqué contre son camp par Contento, suite à une sortie hasardeuse de Prior, coutumier du fait.
Avec un jeu encore brouillon et un Lorient solide en défense, il fallait un coup du sort ou de génie pour qu'il y ait un vainqueur.
Et c'est Diego Rolan, plutôt maladroit ces derniers temps, qui a offert la victoire aux Bordelais sur un superbe retourné acrobatique.
Bordeaux est 8ème au classement en compagnie de Lyon avec 19 pts.

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Grâce notamment à un retourné acrobatique de Diego Rolan, les Girondins s'imposent difficilement, 2-1, contre Lorient le dernier du championnat.

 

Les Girondins se sont remis dans le sens de la marche en s'imposant 2-1 face à Lorient, lanterne rouge de la Ligue 1. Si tout ne fut pas parfait loin s'en faut, les hommes de Jocelyn Gourvennec ont surtout renoué avec la victoire au stade Matmut Atlantique, une chose qu'il n'avait plus connue depuis le 28 août et un succès face à Nantes !
Menant 1-0 à la pause (but de Kamano), Bordeaux a vu Lorient revenir à son niveau sur un but contre son camp inscrit à parité par Contento et Prior. Mais Rolan est entré en jeu à point nommé pour marquer un but aussi incroyable qu'important !

Le match

Rolan placé sur le banc, confiance est faite à Vada pour animer le jeu et au trio Kamano-Ménez-Malcom pour soigner la finition. Soit.

Les Bordelais mettent d'entrée la pression sur leurs adversaires. Un but de Plasil refusé pour hors-jeu et une frappe de Vada donnent une idée des bonnes intentions girondines. Logiquement, celles-ci se concrétisent. Kamano reprend du plat du pied un centre parfait de Sabaly et inscrit son premier but de la saison en L1 (1-0, 28e). Une attaque rapide et précise, le genre d'action qui rassure un secteur offensif.

Sertic contrôle et met Lecomte en difficulté d'une frappe à ras de terre (42e) pour essayer de mettre les siens à l'abri avant le repos. Car les choses se gâtent au retour des vestiaires. Après un centre-tir enroulé de Malcom qui rebondit sur la base du poteau, ce qui devait arriver se produit : Lorient égalise. Un vrai but gag, avec un centre lorientais repris... du dos par Contento qui n'a pas anticipé la sortie de Prior (1-1, 62e).

À peine une minute après ce "CSC", Menez se voit refuser un but pour une position de hors-jeu. Heureusement que, quelques instants plus tard, Jocelyn Gourvennec effectue le coaching gagnant en sortant Vada pour faire entrer Rolan. L'Uruguayen montré du doigt depuis quelques semaines pour son manque d'application réussit cette fois LE geste de l'année au Matmut Atlantique, d'un retourné acrobatique splendide en pleine lucarne, après un centre de l'impeccable Sabaly (2-1, 74e).

Le Lorientais Mesloub, coupable d'avoir poussé volontairement Kamano est exclu et, enfin, les Girondins évitent de perdre des points chez eux contre une équipe de bas de tableau.

La stat

Youssouf Sabaly est à créditer de deux passes décisives : un centre ras de terre précis dans la course de Kamano et une passe dans le bon tempo pour permettre à Rolan de signer un chef d'oeuvre. La lumière  girondine est venue du côté droit, celui occupé par le joueur prêté par le PSG. A gauche, du côté de Contento, on se contentera de mauvais choix et d'un CSC...

L'homme du match : Diego Rolan

Il n'avait plus marqué depuis l'été. Depuis ce match contre Nantes, remporté 1-0 dans la canicule lors de la 3e journée. Diego Rolan avait égaré son talent on ne sait où. Il l'a retrouvé ce samedi soir au bon moment, pour redonner aux Girondins, une victoire qui paraissait leur filer entre les doigts.

L'Uruguayen, laissé sur le banc pour cause d'efficacité en berne, y serait sans doute resté, si Lorient n'était parvenu à égaliser à la 62e. Alors Jocelyn Gourvennec changea prestement son équipe. Il fit sortir l'excellent Vada, pour faire rentrer Rolan, qui vint se placer en pointe, à l'affût des bonnes balles. La première, ce centre d'un Sabaly rageur, fut la bonne.

Légèrement mal placé, il s'éleva pour tenter un retourné du pied doit. Le coup était idéal, fracassant : il ne laissa aucune chance à Lecomte. C'était peut-être le plus beau but de sa carrière à Bordeaux, son troisième cette saison. Et comme celui face à Nantes, il offrait les trois points à son équipe. Il était donc infiniment précieux.

La phrase

Jocelyn Gourvennec (entraîneur de Bordeaux) : "Le but de Diego (Rolan) est bien amené et exceptionnel dans sa réalisation. Il était déçu pour ne pas dire plus d'être sur le banc. Il a apporté la meilleure des réponses. Je ne sais pas s'il en déjà marqué des comme ça, mais il est fantastique, très spontané, un vrai geste de buteur avec la réussite qui va avec certes, mais encore faut-il le tenter. C'est un but qui va compter."

Article : sudouest.fr 


Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Lorient.


Source : dailymotion.com 

Interview d'après-match de Julien Tastet

10ème Journée : Béziers 9 - 17 Stade Montois

Rugby / Pro D2 : Béziers s'enfonce dans la crise face à Mont-de-Marsan (9-17)
Les Montois ramènent une première victoire à l'extérieur, qui en appelle d'autres.....


Belle performance des Montois qui l'emportent à Béziers et qui reviennent dans la course pour accrocher le wagon de tête !!!!!
Malgré une première période un peu timide (9-5), les Montois ont largement dominé la seconde.
Appliqués, forts en conquête, solides en défense et concédant peu de fautes, les Landais ont mis à mal les Héraultais.
Les locaux mis à la faute, Gerber s'est fait plaisir en concrétisant les pénalités qui lui ont été offertes par son ancien club.
Quatre pénalités enquillées entre les perches ont permis aux Montois de prendre l'avantage.
Ils n'ont d'ailleurs concédé aucun point en seconde mi-temps.
Les Montois ont enfin gagné ce match à l'extérieur qui leur manquait.
Annulant ainsi le faux pas à domicile face à Agen, les Jaune et Noir peuvent maintenant se concentrer sur leurs matches à domicile qui n'ont pas été convaincants jusque là.
A noter la belle performance du Joker médical, Astle, qui a rendu une copie plus qu'encourageante pour la suite, avec un look "ratiboisé" qui lui va à ravir !!!!!

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La tension était palpable ce vendredi soir à la Méditerranée où les Biterrois se devaient de gagner. Les premières minutes étaient à l'avantage de Béziers qui mettait la pression sur des Montois qui n'étaient pas venus faire de la figuration avec leur équipe type. Les Biterrois sont récompensés à la 9e minute par une pénalité de Munro qui double le score à la 14e.

Plus forts en conquête, les Montois aplatissaient en force à la 16e grâce à Muzzio, après une pénaltouche à 5 m très bien négociée (6-5). Les Biterrois subissaient jusqu'à la 25e minute où Munro passait une autre pénalité (9-5). Le match était très équilibré jusqu'à la pause même si on peut dire que la possession était à l'avantage des visiteurs. L'ASBH rentrait aux vestiaires avec quatre points d'avance, grâce à leur bonne défense mais aussi à deux échecs des buteurs landais.

Des Biterrois perdus et impuissants

Devant 4 623 spectateurs, la seconde période démarrait mal pour Béziers qui perdait son demi de mêlée à la 46e. Les Montois partaient à la charge et se voyaient refuser un essai à cause d'un écran. Plus présents et moins sanctionnés, les Landais prenaient le dessus dans le jeu et Gerber inscrivait une pénalité de 50 m sous les sifflets du public (9-8). Le score serré échauffait les esprits. L'arbitre ne donnait pas un carton jaune à Garrault qui pourtant était coupable d'un coup de pied au sol sur Ramoneda et, dans la foulée, c'est Fernandes Moreira qui laissait ses coéquipiers à 14 pendant dix minutes. Mont de Marsan prenait le score logiquement grâce à sa conquête et son agressivité.

Trois pénalités venaient sanctionner des Biterrois perdus et impuissants (9-17 à la 71e). Béziers essayait de revenir au score mais ils étaient face à une grosse équipe de Mont de Marsan qui méritait sa victoire.

Article et Photo : midilibre.fr

Résumé en images de la rencontre entre Béziers et le Stade Montois.


