Hier à Pontivy ( 56 ) , les Girondins de Bordeaux se sont imposés face à Brest grâce à un penalty de Modeste ( 13e ) et un coup de tête de Ciani sur un corner de Plasil ( 44e ).
Une nouvelle victoire des Girondins qui effectuent une bonne préparation en vue du début de saison.
Les dirigeants bordelais n'ont cependant pas répondu aux attentes de Gillot qui souhaiterait un attaquant.
Peut-être que le départ de Wendel à Saint-Etienne pourra permettre aux bordelais de recruter cet attaquant qui leur fait défaut...
Photo : sudouest.fr
Présentation du site
Ce blog a pour but de réunir les supporters du Football Club des Girondins de Bordeaux et ceux du Stade Montois Rugby.
Deux clubs empreints d'un riche palmarès et d'une illustre histoire.
Le but est d'échanger sur les résultats et la vie des deux clubs à travers les articles, sondages et les podcasts pour lesquels vous pourrez donner votre avis et même participer.
Nous nous efforçons de faire au mieux et nous espérons que ce blog réussira à vous plaire.
Enfin, au delà de ces deux clubs, nous parlerons également de sport en général ( Podcasts, Résultats, Forum etc… ).
Deux clubs empreints d'un riche palmarès et d'une illustre histoire.
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Bonne visite.
Rappel
Palmarès FCGB :
□ D1 ou Ligue1 - 6 fois Champion : 1950, 1984, 1985, 1987, 1999, 2009
□ D2 - 1 fois Champion : 1992.
□ Coupe de France - 4 fois vainqueur : 1941, 1986, 1987, 2013
□ Coupe de la Ligue - 3 fois vainqueur : 2002, 2007, 2009
□ Trophée des champions - 2 fois vainqueur : 2008, 2009
Palmarès SMR :
□ Championnat de France - 1 fois champion : 1963
□ Championnat de France de Pro D2 - 1 fois champion : 2002
□ Challenge Yves du Manoir ( ancienne coupe de France ) - 3 fois vainqueur : 1960, 1961 et 1962.
FORUM DU BLOG : http://forum.marine-et-jaune.xooit.fr/index.php
MARINE ET JAUNE SUR FACEBOOK : http://www.facebook.com/marineet.jaune
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□ Trophée des champions - 2 fois vainqueur : 2008, 2009
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jeudi 28 juillet 2011
dimanche 24 juillet 2011
Match amical : Bordeaux 2 - 0 Betis Seville
A l'occasion de la Kopa Baïona, pour son dernier match, Bordeaux s'est imposé face à l'équipe ibérique du Betis Seville.
Wendel ( 66è ) sur un superbe coup franc, et Sertic ( 92è ) sur un ballon dégagé dans les 20 mètres par la défense andalouse, auront été les suppléants d'une attaque bien pathétique.
Il faut le dire, Diabaté, n'a pas le niveau d'un club de ligue 1.
Plusieurs occasions franches devant le but ont été vendangées par le malien.
Même le public s'est mis à le chambrer, tant l'attaquant bordelais s'est montré improductif et maladroit balle aux pieds.
Un joueur lent qui ne sait pas contrôler un ballon correctement...
Vite, il est urgent de recruter un attaquant digne de ce nom.
Avec des gars comme Diabaté ou Modeste, Bordeaux va tutoyer les bas fond du classement.
C'est certain.
Photo : sudouest.fr
Wendel ( 66è ) sur un superbe coup franc, et Sertic ( 92è ) sur un ballon dégagé dans les 20 mètres par la défense andalouse, auront été les suppléants d'une attaque bien pathétique.
Il faut le dire, Diabaté, n'a pas le niveau d'un club de ligue 1.
Plusieurs occasions franches devant le but ont été vendangées par le malien.
Même le public s'est mis à le chambrer, tant l'attaquant bordelais s'est montré improductif et maladroit balle aux pieds.
Un joueur lent qui ne sait pas contrôler un ballon correctement...
Vite, il est urgent de recruter un attaquant digne de ce nom.
Avec des gars comme Diabaté ou Modeste, Bordeaux va tutoyer les bas fond du classement.
C'est certain.
Photo : sudouest.fr
samedi 23 juillet 2011
Stade Montois : Présentation des joueurs aux supporters
Jeudi soir à 18h30, au stade Guy Boniface, a eu lieu la présentation des joueurs montois à leurs supporters.
La soirée s'est déroulée dans une bonne ambiance, avec l'animation du journaliste de RFBG, P.A Blain, et s'est terminée par un apéritif à la Maison des Sports avec la présence de tous les joueurs anciens et nouveaux.
Photo : tastetromain.fr
La soirée s'est déroulée dans une bonne ambiance, avec l'animation du journaliste de RFBG, P.A Blain, et s'est terminée par un apéritif à la Maison des Sports avec la présence de tous les joueurs anciens et nouveaux.