Source : dailymotion.com

lundi 31 octobre 2016

11ème Journée : Marseille 0 - 0 Girondins de Bordeaux

Malcom échappe à Rolando mais les Bordelais se sont montrés trop prudents et maladroits pour inquiéter véritablement les Marseillais
Bordeaux ressort de Marseille avec le point du match nul qui parait bien maussade.......

Résumé by Duke.

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Les Girondins n'en sont pas encore à 38 ans, comme leur meilleur ennemi sur les terres bordelaises, mais ils devront donc attendre une neuvième année pour espérer goûter à nouveau à une victoire au stade Vélodrome (0-0). Ils peuvent nourrir quelques regrets : dans un match ouvert sans être spectaculaire, ils ont eu la place hier, notamment en première mi-temps, pour mener à bien leur plan et réussir. Plus proches de leur début de saison dans le pressing, la vitesse à la récupération et la prise de risques, les Bordelais auront alors manqué de justesse dans la dernière passe et/ou le dernier geste, avant de maîtriser la volonté marseillaise, en fin de match, dans la lignée d'un Prior et d'une charnière centrale recomposée qui resteront les autres satisfactions du jour.

Le troisième nul en trois matchs ne fait pas complètement leur affaire, alors que les concurrents à l'Europe avancent et que la quatrième place est désormais à quatre points. Avant de recevoir Lorient samedi dans le genre de matchs qu'ils n'aiment pas, les hommes de Jocelyn Gourvennec pourront se consoler en se disant qu'ils ont contrarié la première du nouveau propriétaire de l'OM Frank McCourt, ayant vécu son baptême aux côtés de celui des Girondins, Nicolas de Tavernost. Ils ont aussi confirmé une conviction retrouvée dans l'effort commun, dans une vraie ambiance de foot où il n'aura manqué que des supporters bordelais - interdits de déplacement par arrêté de la Préfecture des Bouches-du-Rhône - pour qu'à ce niveau la fête soit complète.

Ils ont bloqué les Marseillais

Face au 4-3-3 de Rudi Garcia, Jocelyn Gourvennec avait cette fois décidé de conserver un 4-4-2 avec Malcom et Rolan qui décrochaient à tour de rôle pour gêner Diarra. Avec un François Kamano reconduit sur le côté droit et Grégory Sertic, suppléant Igor Lewczuk à la cheville pas assez rétablie en défense centrale, ces Girondins ont remonté d'un cran un bloc trop bas ou coupé en deux au fil des dernières semaines.

Les Olympiens avaient la volonté de pencher aussi vite vers l'avant, le match s'est rapidement tourné vers un rythme enlevé et engagé, à défaut de maîtrise technique et d'occasions nettes. Le staff bordelais craignait l'impact de l'entame marseillaise. Ses hommes l'ont contenu sans trop de soucis autour d'un Pallois auteur de trois interventions décisives lors des quatre premières minutes et autoritaire de bout en bout (lire en page suivante). La relance marseillaise coupée à la base, le danger est surtout venu des déplacements du jeune Maxime Lopez et de Florian Thauvin sur le côté droit marseillais. Diego Contento et Jérémy Toulalan ont parfois été à la limite de la rupture, sans conséquence : Sarr, sur un centre de Thauvin, n'a pas cadré sa reprise de la tête (41e) et surtout Prior s'est montré impeccable sur deux frappes de l'ailier marseillais (18e, 50e).

Rolan, que de déchets

Durant cette mi-temps, ce sont finalement Jaroslav Plasil, actif, et ses coéquipiers, qui se seront créés le plus de situations devant le but de Pelé. Il aura manqué à Kamano, percutant jusqu'à parfois s'emmêler lui-même les pinceaux, de faire le bon choix sur des situations intéressantes de contres (2e, 36e). Il aurait aussi fallu un peu de tranchant dans la surface au Guinéen (33e) et surtout à Rolan, devancé ou manquant le geste décisif (10e, 26e, 44e).

En alternant la recherche des côtés et de la profondeur, les Bordelais auront offert plus de variété qu'à Rennes il y a quinze jours dans pareille physionomie. Ils ont fini par reculer au fil des minutes devenant brouillonnes dans les sorties de balle. Ils ont vu le K.O passer près lorsque Leva Iseka, servi deux fois en retrait par Thauvin et Cabella (68e et 73e) n'a pas cadré sa reprise en position idéale, de quoi faire bondir Frank McCourt de son siège ! Juste après que Laborde eut mal ajusté sa dernière passe pour Kamano, Thauvin a lui fait lever les 57 091 spectateurs - record de la saison au Vélodrome - et Prior (90e+1). Pour les deux équipes, le chemin de la reconquête est encore long.

Source : sudouest.fr


Résumé en images de la rencontre entre Marseille et Bordeaux.



Source : dailymotion.com


Conférence de presse d'après-match.



Source : youtube.com

dimanche 30 octobre 2016

9ème Journée : Stade Montois 28 - 20 Carcassonne

Les Montois ont produit leur effort en deuxième période.
Les Montois l'ont emporté sans vraiment convaincre face à Carcassonne........

Pour son 9ème match de la saison, le Stade Montois s'impose dans la douleur face à Carcassonne 28 à 20.
La 1ère mi-temps est dominée par les Audois sur le score, mais le spectacle offert aux spectateurs s'avèrera assez décevant, beaucoup de fautes de mains, des approximations de part et d'autres à l'image de l'essai des Carcassonnais sur 2 placages montois manqués, une passe à suivre et un montois qui aide le ballon à avancer vers l'en-but...la suite, on la connait.
Les Montois ne sont pas sereins dans ce premier acte. 6 à 10 pour les Audois.

Au retour des vestiaires, les Montois reviennent avec un tout autre visage. Les murs ont très certainement tremblé.
Au bout de 5 minutes, les Montois accélèrent à l'image de Yoann Laousse Aspiazou qui décale Garault en bout de ligne, ce dernier faisant une dernière passe pour Wakaya qui s'en va marquer l'essai en bout de ligne après 2 placages manqués Audois. Carcassonne commet de plus en plus d'erreur et le carton jaune qui leur sera infligé permettra aux montois de marquer un essai de pénalité sur une mêlée effondrée.
A 10 minutes de la fin, les Montois enfoncent le clou en marquant un 3ème essai sur une belle contre attaque emmenée par Julien Tastet et Dorian Laborde. James finissant le boulot.
Mais à 2 minutes de la fin, les Audois auront le dernier mot en marquant un essai par leur ailier Bettencourt.

Les Montois méritent leur victoire mais n'ont guère rassuré les supporters sur leurs intentions du moment.
Prochaine rencontre le 4 Novembre à Béziers.

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Les matchs se suivent et se ressemblent en ce moment au stade Boniface. Comme face à Albi il y a deux semaines, les Montois ont fini par s'offrir un succès confortable (28-20) contre Carcassonne, après avoir longtemps, très longtemps, été à la peine.

Au fond peu importe, diront-ils, car après la claque reçue à Narbonne, l'essentiel n'était pas la note artistique hier soir, mais plutôt le résultat comptable. Ce quatrième succès de la saison, sans bouleverser totalement les choses, leur permet de ne pas perdre le contact avec les équipes de tête. Quand le fond de jeu n'est pas là, ce n'est déjà pas si mal…

Car il y a une constante dans ce début de saison montois : la capacité à se tirer une balle dans le pied. Cette balle, ce fut cette fois l'essai bêtement offert à Koffi, sur une action confuse le long de la ligne de touche, pour ce qui était la première réelle offensive de Carcassonne. Après douze petites minutes de jeu, les Montois étaient menés 3-7, puis 3-10 (20e), alors que leur entame avait été plutôt convaincante.

Le thème de la semaine ayant été le combat et le retour aux fondamentaux, on ne fut pas surpris de voir Matthew James, capitaine hier, monter quelques chandelles pour se réchauffer, et ses avants privilégier le jeu dans l'axe pour resserrer la défense audoise. Sachant que la mêlée jaune et noir, sous l'impulsion d'un bon Muzzio, avait retrouvé des couleurs, il y avait des motifs de satisfaction. Mais l'édifice stadiste est bien fragile en ce moment, et l'essai de Koffi l'a fissuré dangereusement, comme on a pu le constater en fin de première mi-temps.

À part une pénalité de Loustalot, les Montois, trop lents et maladroits, ne trouvaient pas de faille dans la défense adverse. On se demandait avant la rencontre quelle équipe audoise on allait voir hier, celle intraitable à domicile, ou celle qui restait sur trois corrections en déplacement ? La réponse était finalement au milieu : une formation solide, accrocheuse et opportuniste. Ce n'est pas exceptionnel, mais c'est déjà un bel obstacle quand on manque à ce point de confiance. Le drop de complètement raté de James, qui mettait fin à la première période, symbolisait à merveille l'impuissance des Montois.

La mêlée se relève
Heureusement, ils profitaient de leur supériorité numérique (carton pour Sauveterre) pour se relancer dès la reprise. Bien décalé par Garrault, l'excellent Wakaya, en position d'ailier sur le coup, concrétisait logiquement le réveil des siens (13-10,47e). Berchesi maintenait bien son équipe au contact, alors que Loustalot avait gâché une autre pénalité, mais les Montois étaient beaucoup mieux dans cette partie, à l'image de leur mêlée, nettement dominatrice et qui obtenait logiquement un essai de pénalité (23-13,67e).

Dans la foulée, James enfonçait même le coup après un beau coup de pied à suivre de Laborde (28-13, 73e). Comme contre Albi, Boniface se prenait alors à rêver d'un bonus offensif inespéré. Mais les miracles n'ont pas vocation à se répéter, et c'est finalement Carcassonne qui échouait près du bonus défensif après l'essai de Latorre (28-20 au final). Les Montois continuent ainsi tranquillement leur parcours d'équipe de milieu de tableau.
Pour basculer vers le haut, le rendez-vous est fixé à Béziers vendredi prochain.

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre le Stade Montois et Carcassonne.


Source : dailymotion.com

Coupe de la Ligue (16èmes) : Châteauroux 0 - 2 Girondins de Bordeaux

La joie des Bordelais sur la pelouse de Châteauroux.
Bordeaux a accompli son contrat en se qualifiant pour les 8ème de Finales de la Coupe de la Ligue....

Bordeaux a su éviter le piège de ce 16ème de finale de Coupe de la Ligue, chez un ancien pensionnaire de Ligue2, Châteauroux, évoluant actuellement en National.
Les Girondins, sans être vraiment géniaux, ont marqué les deux buts ( Kamano, 40' et Ounas, 84' ) qui suffisent pour se hisser en 8ème.
Après tirage au sort, ils affronteront Nice, qui est premier du championnat.
Une affiche alléchante, qui espérons, fera déplacer les supporters !!!!!


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On aura un joli Bordeaux - Nice début décembre en huitième de finale de Coupe de la Ligue au Matmut Atlantique. Les Girondins ont fait ce qu'il fallait pour offrir cette affiche à leurs supporters dont une belle délégation avait fait le déplacement dans l'Indre. Ils se sont qualifiés sans coup férir en battant Châteauroux 2-0, au bout d'une partie qu'ils ont maîtrisée de bout en bout, sur un synthétique favorisant la qualité de leur jeu offensif.
Ils ouvrirent le score à la 40e sur une belle action menée par Ounas et Vada, qui lança Kamano sur la gauche. Ce dernier entra à l'intérieur et enroula un tir qui alla heurter le montant opposé avant de se ficher dans la lucarne. Ils doublèrent leur avantage à la 84e en deuxième période, par Ounas. Le futur international algérien, servi par Malcom sur la gauche, décocha, dans un angle difficile, une frappe splendide bien enveloppée, qui ne laissa aucune chance à Souchaud, le gardien castelroussin.

Implication constante

Pour Châteauroux, ce n'était pas cher payé, car Bordeaux, s'était procuré une multitude d'occasions tout au long de la partie. Mais les hommes d'Estevan défendirent avec énergie pour limiter la casse. De n'avoir concrétisé leur supériorité qu'à la fin de chaque période, n'altérait en rien le plaisir des Bordelais, satisfaits d'être passés sans casse, l'essentiel en coupe et surtout d'avoir livré un bon match.
Car Plasil et ses copains jouèrent en effet une partie d'une belle intensité, avec une implication constante, qui ne faiblit à aucun moment. Ils coururent, mirent de la vitesse, ne se défilèrent pas dans les duels, jouèrent l'un pour l'autre et ne laissèrent rien passer, à l'image d'un Pallois extrêmement solide, qui, à la rage, alla chercher Boukari, parti seul au but (73e), pour le maîtriser avec beaucoup de doigté.
Jocelyn Gourvennec, au delà du plaisir d'avoir vu ses hommes renouer avec la victoire qu'ils n'avaient plus connue depuis le 21 septembre à Metz, a apprécié l'état d'esprit conquérant de ses hommes. « Il y a eu la réaction que j'attendais », dit-il. « Elle valide l'après-match de Nancy. J'avais demandé de retrouver un peu plus d'allant, un peu plus d'esprit collectif, un peu plus de solidarité sur les pertes de balle et un peu plus de courses. Les joueurs ont apporté la bonne réponse. »

Kamano ponctuel

Le coach des Girondins a pu également apprécier la qualité du produit par les joueurs auxquels il avait fait confiance, avec l'allant et l'efficacité de Kamano, le punch retrouvé d'Ounas, décevant contre Nancy et le retour largement positif de Vada, sans oublier la solidité, dans les buts, d'un Prior qui ne commit aucune faute et rassura tout son monde avant d'aller à Marseille. « Ils ont tous répondu présents », lâcha Gourvennec. « Il y a eu beaucoup de combativité, de la qualité. Ils sont tous bien rentrés dans cette partie. C'est important, parce qu'on va avoir besoin de cela. Cela dynamise tout le monde. »
Le coach des Girondins sait donc qu'il peut accorder sa confiance à des garçons qu'il utilise moins, à un moment où il lui faut faire face à la blessure de Ménez et peut-être à celle Rolan, victime d'un gros coup à la cheville face à Nancy samedi dernier. Le grand gagnant de la soirée est sans conteste François Kamano, percutant, véloce et efficace. Il postule sérieusement à une place de titulaire. Gourvennec attend donc la suite sereinement. « Nous avons gagné un match. Maintenant, il faut que l'on poursuive sur cette voie et que l'on transpose cela en championnat et ce, dès dimanche au Vélodrome. »

Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Châteauroux et Bordeaux.


Source : dailymotion.com

Conférence de presse d'après match. 


Source : youtube.com

mardi 25 octobre 2016

10ème Journée : Girondins de Bordeaux 1 - 1 Nancy

Jérémy Ménez a inscrit son deuxième but de la saison.
Les Bordelais ont encore déjoué à domicile, face à une équipe de Nancy, pourtant à leur portée....

Durant la 10ème journée de ligue 1, les girondins ont concédé le nul à domicile. Malgré une première période quasiment vierge d'occasions, c'est pourtant les bordelais qui ont failli ouvrir le score sur un corner de Malcom mal repoussé par Lenglet. Le ballon est dégagé sur la ligne par Koura.
Il faudra attendre la deuxième période pour voir plus d'occasions avec la frappe de Marchetti à ras de terre repoussée en corner par Carrasso. Puis, c'est à la 55ème minute que les girondins parviennent à prendre l'avantage grâce à Jérémy Ménez qui surprend Guy Roland Ndy Assembe d'un tir précis, à la réception d'une passe de Jaroslav Plašil.
Bordeaux mène jusqu'à la 74ème minute, Anthony Koura égalise, lancé, il prend de vitesse Pallois, et frappe, le ballon touche les deux poteaux avant de rentrer. Les bordelais ont poussé en fin de match mais n'ont pas réussi à obtenir la victoire notamment avec un coup-franc de Grégory Sertic en pleine lucarne mais le portier lorrain a été vigilant, et a réalisé la parade.
Cédric Carrasso et Jérémy Ménez se sont tous les deux blessés en seconde période.
À la fin de cette 10ème journée de ligue 1, Bordeaux est désormais 8ème.


Résumé : William Lanort (Merci à lui pour ce joli résumé !!!!)

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Troisième match consécutif sans victoire à domicile pour Bordeaux (1-1), toujours pas convaincant dans le jeu. Menez (buteur) et Carrasso se sont blessés.

 

La synthèse

En partageant les points avec la lanterne rouge Nancy samedi soir au Matmut Atlantique (1-1), les Girondins ont enchaîné un troisième match sans victoire à domicile. Ils n'ont plus gagné depuis leur déplacement à Metz le 21 septembre (3-0) et rétrogradent à la septième place, sous la menace de Saint-Étienne, Marseille et Metz qui jouent dimanche. Ils ont en plus perdu Menez et Carrasso sur blessure.