Photo : tastetromain.fr
vendredi 22 juillet 2011
Match amical : Udinese 3 - 1 Bordeaux
Dans le cadre de la Kopa Baïona ( Bayonne ), les Girondins de Bordeaux se sont heurtés à une équipe italienne bien huilée et se sont inclinés en toute logique. L'international italien Di Natale ( 37è ) en première mi-temps puis Doubai ( 65è ), et Vydra ( 85è, s.p.) ont inscrit les 3 buts de l'Udinese. Diabaté avait répondu par un but de la tête ( 76è ) pour réduire le score mais sans conséquence pour l'issue du match.
Il reste encore beaucoup de travail.
Prochaine rencontre samedi à 20h00 face au Betis.
Photo : sudouest.fr
Il reste encore beaucoup de travail.
Prochaine rencontre samedi à 20h00 face au Betis.
Photo : sudouest.fr
lundi 18 juillet 2011
Les Girondins de Bordeaux ont leur nouveau Stade
Les Girondins de Bordeaux ont annoncé ce lundi qu’ils avaient confié à Vinci la construction de leur futur stade. Celui-ci sera livré en 2015 avec une capacité de 43 500 places. Le projet sera réalisé par deux architectes, Herzog et De Meuron, à l’origine du « nid d’oiseau » de Pékin et surtout de l’Allianz Arena de Munich. Le coût de l’opération sera de 168 millions d’euros.
Article : sport24.com et vidéo : dailymotion.com
Match amical : Bordeaux 2 - 1 Ajaccio
Encore menés dès les premières minutes, après un but de Samaritano (3è) pour Ajaccio, les girondins ont à nouveau renversé la vapeur en seconde période grâce à des buts de Gouffran (61è) et Diabaté (88è).
Un Bordeaux à réaction qui ne plaît pas à l'entraîneur bordelais, Francis Gillot.
Une erreur de la défense bordelaise ( Ciani et Chalmé ) a été rattrapée par la seconde équipe alignée par le staff girondin !
A méditer...
Photo : sudouest.fr
Un Bordeaux à réaction qui ne plaît pas à l'entraîneur bordelais, Francis Gillot.
Une erreur de la défense bordelaise ( Ciani et Chalmé ) a été rattrapée par la seconde équipe alignée par le staff girondin !
A méditer...
Photo : sudouest.fr
jeudi 14 juillet 2011
Stade Montois : Interview du nouveau président
Successeur de Philippe Cazaubon à la tête du club jaune et noir, Jean-Robert Cazeaux, 58 ans, est patron du groupe Eovest, spécialisé dans la contruction et l'immobilier. Un groupe qui est devenu actionnaire majoritaire du club de rugby professionnel.
« Sud Ouest ». Comment se passe votre début de mandature ?
Jean-Robert Cazeaux. Officiellement, c'est tout nouveau (depuis fin juin, ndlr). Mais, depuis mon entrée au directoire (il y a un peu plus d'un an), progressivement, j'ai quand même géré pas mal de choses. D'abord sur un plan financier, en travaillant à la recherche d'un équilibre. Et depuis que Philippe Cazaubon a annoncé son départ et que j'ai accepté le poste, je prépare la saison 2011-2012, avec tous les paramètres qui doivent être pris en compte, qu'ils soient économiques ou sportifs. Donc finalement, la transition se fait naturellement.
Quelles sont les ambitions du Stade Montois rugby pour cette saison ?
C'est de faire aussi bien que l'an dernier, jouer les phases finales. C'est l'ambition du groupe, des entraîneurs, celle du club et donc la mienne. On a su le faire la saison passée, il n'y a donc pas de raison de ne pas se le fixer comme objectif. Et j'ai toute confiance en Marc Dal Maso, Stéphane Prosper, Patrick Milhet et Raphaël Steyer qui composent le staff, pour amener l'équipe en haut de tableau.
Que pensez-vous du recrutement ?
Les recrues sont essentiellement le travail fait par les entraîneurs pour constituer leur groupe. Je leur laisse beaucoup de liberté, comme cela se faisait avant d'ailleurs. Le choix a été fait de continuer à consolider ce groupe, qui va être, à mon sens, plus fort cette année qu'il ne l'était l'an dernier. Tout simplement parce qu'il a été retouché sur certains points selon la volonté des entraîneurs. La capacité à combattre devant. Derrière, de la fluidité. De la solidité aussi au centre. Ensuite, il y a aussi eu quelques départs que l'on n'a pas nécessairement voulus et qu'il faut remplacer poste à poste. Mais c'est aussi ça, la vie d'un club.
Les ambitions du Stade Montois proviennent-elles également de la frustration générée par la demi-finale perdue face à Albi ?
Si on joue dix fois la demi-finale, on doit la gagner neuf fois. Il n'a pas manqué grand-chose. Un peu de réussite. Et nous n'avons rien à reprocher aux joueurs, ni sur l'engagement, ni sur l'envie. Maintenant, toute équipe qui perd possède un esprit de revanche. Sur le terrain, les joueurs devront en être animés, avec l'envie de voir encore plus haut.