Le résumé

Un chiffre suffit à résumer la première période : 0. Ni Bordeaux, ni Nancy n'ont cadré la moindre frappe. Durant ces 45 minutes d'un ennui profond, les Girondins ne se sont montrés dangereux qu'en tout début de match. Lenglet a manqué de marquer contre son camp sur un corner de Malcom (3e) et Rolan a déchiré une tête sur un service parfait de Ménez (6e). Et puis ? Et puis c'est tout, malgré une pelouse de nouveau en bon état.
L'équipe de Jocelyn Gourvennec a cruellement manqué d'idées pour contourner ou fendre le 4-5-1 très compact des Nancéiens, avec un Diarra très présent à la récupération. Malgré l'activité de Plasil au milieu et les courses incessantes - trop souvent tête baissée - d'Ounas, elle a buté sur un adversaire qui s'est ragaillardi au fil des minutes et a tenté d'exploiter tous les contres possibles, sans toutefois inquiéter Carrasso.

Il semblait presque écrit que le match allait se débloquer sur un coup du sort. Celui-ci a été double : Ménez était nettement en position de hors-jeu au moment de la passe de Plasil, et sa frappe soudaine au premier poteau a surpris N'Dy Assembé (55e, 1-0). Nancy, qui avait sollicité Carrasso à deux reprises au retour des vestiaires (46e, 65e), n'a pas rendu les armes et, après un bon service de Pedretti, Koura a marqué en touchant... les deux poteaux (74e, 1-1).
Passés en 4-3-3 deux minutes plus tôt avec le remplacement de Rolan par Sertic, les Girondins sont revenus au 4-4-2 dans la foulée (entrée de Laborde à la place de Toulalan). Sertic sur coup-franc (75e), Pallois (77e) et Lewczuk (84e) de la tête ont tour à tour échoué à redonner l'avantage à leur équipe. Bordeaux, incroyablement fébrile, s'est même fait plusieurs frayeurs en fin de match. Et pour ne rien arranger, Carrasso s'est blessé aux ischio-jambiers durant le temps additionnel. Quand ça ne veut pas...

Le fait du match : Carrasso et Ménez blessés

Les Girondins ont fini la partie avec Nicolas Pallois dans les buts. Cédric Carrasso s'est en effet blessé au début des arrêts de jeu alors qu'il se dépêchait d'aller récupérer le ballon derrière son but. Selon Jocelyn Gourvennec, il faut craindre une lésion aux ischio-jambiers. Carrasso passera des examens lundi mais sera vraisemblablement out pour quelques temps. On devrait donc voir Prior ou Bernardoni dans les buts à Châteauroux mercredi en Coupe de la Ligue, puis dimanche à Marseille. Jérémy Ménez, remplacé à la 80e par Kiese Thelin, s'est également blessé. Le buteur bordelais s'est donné une distension des ligaments du genou sur une action anodine. Lui aussi passera des examens lundi. Et lui aussi sera indisponible pour les prochains matches de son équipe.

Le chiffre : 20 852

Comme le nombre de spectateurs au Matmut Atlantique ce samedi soir. Ce match nul ne devrait pas aider à remplir ce stade dans les prochaines semaines.

Article : sudouest.fr


Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Nancy.


Source : youtube.com

8ème Journée : Narbonne 35 - 14 Stade Montois

Rugby / Pro D2 : Narbonne enchaîne face à Mont-de-Marsan (35-14) 
Les Montois ont lourdement chuté à Narbonne et ressortent bredouilles de cette rencontre.....

Premier match à l'extérieur, où les Montois reviennent sans point.
Trop sanctionnés, les Jaune et Noir ont souvent subi et ont joué sur le reculoir.
Les Narbonnais, qui traversent une bonne période après deux victoires consécutives, continuent sur leur lancée et ont puni les Montois qui n'ont pas su répondre à leur rythme.
Les Landais peuvent se consoler en n'ayant concédé que deux essais contre un (David, 70').
Mais ils font une mauvaise opération comptable en restant ancrés dangereusement dans le ventre mou du championnat !!!!!!


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Impressionnant face à l'un des gros bras de la Pro D2, le RCNM, qui recevait Mont-de-Marsan ce vendredi soir lors de la 8e journée, a enchaîné une 3e victoire de rang et s'est donné de l'air (11e). 


Et un clapping pour finir ! Quelle belle image que cette communion des joueurs narbonnais avec leur public, ce vendredi soir, à l'image d'un clapping mé-mo-rable. Comme le visage offert par Narbonne qui avait un sacré mont à gravir. Le RCNM, avec un groupe très, très diminué, réalise l'exploit de faire tomber, avec la manière, un candidat aux demi-finales.
Pour ce faire, il s'y met d'entrée, avec les chaussures cloutées, et c'est Eadie qui met les premiers points (3-0), récompensant un bon travail de ses avants. Mais Mont-de-Marsan n'est jamais trop loin, bien sûr, et, toujours dans l'avancée, il fixe une défense narbonnaise bien en place, mais qui se met, à force, à la faute. Gerber égalise (3-3).

Des Narbonnais qui créent le danger par leur fusée de détresse, Navakadretia, lancé plein axe. Et même si Narbonne est un peu trop gourmand parfois, son envie de jouer est claire et nette (6-3). Après un quart d'heure de jeu, c'est suite à une mêlée que Narbonne s'en va marquer son premier essai par son chef de cordée, Nic Strauss, le guerrier du Parc. Après quelque temps de jeu et avec quinze points de suture au-dessous du genou (!), le seconde ligne sud-africain délivre les siens (11-3). Il sera ovationné à sa sortie, en fin de match !

La suite de la première mi-temps propose un échange de coups de pied et beaucoup de jeu. Présent en défense malgré une mise sous pression féroce, le RCNM est compact, vaillant, solide, précis. Bref, il joue juste.

Dut précieux

Le Stade Montois, pris à la gorge, n'arrive pas à déployer ses ailes, mais il fait mal à l'ossature audoise : 11-6 puis 14-9. Réaliste, Dut tente et marque le drop (17-9). Qu'on se le dise, Narbonne n'en avait plus vu depuis la dernière neige...

Le RCNM reprend de plus belle en seconde période. Entreprenant, dans l'avancée en permanence, il fait mal dans l'axe. Un Racing qui applique à la lettre le plan tactique du trio infernal Labit, Buada, Kefu (20-9), obligeant la défense montoise à déjouer. Lucide, Narbonne met les Montois à la faute à deux reprises (deux cartons jaunes). En supériorité numérique, il franchit les cols avec une incroyable facilité et prend Mont-de-Marsan dans l'engagement, l'agressivité. Incroyable jusqu'au bout, le RCNM profite d'une mêlée à cinq mètres pour marquer un essai de pénalité (30-9).

Logiquement, enfin, le Stade montois, méconnaissable jusque-là, a une réaction d'orgueil (30-14), mais Narbonne, vendredi soir, était plus fort, vraiment. Et il va même marquer un nouvel essai par Fekitoa (35-14). Enfin, preuve d'une envie démesurée, il tentera la transformation en drop, préférant jouer le bonus. Ça méritait bien un clapping.

(Source : L'Indépendant) / Image : Midi Libre

Résumé en images du match entre Narbonne et le Stade Montois.


Source : youtube.com

vendredi 21 octobre 2016

9ème Journée : Rennes 1 - 1 Girondins de Bordeaux
















Bordeaux arrache un match nul de Rennes malgré un match terne.......

Résumé à suivre.....

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Dimanche, les Girondins ont ramené un point de Rennes au terme d'un match nul (1-1). Pallois a répondu à un but contre son camp de Contento. Les Girondins sont sixièmes au classement.

 

L'essentiel

Pour se relancer après leur dernière défaite face au PSG (2-0), les Girondins étaient venus à Rennes avec des intentions offensives. La preuve dès le onze de départ avec le quatuor Ounas, Menez, Rolan, Malcom aligné d'entrée. Gourvennec avait aussi choisi de se passer du capitaine Plasil, laissé sur le banc au profit de Sertic.

Une animation qui n'a pas suffi aux Bordelais en première période, peu efficaces malgré des occasions franches (Menèz (25e) et Rolan (30e)). Au contraire, c'est Rennes qui a profité d'un malheureux but contre son camp de Contento pour ouvrir le score avant la pause (44e).

En seconde période, des Girondins dominés parvenaient tout de même à égaliser par Pallois (66e), avant que Rennes ne se procure les meilleures occasions de l'emporter en fin de match avec deux transversales (86e).
Avec ce match nul, les Girondins restent sur une troisième rencontre consécutive sans victoire et occupent la 6e place de la Ligue 1 (avec 14 pts, soit à neuf longueurs du leader Nice) au terme de cette 9e journée.

Le résumé

En début de match, face à de timides Bretons, Bordeaux réalisait les meilleures percées, Rolan étant notamment repris de justesse pour hors-jeu alors qu'il allait se présenter seul face à Costil (13e). Rennes répondait par un coup de tête trop croisé de Hunou (15e). Les débats s'équilibraient après 20 minutes de jeu, avec des locaux mieux organisés et des Bordelais peu efficaces à la relance. A la 23e minute, Carrasso sauvait les siens lors d'un face à face avec Grosicki, la première vraie occasion du match.

Deux minutes plus tard, Bordeaux répliquait par Menèz qui ratait le cadre à l'entrée de la surface, après un superbe raid de Sabaly (25e). Les Girondins, encore, manquaient l'occasion d'ouvrir le score. Rolan, démarqué face au but, loupait sa tête sur un beau centre d'Ounas (30e), et Menèz propulsait une volée au dessus des nuages (36e).

Rennes laissait passer l'orage et profitait d'une terrible erreur du Bordelais Contento qui déviait un centre de Sio dans son propre but (44e, 1-0). Dans la foulée, Pallois, énervé, récoltait un carton jaune pour une charge trop appuyée sur Sio, Ounas l'imitait pour contestation.
En seconde période, les Bordelais confirmaient leurs difficultés en laissant le jeu aux Bretons, obligeant Carrasso à crocheter l'attaquant rennais Grosicki pour se dégager (56e).

Au bord de la rupture, les visiteurs parvenaient tout de même à égaliser sur une reprise heureuse de Pallois (66e) qui reprenait un corner de Malcom, une aubaine pour les Girondins.  En fin de match, aucune équipe ne prenait l'avantage même si Rennes trouvait les montants à deux reprises par Ntep (85e) et Diakhaby (86e).

Article : sudouest.fr

Résumé en images du matche entre Rennes et Bordeaux.


Source : youtube.fr

7ème Journée : Stade Montois 32 - 12 Albi
















Albi a donné du fil à retordre au Stade Montois qui au final remporte une victoire bonifiée......

Résumé à suivre.....

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Comme l'an dernier à la même époque, les Montois ont dominé Albi avec le bonus offensif hier. C'est à peu près tout ce qu'on retiendra de cette soirée pénible à Boniface, tant ces cinq points sont franchement inespérés au vu de la copie rendue par les jaune et noir. Heureusement, ils ont pu s'appuyer sur une mêlée dominatrice (un essai de pénalité), compter sur quelques exploits personnels (James, Wakaya) et sur l'aide d'une équipe tarnaise incroyable indisciplinée (4 cartons) pour s'offrir cette victoire qui va leur donner un peu d'air.

Un peu d'air et surtout du temps pour travailler sereinement dans les semaines à venir, sachant que le chemin risque d'être long avant de retrouver le Stade Montois dominant du fin de saison dernière. Car le match d'hier ne fut que souffrances, à l'image de ces dernières minutes uniquement passées à défendre pied à pied ce bonus offensif.

Pourtant tout avait bien commencé pour les Montois, auteurs de plusieurs bonnes et longues séquences dès l'entame. Une aubaine pour Gerber, qui ouvrait rapidement la marque (3-0, 4e) avant d'enfoncer le clou suite à une mêlée dominée par ses avants (6-0, 9e) et sur un hors-jeu tarnais (9-0,12e). Ce scénario, similaire à celui écrit contre Bourgoin le mois dernier, était idéal pour se remettre en confiance.

Le train déraille
Mais comme ce fut déjà le cas face aux Isérois, le train jaune et noir allait dérailler de manière inexplicable. Une faute par ci (9-3, 16e), une mêlée dominée par là (9-6,19e) et Albi reprenait du poil de la bête, au point de cueillir une égalisation méritée (9-9, 28e). De leur côté, les Montois, entre attaques prévisibles, en-avants ou jeu au pied imprécis, présentaient tous les symptômes d'une équipe fébrile, en manque de confiance et de certitudes dans son jeu.

Une impression qui allait se vérifier juste avant la pause alors qu'Albi venait d'être réduit à 14 (carton pour le pilier Dedieu). Acculée devant sa ligne, la mêlée tarnaise subissait tellement que M. Ramos sortait un autre carton jaune pour le pilier remplaçant Fuchsel. À deux de plus et avec une nouvelle mêlée à cinq mètres à jouer, un boulevard s'offrait aux Montois. Pourtant, ils négociaient mal tactiquement ce surnombre.

Au moment de regagner les vestiaires accompagnés par quelques sifflets, la perspective d'une deuxième période étouffante se dessinait pour les coéquipiers de Joan Caudullo. Surtout qu'ils se montraient toujours incapables d'exploiter leur supériorité numérique autrement que par le pied de Gerber (12-9, 45e). Heureusement, la mêlée montoise débloquait la situation en obtenant un essai de pénalité (22-12,55e). Car malgré une nouvelle pénalité de Perraux (19-12, 52e), les Albigeois imitaient les Montois à Colomiers en perdant les pédales pendant cinq minutes.

Coup sur coup, Le Gal et Bonnet écopaient de cartons jaune (les 3e et 4e pour les Tarnais…) et laissaient leurs partenaires à 13 contre 15. L'occasion de voir enfin un peu de rugby ? Non, car les Montois, toujours approximatifs, ne profitaient pas de l'aubaine, se faisant encore quelques frayeurs. Et c'est finalement alors que les deux équipes étaient de nouveau à 15 que James libérait les siens : derrière une touche cafouillée, l'ouvreur remplaçant récupérait le ballon et filait sur vingt mètres pour marquer (27-12,69e). Puis c'est Wakaya, d'un essai de pénalité, qui offrait le bonus offensif aux Montois. Incroyable, mais terriblement bon à prendre.

Article :sudouest.fr 

Résumé en images de la rencontre entre le Stade Montois et Albi.


Source : youtube.com
 

jeudi 13 octobre 2016

6ème Journée : Colomiers 33 - 28 Stade Montois

Taulanga et les Montois ont concédé leur quatrième défaite de la saison
Le Stade Montois doit se contenter une nouvelle fois du bonus défensif en déplacement..... 

Tronquée par deux cartons jaunes consécutifs (26' et 27'), la première mi-temps a été serrée.
Puisque juste après ces deux cartons, les Montois ont cependant tenu tête aux locaux en revenant dans les vestiaires à 16-11.
Les Jaune et Noir sont ainsi revenus au score grâce à un essai de Yoann Laousse Azpiazu en fin de première période qui fait suite à un essai des Columérin juste après avoir été réduits à 13 contre 15.
Il faut cependant souligner des décisions arbitrales très dures envers les Montois.
La seconde mi-temps, entachée de nombreuses fautes et avec des décisions encore litigieuses (fautes dans les rucks, hors jeux non sifflés....), ont vu Colomiers prendre le large grâce à deux essais (54' et 58') inscrits coup sur coup qui ont fait mal au Stade Montois (33-14).
Malgré cela les Landais n'ont pas baissé les bras et sont revenus au score grâce à deux essais marqués en fin de rencontre (72' et 76') grâce à Christophe David et encore Yoann Laousse Azpiazu, très en jambe...
Un point de bonus mérité même si encore une fois, les fautes ont coûté cher au final.
Au classement, c'est le statu-quo, cette troisième défaite consécutive fait mal et une victoire contre Albi vendredi prochain est d'ors et déjà prépondérante pour l'avenir....


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Colomiers est une destination qui réussissait bien aux Montois depuis deux ans. Ils restaient sur un succès et un nul en banlieue toulousaine, mais c'était à chaque fois dans le sprint final du championnat, une période qui leur est traditionnellement favorable. Vendredi au contraire, on a eu la confirmation que les débuts de saison ne sont pas leur tasse de thé…

Désireux de se racheter après l'échec contre Agen avant la trêve, les hommes du duo Laussucq/Auradou ont concédé une nouvelle défaite (33-28). La quatrième, déjà, cette saison. En seulement six journées, cela commence à faire beaucoup pour un candidat déclaré aux phases finales. Et pourtant, celle d'hier s'est dessinée au moment même où l'on pensait les jaune et noir capables de prendre l'ascendant, dans le premier quart d'heure du deuxième acte.