Le calendrier est tombé la semaine passée. Avez-vous déjà coché la date du derby des Landes (1) ?
Évidemment, mais il y a plusieurs dates très intéressantes. On va commencer contre Tarbes à domicile sur un petit air de challenge, puisque cette équipe nous avait posé quelques soucis (le Stade Montois a perdu deux fois la saison dernière, NDLR). Ce sera une belle entame.
Que pensez-vous des dernières turbulences qui ont agité l'été ?
C'est-à-dire ?
Les avances toulonnaises à Marc Dal Maso par exemple…
Il a été sollicité pour entraîner Toulon. Et il s'est naturellement posé des questions. J'en ai très tôt discuté avec lui. Marc a été très clair. Il ne nous a rien caché. C'était une belle proposition et cela a été très difficile. Car il avait le choix entre un gros projet et le cœur. La raison, aussi, qui était de respecter sa parole. C'est vrai que c'était un engagement qui n'avait pas été contractualisé, mais qui remonte à plusieurs mois. Pour des raisons qui nous appartiennent en interne, ces signatures n'étaient pas effectives. Mais l'engagement était pris. Et finalement, il l'a respecté.
Et quant au départ de Philippe Cazaubon ?
Je ne souhaite pas entrer dans la polémique. Ce n'est pas dans l'intérêt du club. Il a pris la décision de quitter la direction. Personne ne le lui a demandé. À partir de là, il a fallu chercher une autre solution. Proposition de lui succéder m'a été faite et j'ai mis plusieurs semaines à donner ma réponse. S'il y avait eu une autre solution, on l'aurait peut-être envisagée, mais on n'en a pas vraiment trouvé. Donc j'ai accepté. À partir de là, je trouvais totalement normal que Philippe Cazaubon joue le jeu. Cela n'a pas été le cas. Quant aux propos à l'encontre d'un certain nombre d'instances, ce n'est pas rendre service au club.
Le Stade Montois est en difficulté financière depuis trois ans. Et il est donc logique que des agents fassent leur métier. On ne peut pas l'ignorer, vouloir se battre et décrier des principes, alors que nous-mêmes, nous ne sommes pas clairs dans notre propre gestion.
Est-ce désormais réglé ?
Notre souci est de travailler désormais sur une base budgétaire saine. Et quand je dis saine, c'est qu'on ne peut pas avoir, dans les règles de la Ligue, des situations nettes négatives. Il faut que le club soit à flot. Et c'est le cas aujourd'hui. Au bout d'un an et demi de recapitalisation.
Qu'en est-il de la Storim ?
Aujourd'hui, la Storim ne s'est pas prononcée sur son futur partenariat. Mais le club n'est pas dépendant uniquement de la Storim. Heureusement, beaucoup d'autres paramètres interviennent dans l'équilibre budgétaire. Mais au 30 juin, cela a encore été très compliqué de trouver l'équilibre financier. Quand on dépense plus que l'on ne gagne, on se retrouve avec un déficit à combler.
Le budget sera-t-il équivalent à celui de la saison dernière ?
On a un budget de recettes de 4 millions d'euros. C'est ce que nous avons réussi à obtenir l'an dernier. L'objectif est d'augmenter progressivement ce budget, en fonction de notre capacité à trouver des ressources supplémentaires. Mais nos dépenses devront cadrer avec ce budget.
Si le budget prévisionnel est bien réalisé, et il n'y a aucune raison qu'il ne le soit pas, il y aura 4 millions d'euros de dépenses.
Peut-on être président du Stade Montois et entrepreneur, très engagé sur les chantiers de la ville, en toute indépendance ?
Je ne vois pas ce qui pourrait poser problème. À Mont-de-Marsan, cela fait plus de quinze ans que j'y travaille. Mes sociétés, soit 80 personnes, sont là. Si on est titulaire d'un marché, c'est parce qu'on a gagné un appel d'offres où on a été meilleur que ses concurrents. Il n'y a aucun rapport entre ces deux casquettes. D'autant plus que si je préside un groupe, celui-ci est composé de structures et d'entreprises que je ne dirige pas. Ce n'est pas mon rôle. Et heureusement que ceux qui sont à la tête de ces filiales, qui négocient eux-mêmes leurs marchés, peuvent travailler en toute indépendance, sans se poser de questions en rapport avec cette situation-là. Ce n'est pas au centre des débats. Et en toute honnêteté, il n'y a aucune crainte de ma part. Si les gens pensent autrement, c'est leur problème. Moi, je me suis engagé dans ce club, et ce que je fais, je l'assume. C'est mon métier de prendre des responsabilités.
(1) Aller le 29 ou 30 octobre à Mont-de-Marsan, retour le 10 ou 11 mars. Le premier match aura lieu le 3 ou 4 septembre.