À 15 contre 14, ils échouèrent d'abord à transpercer la défense columérine, leur nette domination durant dix minutes n'étant récompensée que par une pénalité de Gerber. Le Sud-Africain ramenait alors les siens à deux points (16-14) et le staff montois lançait son banc (changement de première ligne et sortie de Malafosse pour Oelofse) pour faire basculer la rencontre. Coaching perdant, puisque dans la foulée, un ballon porté stoppé illicitement valut aux Montois un essai de pénalité (23-14, 54e). Et moins de cinq minutes plus tard, Robinson profitait du désordre ambiant pour pointer le troisième essai local (30-14,58e).

Un nouveau bonus défensif
Bêtement, les jaune et noir venaient de laisser filer un nouveau match à leur portée. Car la première période était venue rappeler à quel point les deux formations, demi-finalistes malheureuses au printemps, sont proches l'une de l'autre. En témoigne ce chassé-croisé de buteurs pour se mettre en jambes, avec trois réussites pour Ramos, deux pour Gerber (9-6, 20e). Mais les mêmes maux se répètent en ce début de saison côté montois. En l'espace de deux minutes, Rey (antijeu) et Otazo (brutalité) écopaient d'un carton jaune, laissant leurs coéquipiers à 13 contre 15. La sanction comptable ne tardait pas, avec un essai de l'excellent 2e ligne Faamatuainu, qui profitait du surnombre en bout de ligne (16-6,30e).

Chère, très chère indiscipline, qui coûte directement des points aux Montois, et les empêche d'installer de la continuité dans leur jeu. C'est d'autant plus frustrant qu'ils savent conjuguer jambes et idées, à l'image de l'essai superbe inscrit par Yoann Laousse-Azpiazu juste avant la pause. À l'origine de l'action on trouve Clément Otazo, qui a encore dégainé sa « spéciale », la passe redoublée, pour trouer la défense columérine et servir sur un plateau son arrière (16-11, 40e).

Prometteur, mais on l'a vu, le début de deuxième mi-temps fut fatal aux Montois, qui eurent tout de même le mérite de ne pas lâcher et d'inscrire deux essais dans les dix dernières minutes : d'abord sur un ballon porté (David, 73e), puis sur une nouvelle belle action conclue par Laousse-Azpiazu (30-28, 76e). Suffisant pour glaner un nouveau bonus défensif, le quatrième en autant de défaites depuis le début de la saison. C'est déjà ça, mais plus que de défaites frustrantes, c'est bien des points de la victoire dont les jaune et noir auront besoin vendredi prochain contre Albi.

Article et image : sudouest.fr


Résumé en images de la rencontre entre Colomiers et le Stade Montois.
 



Source : youtube.com

mercredi 12 octobre 2016

8ème Journée : Paris 2 - 0 Girondins de Bordeaux
















Bordeaux n'a pas su aborder de la meilleure des façons le début de match et s'est incliné logiquement

Complètement dépassé en première période avec une composition en 4-3-3 qui ne lui convenait pas, Bordeaux s'est montré apathique et a concédé deux buts (2ème but hors-jeu) qui ont traduit une domination sans partage de Paris.
En seconde période, les Girondins sont revenus avec leur schéma tactique de ce début de saison (4-2-3-1) et ont touché un peu plus le ballon.
Mais ils n'ont pas su se créer d'occasions sauf sur une action en fin de match que Laborde n'a pas pu concrétiser.
Coup d'arrêt pour les Girondins qui vont se retrouver vraisemblablement en milieu de classement après la fin de cette journée.


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Evidemment, ça fait mal. S'incliner 2-0 au Parc, quand vous avez clamé à tout vent votre envie de profiter du billard du Parc des Princes pour jouer crânement l'offensive et privilégier votre plaisir, cela s'appelle une claque. Cela vous renvoie à vos études, face à l'évidence de ces lacunes que, promptement, vous aviez dissimulées sous le tapis dévasté du Matmut. Les Girondins sont tombés sur un virevoltant PSG, qui, avec son milieu de la saison dernière (Motta, Verratti, Matuidi), avait retrouvé sa verve, ses convictions et son punch des plus beaux jours de l'époque Zlatan. Il aurait fallu que Bordeaux bataille un peu plus, évolue à un autre niveau que ce qu'il a montré hier soir pour troubler le réalisme d'une équipe parisienne déterminée à laisser derrière elle ses errements toulousains (0-2, 7e journée).

Un milieu étouffé

Plasil et ses copains n'ont pas existé, se faisant transpercer sur toutes les attaques adverses. Sans les inspirations de Cédric Carrasso, ils auraient pris une fessée d'une autre ampleur que celle subie hier avec les deux buts d'Edinson Cavani (3e, 30e). Jocelyn Gourvennec avait raison : Paris est capable de déjouer toutes les stratégies. Et celle choisie par le Breton vola en éclats dès la deuxième minute sur cette action de Kurzawa et Di Maria conclue par le coup de tête victorieux de Cavani. Lui, l'adepte du 4-4-2, avait choisi de renforcer son milieu en plaçant Toulalan en sentinelle, derrière Plasil et Sertic. Mais en l'occurrence, il n'est pas sûr que le sort de ce match ait tenu à la stratégie, dont on comprit qu'elle aurait dû consister à tenter de gêner le PSG jusqu'à le faire douter.

L'ex-coach de Guingamp regretta que son équipe ait encaissé ce but trop vite. Les Girondins ne peuvent pas continuer à se trouver menés au bout de moins de cinq minutes de jeu, comme ce fut le cas à Toulouse et Lyon. Mais au-delà, il faut bien constater que le milieu du PSG a étouffé littéralement le trio bordelais pendant toute la partie. « Les Parisiens ont effectué un énorme pressing en première période », expliqua Gourvennec. « Ils ont défendu en avançant, la plupart du temps dans notre terrain. »

Des chiffres cruels

Les chiffres sont cruels, qui montrent que Thiago Motta toucha 147 ballons, Verratti 110 contre 20 à Plasil (en 57 minutes), 46 à Sertic et 66 à Toulalan. Ils confirment l'impression visuelle : celle d'un trio étouffé, jouant sous pression permanente, n'ayant pas les ressources physiques pour accélérer ou jouer autrement qu'au petit trot. « Ce n'est pas un problème physique », lança le coach bordelais après la partie.

Déjà contre Caen, on avait constaté que Plasil et Sertic couraient beaucoup mais ne parvenaient pas à changer de rythme et accélérer. Le Tchèque accuse sans doute un peu de lassitude, Sertic sort d'une année blanche, alors que Toulalan n'a jamais été un accélérateur de jeu.

Bien sûr, perdre à Paris n'a rien d'infamant. Ce revers sert au moins à mettre en évidence les difficultés des Bordelais à prendre le jeu à leur compte face à des adversaires qui jouent trop vite pour eux ou qui, à l'inverse, leur imposent un gros défi physique. Jusqu'au match de Saint-Etienne ce soir à Lyon (20 h 45), leur revers ne prête pas à conséquence au classement immédiat. Mais il faudra montrer autre chose à Rennes dans quinze jours.

Article : sudouest.fr

Résumé en images du match entre Paris et Bordeaux.


Source : youtube.fr

lundi 26 septembre 2016

7ème Journée : Girondins de Bordeaux 0 - 0 Caen

Malcom et les Bordelais n'ont pas trouvé la faille
Bordeaux  n'a pas su trouver l'ouverture contre Caen, une autre équipe qui ne lui réussit pas.......

Sur une pelouse indigne d'un club de Ligue1, Bordeaux n'a pas su faire sauter le verrou de Caen.
Les Caennais, bien aidés par un terrain accidenté, ont obtenu ce qu'ils étaient venus chercher en Gironde, au moins le point du match nul.
Le hold-up parfait n'aura pas lieu grâce notamment à Carrasso qui a su sortir une frappe dangereuse à la fin du match.
Dans les arrêts de jeu, Lewczuk, de la tête aurait pu inscrire le but de la victoire mais là aussi, le portier Normand, Vercoutre, a sorti une belle parade.
Ce match nul n'arrange pas les affaires Girondines qui stagnent à la quatrième place du classement.
Dommage de perdre 5 points en deux rencontres à domicile, mais force est de constater, qu'avec un terrain en mauvais état, Bordeaux, qui est une équipe joueuse, ne peut que mieux s'exporter.....