Interview et photo : sudouest.fr
« Sud Ouest ». Comment se passe votre début de mandature ?
Jean-Robert Cazeaux. Officiellement, c'est tout nouveau (depuis fin juin, ndlr). Mais, depuis mon entrée au directoire (il y a un peu plus d'un an), progressivement, j'ai quand même géré pas mal de choses. D'abord sur un plan financier, en travaillant à la recherche d'un équilibre. Et depuis que Philippe Cazaubon a annoncé son départ et que j'ai accepté le poste, je prépare la saison 2011-2012, avec tous les paramètres qui doivent être pris en compte, qu'ils soient économiques ou sportifs. Donc finalement, la transition se fait naturellement.
Quelles sont les ambitions du Stade Montois rugby pour cette saison ?
C'est de faire aussi bien que l'an dernier, jouer les phases finales. C'est l'ambition du groupe, des entraîneurs, celle du club et donc la mienne. On a su le faire la saison passée, il n'y a donc pas de raison de ne pas se le fixer comme objectif. Et j'ai toute confiance en Marc Dal Maso, Stéphane Prosper, Patrick Milhet et Raphaël Steyer qui composent le staff, pour amener l'équipe en haut de tableau.
Que pensez-vous du recrutement ?
Les recrues sont essentiellement le travail fait par les entraîneurs pour constituer leur groupe. Je leur laisse beaucoup de liberté, comme cela se faisait avant d'ailleurs. Le choix a été fait de continuer à consolider ce groupe, qui va être, à mon sens, plus fort cette année qu'il ne l'était l'an dernier. Tout simplement parce qu'il a été retouché sur certains points selon la volonté des entraîneurs. La capacité à combattre devant. Derrière, de la fluidité. De la solidité aussi au centre. Ensuite, il y a aussi eu quelques départs que l'on n'a pas nécessairement voulus et qu'il faut remplacer poste à poste. Mais c'est aussi ça, la vie d'un club.
Les ambitions du Stade Montois proviennent-elles également de la frustration générée par la demi-finale perdue face à Albi ?
Si on joue dix fois la demi-finale, on doit la gagner neuf fois. Il n'a pas manqué grand-chose. Un peu de réussite. Et nous n'avons rien à reprocher aux joueurs, ni sur l'engagement, ni sur l'envie. Maintenant, toute équipe qui perd possède un esprit de revanche. Sur le terrain, les joueurs devront en être animés, avec l'envie de voir encore plus haut.
Le calendrier est tombé la semaine passée. Avez-vous déjà coché la date du derby des Landes (1) ?
Évidemment, mais il y a plusieurs dates très intéressantes. On va commencer contre Tarbes à domicile sur un petit air de challenge, puisque cette équipe nous avait posé quelques soucis (le Stade Montois a perdu deux fois la saison dernière, NDLR). Ce sera une belle entame.
Que pensez-vous des dernières turbulences qui ont agité l'été ?
C'est-à-dire ?
Les avances toulonnaises à Marc Dal Maso par exemple…
Il a été sollicité pour entraîner Toulon. Et il s'est naturellement posé des questions. J'en ai très tôt discuté avec lui. Marc a été très clair. Il ne nous a rien caché. C'était une belle proposition et cela a été très difficile. Car il avait le choix entre un gros projet et le cœur. La raison, aussi, qui était de respecter sa parole. C'est vrai que c'était un engagement qui n'avait pas été contractualisé, mais qui remonte à plusieurs mois. Pour des raisons qui nous appartiennent en interne, ces signatures n'étaient pas effectives. Mais l'engagement était pris. Et finalement, il l'a respecté.
Et quant au départ de Philippe Cazaubon ?
Je ne souhaite pas entrer dans la polémique. Ce n'est pas dans l'intérêt du club. Il a pris la décision de quitter la direction. Personne ne le lui a demandé. À partir de là, il a fallu chercher une autre solution. Proposition de lui succéder m'a été faite et j'ai mis plusieurs semaines à donner ma réponse. S'il y avait eu une autre solution, on l'aurait peut-être envisagée, mais on n'en a pas vraiment trouvé. Donc j'ai accepté. À partir de là, je trouvais totalement normal que Philippe Cazaubon joue le jeu. Cela n'a pas été le cas. Quant aux propos à l'encontre d'un certain nombre d'instances, ce n'est pas rendre service au club.
Le Stade Montois est en difficulté financière depuis trois ans. Et il est donc logique que des agents fassent leur métier. On ne peut pas l'ignorer, vouloir se battre et décrier des principes, alors que nous-mêmes, nous ne sommes pas clairs dans notre propre gestion.
Est-ce désormais réglé ?
Notre souci est de travailler désormais sur une base budgétaire saine. Et quand je dis saine, c'est qu'on ne peut pas avoir, dans les règles de la Ligue, des situations nettes négatives. Il faut que le club soit à flot. Et c'est le cas aujourd'hui. Au bout d'un an et demi de recapitalisation.