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La synthèse

Nouveau coup d'arrêt pour les Girondins. Une semaine après avoir été battus par Angers (0-1), ils ont concédé le nul face à Caen alors qu'il restaient sur une belle et convaincante victoire à Metz (3-0). Ils n'ont pas trouvé la solution face à une équipe regroupée et sur un terrain à la limite du praticable. Ils manquent l'occasion de monter sur le podium.

Le résumé

Sans jouer les Nostradamus après la bataille, il faut bien avouer que ce match nul et vierge entre Bordeaux et Caen était presque écrit et annoncé avant la rencontre. La faute à la pelouse du Matmut Atlantique, dont l'état se dégrade au fil des semaines et qui pourrait être changée si les ultimes semis de la nuit ne donnent pas de résultats.

Sur un terrain en bonne partie ravagé par le pythium, les Bordelais n'ont jamais réussi à développer leur jeu comme ils ont pu le faire à Lyon et Metz, où ils évoluaient sur des billards. Face à eux, Caen n'a jamais ouvert le jeu et s'est contenté d'attendre que le ballon soit perdu, du fait de la pelouse donc, d'une imprécision technique ou d'un mauvais choix.

Sabaly a eu beau se démener sur son côté droit, Malcom a bien tenté de provoquer dès qu'il avait le ballon, il a fallu attendre la 44e minute pour voir les Girondins se montrer vraiment dangereux, et encore : sur une frappe non cadrée de Ménez au premier poteau. En seconde période, ils ont même failli se faire surprendre par une frappe de Feret mais Carrasso veillait (60e).

Au fur et à mesure que la fin du match se rapprochait, et sans doute reboosté par le coaching (entrées de Thelin et Ounas à l'heure de jeu) Bordeaux s'est montré plus pressant. Mais Plasil n'a pas cadré sa tête alors qu'il était seul (69e) et Ménez a oublié Ounas sur sa droite (79e). Le match aurait pu basculer dans les arrêts de jeu mais les gardiens ont sorti les arrêts qu'il fallait : Vercoutre sur une tête de Lewczuk et Carrasso sur une frappe de Bessat.

Les notes 

Carrasso, Sabaly, Lewczuk, Pallois, Ménez : 6/10
Plasil, Sertic, Contento Touré : 5/10
Malcom, Laborde : 4/10

La déclaration : Grégory Sertic

"Ça a été un match très compliqué, ils défendaient bien. Après, le terrain ne prête pas au jeu, on essaie de produire mais c'est impossible. Mais Caen aussi avait ce terrain, ils ont bien tenu. Ça s'est joué sur des petits détails. Maintenant on se tourne vers Paris pour aller gagner là-bas." (au micro de BeIN Sports).

Le chiffre : 17 476

Le nombre de spectateurs présents au Matmut Atlantique pour cette rencontre. Peu avant, l'Union Bordeaux-Bègles avait attiré 18 564 personnes dans les travées de Chaban-Delmas. C'est donc l'UBB qui a gagné le match des clubs bordelais en tribune... et sur le terrain, puisqu'elle a battu Lyon.

Article : sudouest.fr 

Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Caen.


Source : youtube.com

Conférence de presse après le match entre Bordeaux et Caen.



Source : dailymotion.com

5ème Journée : Stade Montois 21 - 23 Agen

Les Montois se déplaceront à Colomiers après la trêve du week-end prochain.
Le Stade Montois s'est perdu tout seul un match qu'il semblait pourtant maitriser......

Les Montois, malgré une belle entame (21-6) ont chuté à domicile contre leurs meilleurs ennemis et bête noire, les Agenais.
Avec un banc très jeune, manquant peut-être d'expérience, le Stade Montois n'a pas trouvé son second souffle en seconde période pour répondre au rugby d'avants d'Agen.
Revenus sur les talons des Montois enfin de partie, une cartouche a été donnée à chacun des buteurs.
Hélas, James n'a pas su marquer la pénalité de la gagne à 21-20 alors que Francis, sans trembler, crucifie les Landais à trois minutes de la fin (21-23).
L'arbitre, sur la dernière mêlée, n'a pas eu le "courage" de donner la possible pénalité de la victoire pour les jaune et noir....
L'histoire ne dira pas si elle serait passée... Et si Gerber était rentré ?...
Au classement, les Montois ratent l'occasion de rester dans le wagon de tête.
Espérons que la minie trêve referme certaines plaies et que nous repartirons d'un bon pied après un début plutôt mitigé....


Résumé : Post-it.

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Ce n'est pas dans ses habitudes, mais le scénario de dette nouvelle défaite contre Agen (21-23) était trop cruel. Dans une colère de la même couleur que la bête qui prend un malin plaisir à torturer son équipe, Jean-Robert Cazeaux s'est invité devant la presse jeudi soir. Dans le viseur du président montois, M.Blasco Baqué, l'arbitre de la rencontre coupable à ses yeux (entre autres) de ne pas avoir sanctionné des cravates sur Julien Cabannes, ou puni les Agenais sur la dernière série de mêlées.

« Il faut avancer de 15 mètres en mêlée pour avoir une pénalité ? On ne voit pas les mêmes choses, ce sont des décisions lourdes de conséquences qui nous agacent profondément. » Mâchoires serrées, Christophe Laussucq n'en pensait évidemment pas moins, mais l'entraîneur montois préférait se contenir « pour ne pas passer pour une pleureuse ».

En face, sourire en coin, les Agenais avaient beau jeu de rappeler « que les décisions arbitrales s'équilibrent sur la saison ». « On a vécu la même chose à Vannes, soufflait ainsi Stéphane Prosper, l'entraîneur agenais, ancien de la maison jaune et noire. Ça tourne : une fois c'est positif, une fois c'est négatif. »

Les joueurs s'en veulent
Oui, le rugby est un sport où un seul homme avec un sifflet peut décider de l'issue du combat entre trente autres. C'est une évidence. Comme le fait que M.Baqué s'est trompé au moins deux fois jeudi dans les dernières minutes de la partie. Sur le renvoi suivant la pénalité décisive de Francis, il sanctionne le SUA d'un simple en-avant alors qu'un Agenais reprend le ballon hors jeu. Et sur la dernière mêlée, la défense lot-et-garonnaise est, là aussi, clairement hors jeu.
Cela aurait dû offrir aux Montois une dernière chance de l'emporter. L'auraient-ils saisie ? On ne le saura jamais. Et il ne faut pas oublier que James a manqué à 21-20 une pénalité dans ses cordes qui aurait dû donner la victoire à son camp, quelques minutes avant que Francis, lui, ne marque de prés de 50 mètres…

Le vaste problème de l'arbitrage dans le rugby est un arbre qui ne doit pas cacher la forêt de lacunes qui ont conduit à la défaite de jeudi soir. Les joueurs montois étaient d'ailleurs bien conscients de leur propre responsabilité dans cet échec. « Si on veut avancer, ce n'est pas en s'en prenant à l'arbitre qu'on le fera », rappelle Sylvain Mirande. « On a le match en main et on se met tout seul dans l'embarras. On savait que cette équipe allait se nourrir de toutes nos erreurs et ça n'a pas manqué », regrettait de son côté Yoann Laousse-Azpiazu (1).

Mener logiquement 21-6 après avoir laissé des occasions d'essais en route, puis encaisser un 17-0 dans les vingt dernières minutes est une faute lourde. Surtout face à cette équipe d'Agen puissante, oui, mais sans génie. Il ne faut pas oublier que le SUA a été humilié à Béziers en début de saison (34-11), avant d'être accroché à Vannes (19-19) ou de l'emporter par miracle contre Biarritz (23-22)...
« On n'a pas été assez agressifs en défense, juge Carlos Muzzio. Je suis très en colère, mais je n'en veux pas à l'arbitre, c'est nous qui perdons le match. Pour moi c'est très clair. L'arbitre fait ce qu'il peut, c'était à nous de gagner le match. »

Les Montois ne l'ont pas fait, et leur bilan de ce premier bloc avant la trêve est passé de moyen à médiocre. Deux bonus défensifs en déplacement, une première défaite à domicile depuis plus d'un an, pour deux succès sur Bourgoin et Dax : le chat est maigre, et va cantonner les Montois en milieu de tableau.

« À notre place »
Pour le coup, l'ambition affichée en début de saison de démarrer fort pour ne pas courir après la qualification est déjà tombée à l'eau. Les causes de ce départ poussif ne sont pas à chercher bien loin. On relèvera notamment une conquête en souffrance, conséquence d'une 2e ligne décapitée (départs de Tutaia et Liebenberg, arrêt de Dargier) et de blessures (Fiorini, Negrotto) qui ont limité les rotations chez les piliers.

Le même problème s'est posé au centre, où les titulaires de l'an dernier sont indisponibles, et où le duo Mirande/Laborde fait ce qu'il peut. Le premier vient d'enchaîner cinq matchs entiers alors qu'il n'en avait débuté que sept la saison dernière. Quant au second (19 ans), il n'avait que 60 minutes de Pro D2 dans les jambes avant la reprise… Il y a donc une forme de logique à voir le Stade Montois dans le dur, comme ce fut le cas ces dernières années avec les défaites précoces à domicile contre Lyon et Colomiers.

« On est habitués à ce genre de situation, en général ça nous rend plus forts et on arrive à rebondir derrière », rappelle Christophe Laussucq. « Aujourd'hui on est à notre place vu notre niveau, mais la saison est longue et on a pas mal de joueurs qui ont l'expérience de ces situations, ajoute Sylvain Mirande. Il y a deux ans c'était pareil, et si vous me dites que ça finira aussi en finale, je signe de suite. »

(1) Au micro de Canal+ Sport.

Article : sudouest.fr

Résumé du match entre le Stade Montois et Agen.

Source : youtube.fr

mercredi 21 septembre 2016

6ème Journée : Metz 0 - 3 Girondins de Bordeaux

Gaetan Laborde a marqué le deuxième but des Girondins.
Bordeaux a su se racheter de sa défaite à domicile contre Angers en l'emportant à Metz...... 

Bordeaux s’exporte bien.
Après Lyon, c'est Metz, que les Bordelais ont défait.
Grâce à un Malcom de gala, impliqué dans les trois buts, Bordeaux a dominé Metz qui s'est montré fébrile sur son terrain.
Trois buts qui paraissent sévères mais qui traduisent une réussite provoquée par l'attaque Girondine.
Bordeaux se relance au classement et se place en embuscade à la 4ème place, derrière la surprise de ce début de saison, Nice (+2 pts) et deux favoris pour le titre Paris et Monaco (+1 pt).


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Bordeaux a repris sa marche en avant en s'imposant largement sur la pelouse de Metz 3 à 0, confirmant son bon début de saison, mercredi lors de la 6e journée de Ligue 1.
Quatre jours après la défaite surprise à domicile face à Angers (0-1), les joueurs de Jocelyn Gourvennec ont bien réagi malgré les absences de Jérémy Menez et Diego Rolan.
Parfois malmenés, les Girondins, très dangereux en contres, ont puni le promu messin par Malcom (36) et Gaëtan Laborde (71), avant qu'Isaac Kiese Thelin aggrave le score sur penalty (76).

Grâce à ce quatrième succès de la saison, Bordeaux se replace au pied du podium avec 12 points, à une longueur de Monaco et du Paris SG et deux du nouveau leader, Nice, avant de recevoir Caen samedi.

Metz manque de réalisme

Malgré une première demi-heure très intéressante, Metz, qui n'avait perdu qu'une fois cette saison, sur la pelouse du PSG (3-0), a été rappelé à la dure réalité de l'élite et recule à la 8e place du Championnat (10 points).
Les Mosellans, qui ont dominé le début de rencontre, pourront regretter leur manque de réalisme. Ainsi Mollet obligeait Carrasso à enlever un ballon qui filait dans sa lucarne (20), puis Cohade écrasait sa frappe (26) et Sarr tirait au-dessus en position idéale (28).

Malcom en grande forme

Les Girondins, très rapides en contre, se montraient dangereux à leur tour par Touré, dont la frappe passait près de la lucarne de Didillon (30).
Malcom, lui, ne manquait pas la mire. Sur un nouveau contre, il lançait côté droit Kiese Thelin, qui lui remettait en retrait. L'imparable frappe en pivot du Brésilien finissait alors dans le petit filet opposé (0-1, 36).
Juste avant la pause, le gardien lorrain sauvait son équipe en repoussant un missile de Touré, qui avait encore pris de vitesse la défense messine (43).
Alors que Metz poussait pour égaliser, Bordeaux doublait la mise sur un énième contre. Après un tir de Kiese Thelin contré, le ballon revenait sur Laborde, qui lobbait Didillon d'une frappe en ciseau (0-2, 71).
Sonnés, les Messins concédaient peu après un penalty, transformé par Kiese Thelin, qui clôturait le score (0-3, 76).


Article : sudouest.fr

Résumé en images de la rencontre entre Metz et Bordeaux.


Source :youtube.com

Conférence de presse après le match entre Metz et Bordeaux.



Source : dailymotion.com

5ème Journée : Girondins de Bordeaux 0 - 1 Angers

Football - Ligue 1 - Le Bordelais Diego Rolan stoppé par l'Angevin Baptiste Santamaria. (AFP)
Les Girondins ont chuté à domicile face à une équipe qui ne leur réussit pas.....

Coup d'arrêt pour les Bordelais qui chutent à domicile contre une de leur bête noire.
Ouvrant le score en première période, Angers s'est recroquevillé en défense en seconde, et n'a pas cédé.
Bordeaux, inefficace et nerveux (Carton Rouge de Rolan à la 85') n'a pas su trouver le chemin des buts.
Peu d'action de buts à se mettre sous la dent pour les Girondins qui manquent l'occasion de rester dans le wagon de tête et marquent le pas sur ses concurrents....


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Les Girondins sont décidément toujours aussi incorrigibles. Comme la saison dernière, ils peinent dès que l'adversaire se fait plus modeste. Après leur joli succès à Lyon, les voilà qui s'inclinent à domicile face à Angers (0-1).
Toujours en difficulté face au SCO, déjà vainqueur à Bordeaux l'an passé mais également cet été en match de préparation (3-0), les Girondins sont encore tombés dans le piège. Un piège qu'on les pensait pourtant capables d'éviter, en raison d'une maturité nouvelle. Sur ce point, il faudra encore patienter.
Si le jeu en triangle et en première intention entre Ounas, Malcom et Rolan, dont la tête est repoussée par Michel (10e), permet au maigre public du Matmut Atlantique de s'échauffer, la suite est loin d'être du même acabit.

Les Girondins ont du mal à trouver la faille dans le bloc angevin et on peine à déceler, chez eux, l'enthousiasme qui leur avait permis de s'imposer au Parc OL la semaine dernière.
Après deux frappes non cadrées de Rolan et Plasil (33e, 35e ), Angers ouvre le score sans qu'il y ait à crier au scandale. Servi côté gauche, Andreu place un bon ballon dans le dos de la défense que Toko Ekambi reprend sans contrôle en pleine course. Carrasso repousse mais Toko Ekambi récupère et fusille le portier girondin sous la barre (0-1, 38e).
L'entrée en jeu de Laborde à la place de Ménez (victime d'une gêne musculaire à la cuisse) dès le début de la deuxième mi-temps, ne permet pas aux Girondins de reprendre du poil de la bête. Carrasso doit intervenir pour empêcher le but du break (58e), tout comme son homologue, de l'autre côté du terrain, qui détourne en corner un bon coup franc de Rolan (72e).
Hélas pour Bordeaux, l'Uruguayen va sceller le sort de la rencontre. Enervé par un tirage de maillot de N'Doye, il se vengera d'un tacle très dangereux sur Capelle. Difficile de contester le carton rouge sorti par Monsieur Thual (84e).

L'absence

Lors de la divulgation des équipes, une absence a créé la surprise. En effet, Grégory Sertic, touché au genou ne figurait même pas parmi les remplaçants et Jocelyn Gourvennec avait choisi d'associer Nicolas Pallois à Igor Lewczuk, qui fêtait ainsi sa première titularisation en défense centrale.

Le chiffre

18 129 spectateurs. Le SCO d'Angers est loin d'avoir attiré les foules au Stade Matmut Atlantique. Au vu du spectacle proposé par les Girondins, les absents n'ont pas eu complètement tort. Mais le bon début de saison bordelais, en tout cas jusqu'ici, aurait bien mérité un peu de ferveur populaire.

Les notes de "Sud Ouest"

6/10 : Carrasso, Sabaly, Vada, Malcom
5/10 : Lewczuk, Pallois, Plasil, Ounas, Laborde
4/10 : Contento, Menez, Rolan

Article et image : sudouest.fr


Résumé en images de la rencontre entre Bordeaux et Angers. 




Source : youtube.com

Conférence de presse après le match entre Bordeaux et Angers.




Source : dailymotion.com