Qu'en est-il de la Storim ?
Aujourd'hui, la Storim ne s'est pas prononcée sur son futur partenariat. Mais le club n'est pas dépendant uniquement de la Storim. Heureusement, beaucoup d'autres paramètres interviennent dans l'équilibre budgétaire. Mais au 30 juin, cela a encore été très compliqué de trouver l'équilibre financier. Quand on dépense plus que l'on ne gagne, on se retrouve avec un déficit à combler.
Le budget sera-t-il équivalent à celui de la saison dernière ?
On a un budget de recettes de 4 millions d'euros. C'est ce que nous avons réussi à obtenir l'an dernier. L'objectif est d'augmenter progressivement ce budget, en fonction de notre capacité à trouver des ressources supplémentaires. Mais nos dépenses devront cadrer avec ce budget.
Si le budget prévisionnel est bien réalisé, et il n'y a aucune raison qu'il ne le soit pas, il y aura 4 millions d'euros de dépenses.
Peut-on être président du Stade Montois et entrepreneur, très engagé sur les chantiers de la ville, en toute indépendance ?
Je ne vois pas ce qui pourrait poser problème. À Mont-de-Marsan, cela fait plus de quinze ans que j'y travaille. Mes sociétés, soit 80 personnes, sont là. Si on est titulaire d'un marché, c'est parce qu'on a gagné un appel d'offres où on a été meilleur que ses concurrents. Il n'y a aucun rapport entre ces deux casquettes. D'autant plus que si je préside un groupe, celui-ci est composé de structures et d'entreprises que je ne dirige pas. Ce n'est pas mon rôle. Et heureusement que ceux qui sont à la tête de ces filiales, qui négocient eux-mêmes leurs marchés, peuvent travailler en toute indépendance, sans se poser de questions en rapport avec cette situation-là. Ce n'est pas au centre des débats. Et en toute honnêteté, il n'y a aucune crainte de ma part. Si les gens pensent autrement, c'est leur problème. Moi, je me suis engagé dans ce club, et ce que je fais, je l'assume. C'est mon métier de prendre des responsabilités.
(1) Aller le 29 ou 30 octobre à Mont-de-Marsan, retour le 10 ou 11 mars. Le premier match aura lieu le 3 ou 4 septembre.
Interview et photo : sudouest.fr
Match amical : Bordeaux 3 - 2 Toulouse
A Agen, pourtant mené 2 à 0 ( Bulut 7', Braaten 24') Bordeaux a renversé la situation ( Modeste 47' 62', Jussiê 84') et s'est finalement imposé face à Toulouse.
Mention spéciale à Modeste qui trouve enfin le chemin des filets.
Espérons qu'il en fasse autant en championnat.
De bon augure pour la suite mais surtout un résultat qui fait du bien dans les têtes.
Photo : fcgirondins.fr
Mention spéciale à Modeste qui trouve enfin le chemin des filets.
Espérons qu'il en fasse autant en championnat.
De bon augure pour la suite mais surtout un résultat qui fait du bien dans les têtes.
Photo : fcgirondins.fr
mercredi 13 juillet 2011
Prolongation : Plasil prolonge de 2 saisons
En faisant prolonger de 2 saisons l'un des éléments les plus importants de l'effectif, Bordeaux fait taire en même temps les rumeurs de transfert du joueur international tchèque.
Plasil est lié aux girondins jusqu'en 2015.
Une signature qui soulage quelque peu, les supporters des marine et blanc, puisque le marché des transferts à Bordeaux est plus que frileux.
Mais ne boudons pas notre plaisir, car c'est la bonne nouvelle de ce mercato côté girondin.
En attendant des surprises d'ici fin août ?
Photo : sudouest.fr
Plasil est lié aux girondins jusqu'en 2015.
Une signature qui soulage quelque peu, les supporters des marine et blanc, puisque le marché des transferts à Bordeaux est plus que frileux.
Mais ne boudons pas notre plaisir, car c'est la bonne nouvelle de ce mercato côté girondin.
En attendant des surprises d'ici fin août ?
Photo : sudouest.fr
dimanche 10 juillet 2011
Match amical : Bordeaux 1 - 1 Lille
A Saint-Jean de Luz, Bordeaux et Lille ont fait match nul (1-1) pour le premier match amical de l’été des deux équipes. Hazard a ouvert le score pour les champions de France (5e) et Diabaté a égalisé pour les Girondins (27e).
Article : sport24.com
Nul encourageant pour les girondins qui avancent à taton pour cette saison.
Seulement deux recrues et deux pièces maitresses de l'effectif parties.
Il se murmure que les girondins voudraient enrôler Gutierrez, international colombien qui joue actuellement la copa america en Argentine.
Photo : sudouest.fr
Article : sport24.com
Nul encourageant pour les girondins qui avancent à taton pour cette saison.
Seulement deux recrues et deux pièces maitresses de l'effectif parties.
Il se murmure que les girondins voudraient enrôler Gutierrez, international colombien qui joue actuellement la copa america en Argentine.
Photo : sudouest.fr
vendredi 8 juillet 2011
Le calendrier de ProD2 enfin dévoilé !!!
Il faudra être prêt d'entrée pour le Stade Montois car ce calendrier nous offre déjà 3 chocs à domicile dans les 8 premières journées [ La Rochelle (4è), Bourgoin (5è) et Dax (8è) ].
Un calendrier que l'on pourra qualifier de confu car les matches à domicile et à l'extérieur ne se succèderont pas comme il est de coutume...
Le Stade Montois jouera même 3 matches d'affilée à l'extérieur ( de la 14ème à la 16ème journée ).
Nous souhaitons une très bonne saison 2011-2012 au Stade Montois.
Calendrier 2011-2012
Un calendrier que l'on pourra qualifier de confu car les matches à domicile et à l'extérieur ne se succèderont pas comme il est de coutume...
Le Stade Montois jouera même 3 matches d'affilée à l'extérieur ( de la 14ème à la 16ème journée ).
Nous souhaitons une très bonne saison 2011-2012 au Stade Montois.
Calendrier 2011-2012
mardi 5 juillet 2011
Transfert : Alou DIARRA rejoint l'OM
C'est à présent officiel. Alou Diarra, capitaine de l'équipe de France et des Girondins de Bordeaux, s'est engagé pour une durée de 3 saisons en faveur de Marseille et le transfert s'est bouclé aux alentours des 5 millions d'euros : une manne financière nécessaire pour des Bordelais au pain sec et à l'eau ! A 29 ans, Alou semble vouloir terminer sa carrière du côté de la canebière... sauf s'il décide plus tard de suivre les traces de Fernando!Je ne lui souhaite pas bonne chance car je trouve exécrable de voir un Girondin signer à Marseille !!!
vendredi 1 juillet 2011
Transfert : N'Guémo va signer à Bordeaux
Le FC Girondins de Bordeaux annonce avoir trouvé un accord avec Landry N’Guémo.
Le joueur arrivera ce week-end à Bordeaux.
Il passera sa visite médicale lundi au Haillan avant de parapher son nouvel engagement de 3 ans.
Il sera présenté lundi à 15h30 au Château du Haillan et rejoindra ensuite les Girondins en stage à Anglet.
Info : girondins.com / Photo: leprogrès.fr
Le joueur arrivera ce week-end à Bordeaux.
Il passera sa visite médicale lundi au Haillan avant de parapher son nouvel engagement de 3 ans.
Il sera présenté lundi à 15h30 au Château du Haillan et rejoindra ensuite les Girondins en stage à Anglet.
Info : girondins.com / Photo: leprogrès.fr
mercredi 29 juin 2011
Campagne d'abonnements : saison 2011-2012
La campagne d'abonnements pour les Girondins de Bordeaux et le Stade Montois est actuellement visible sur les sites officiels des deux clubs.
Pour plus de renseignement, veuillez cliquer sur les liens ci-dessous :
Site officiel FCGB
Site officiel Stade Montois Rugby
N'hésitez pas à sauter le pas pour venir encourager nos deux clubs de coeur !!!!!
Supporters, abonnez-vous au Stade Montois et/ou aux Girondins de Bordeaux !!!!!!
Ou faites comme certains, abonnez-vous à l'un des deux clubs et allez voir l'autre quand vous le pouvez......
A bientôt autour des tribunes de Guy Boniface ou de Chaban Delmas !!!!!
mardi 28 juin 2011
Transfert : Pierre Ducasse signe à Lens
Le Racing Club de Lens a officialisé la signature de Pierre Ducasse, pour les 5 prochaines saisons.
En fin de contrat avec les Girondins de Bordeaux, le milieu de terrain défensif a pris part à dix rencontres la saison dernière, dont quatre titularisations. Age de 24 ans, il rejoint Jean-Louis Garcia, ancien coach de la réserve de Bordeaux et nouvel entraîneur du club artésien, relégué en Ligue 2. Lens sera le troisième club de Ducasse, après les Girondins et Lorient, où il avait été prêté lors de la saison 2009-2010.
Le site officiel des Girondins souhaite "la meilleure réussite possible" à Pierre Ducasse, tout en rappelant "son but d'anthologie inscrit au Stade Vélodrome lors de la saison 2007-2008".
Info : sudouest.fr / Photo : fcgirondins.fr
En fin de contrat avec les Girondins de Bordeaux, le milieu de terrain défensif a pris part à dix rencontres la saison dernière, dont quatre titularisations. Age de 24 ans, il rejoint Jean-Louis Garcia, ancien coach de la réserve de Bordeaux et nouvel entraîneur du club artésien, relégué en Ligue 2. Lens sera le troisième club de Ducasse, après les Girondins et Lorient, où il avait été prêté lors de la saison 2009-2010.
Le site officiel des Girondins souhaite "la meilleure réussite possible" à Pierre Ducasse, tout en rappelant "son but d'anthologie inscrit au Stade Vélodrome lors de la saison 2007-2008".
Info : sudouest.fr / Photo : fcgirondins.fr
jeudi 23 juin 2011
Transfert : Nicolas Maurice-Belay, 1ère recrue des Girondins de Bordeaux
Les Girondins de Bordeauxont "enfin" commencé leur recrutement. Selon le journal Sud-Ouest, Nicolas Maurice-Belay, milieu offensif de Sochaux, serait sur le point de signer avec les Girondins de Bordeaux. Ce dernier étant en fin de contrat, Bordeaux s'est contenté de recruter ce joueur qui plait à notre nouvel entraineur! Ses statistiques parlent d'elles même ! 166 matchs de L1 pour 4 buts ! Ça déchire ! Bordeaux continue dans le recrutement de type L2 ! Ça promet !! ( Signature de 3 ans paraphé ce vendredi 24 Juin).
vendredi 17 juin 2011
Transfert : Fernando part de Bordeaux pour un club saoudien
"Fernando c'est fait". Jean-Louis Triaud nous a confirmé cet après-midi le départ du milieu de terrain Fernando Menegazzo pour le club Al-Shabab de la capitale saoudienne Riyad où il doit s'engager pour 3 ans.
Le président bordelais n'a pas confirmé le montant de la transaction mais elle approcherait les 6 millions d'euros souhaités par les Girondins.
Agé de 30 ans, Fernando a disputé 241 matchs (23 buts) en six saisons sous le maillot des Girondins au poste de milieu défensif et de défenseur central. "Il a beaucoup apporté à Bordeaux, on l'aurait bien conservé mais il a l'occasion d'assurer ses vieux jours et nous ne nous sommes pas opposés à son départ".
Après Ramé (Sedan) et Saunier (Troyes), Fernando est le troisième joueur à quitter officiellement les Girondins en ce mois de juin.
Article et photo: sudouest.fr
L'un des seuls joueurs qui mouillaient le maillot girondin la saison dernière quitte le club.
Espérons pouvoir retrouver un joueur de la trempe de Fernando, qui a beaucoup donné aux marine et jaune.
Sa classe, son abnégation et sa disponibilité resteront dans les mémoires des supporters.
Merci Fernando pour ce que tu as apporté aux Girondins de Bordeaux !!!
ndlr.
Le président bordelais n'a pas confirmé le montant de la transaction mais elle approcherait les 6 millions d'euros souhaités par les Girondins.
Agé de 30 ans, Fernando a disputé 241 matchs (23 buts) en six saisons sous le maillot des Girondins au poste de milieu défensif et de défenseur central. "Il a beaucoup apporté à Bordeaux, on l'aurait bien conservé mais il a l'occasion d'assurer ses vieux jours et nous ne nous sommes pas opposés à son départ".
Après Ramé (Sedan) et Saunier (Troyes), Fernando est le troisième joueur à quitter officiellement les Girondins en ce mois de juin.
Article et photo: sudouest.fr
L'un des seuls joueurs qui mouillaient le maillot girondin la saison dernière quitte le club.
Espérons pouvoir retrouver un joueur de la trempe de Fernando, qui a beaucoup donné aux marine et jaune.
Sa classe, son abnégation et sa disponibilité resteront dans les mémoires des supporters.
Merci Fernando pour ce que tu as apporté aux Girondins de Bordeaux !!!
ndlr.
jeudi 16 juin 2011
Transferts : 3 nouvelles arrivées au Stade Montois
Il sera imité par le tout jeune pilier sud-africain Olivier Kebble (1,90m ; 122kg), issu de la formation anglaise, qui va intégrer le centre de formation de Mont-de-Marsan.
Enfin, le deuxième ligne Berend Botha (23 ans ; 1,90m ; 120kg - Photo 1), qui jouait la Currie Cup avec les Bulls, va également rejoindre le Stade montois.
Il a également joué à Parme ( Italie ndlr).
Stade Montois : Cazaubon sans concession
Philippe Cazaubon, 52 ans, patron des transports du même nom, préside aux destinées du rugby professionnel montois depuis quatre ans. En 2007, il avait été adoubé par Benoît Dauga, aujourd'hui il démissionne. Pour tirer un bilan de sa présidence, jeudi matin dernier, il arrive à notre agence montoise décontracté, en chemise à fleurs et légèrement en retard. Un café et un verre d'eau accompageront deux grosses heures d'entretien. Ça va souffler.
« Sud Ouest ». Quel bilan tirez-vous de ces quatre ans de présidence ?
Philippe Cazaubon. Quel bilan ? On peut en tirer plein. Sur le plan financier, cela a toujours été compliqué. Tout le monde sait que ce n'est pas ce qui me passionne dans la vie. L'argent est un moyen et un moteur de projets. Et forcément, il faut toujours être à la recherche de fonds. Mais c'est le lot de tous les présidents de clubs de rugby. On a néanmoins toujours réussi, même si cela n'a jamais été simple.
En quatre ans, quelle a été l'évolution du budget ?
On a démarré avec un budget de 2,6 millions d'euros en 2007 pour atterrir à un budget prévisionnel de plus de 4 millions pour la saison prochaine, avec une pointe lorsqu'on est passé en Top 14. La première année, on a fait de grandes choses avec peu de moyens. Sans perdre de vue qu'on n'attire pas les mouches avec du vinaigre. On a pu faire ces choses-là parce qu'on était porteur d'un discours ambitieux pour le futur. Lors de cette saison faite de bouts de ficelle, on a insufflé une dynamique autour du club. Il y avait un projet. Il y a eu des victoires avec de nouveaux coaches, un nouveau manager. C'est cette année-là que la mascotte est apparue, l'hymne aussi. Que la rénovation du stade a été engagée. Même si elles n'ont pas pu ou su s'inscrire sur la durée, deux personnes m'ont beaucoup aidé à ce moment-là. Eric Lamarque (le manager) et Bruno Fleury (le chargé de communication) ont eu une grande importance.
Cette première saison de « bouts de ficelle » est votre préférée ?
C'est forcément la plus belle car c'est celle de l'innocence. Il y avait une forme de candeur. Il régnait un parfum d'enfance sympathique. J'ai toujours dit qu'un projet ne naissait pas avec de l'argent. En revanche, c'est l'argent qui le fait vivre. Et force est de constater que, de cette belle dynamique sportive de la première année, n'a jamais pu naître une belle dynamique financière. En plus, cette première année, on la clôture par un match somptueux (NDLR : victoire en finale d'accession contre le Racing-Métro, 32-23, le 21 juin 2008 à Limoges). Et sur ce match, nous n'avons pas pu capitaliser. On a eu l'arrogance de venir jouer les trouble-fêtes, et de belle manière en plus. On a agacé en haut lieu et on nous l'a fait payer. … Ce match face au Racing restera dans les annales du rugby. À ce moment-là, je pensais que le plus dur était fait. Je ne savais pas qu'il était à venir…
Le plus dur, est-ce la deuxième année, celle en Top 14 ?
Tout le monde était très content de jouer à ce niveau mais, à partir du deuxième tiers de la saison, on en avait assez. Parce que perdre, perdre, perdre… C'est très compliqué. Après, le retour en Pro D2 a été ce dont j'avais peur. Vous êtes catalogué favori, vous ne rencontrez que des équipes qui se transcendent. On n'était pas préparé à ça. On est une équipe qui joue. En Top 14, on était respecté pour cela. Nous avons oublié que la Pro D2 est un championnat plus âpre. Le temps de s'y remettre, il nous a fallu une saison. Une saison qui a été rendue compliquée par les licences bloquées. J'ai le sentiment que nous avons toujours été dans le viseur de la DNACG, toujours traités différemment des autres. Quand ils nous retirent cinq points à Noël 2009 pour un retard de 15 jours sur une augmentation de capital, ils en laissent 18 de délai au Stade Français pour trouver une issue. Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Je n'ai jamais dit que l'on était les Messieurs Propres du rugby mais j'estime que, parmi ceux qui avaient des problèmes, nous étions ceux qui en avaient le moins, et c'est pourtant nous qui avons été les plus punis.
Pourquoi ?
C'est sûrement lié à des contentieux antérieurs mais aussi à ma non-allégeance à un système bananier et corrompu (il fait attention à ce qu'il dit). À la tête de ce système, se succèdent des hommes. On avait un despote éclairé à la tête de la Ligue. Il a été remplacé par un cardinal d'alcôve. Qui commande ? Où sont pris les ordres ? Quelle impartialité à la DNACG ? Pour ma part, les réponses sont dans les questions. Moi, je défends une cause : le club. Mon but n'est pas d'obtenir une reconnaissance de ce milieu. Je suis profondément libre. Et je tenais à ce que le club le reste. Ces cinq points, je ne les ai jamais digérés. C'est une profonde injustice. Etant donné qu'il n'y a jamais eu personne pour le reconnaître dans les hautes instances, moi, j'ai décidé que ces personnes, je ne les verrai plus. La vie est trop courte pour que je fréquente des gens comme ça.
Entre aujourd'hui et ce moment, il s'est tout de même passé un an et demi…
À partir de ces cinq points volés, j'ai perçu la nécessité que le club soit mieux représenté dans les instances. On a fonctionné pendant un moment avec Stephan Mettey, qui, en tant que directeur général, s'est rendu dans les réunions. Mais j'ai compris que je ne pourrais pas rester président seul.
Vous pensiez donc à une coprésidence…
Je ne voulais pas que le club pâtisse du fait que je suis peut-être trop entier. Il est clair que si je restais, c'était au sein d'une organisation bicéphale avec quelqu'un de plus rompu que moi à ces choses parisiennes, doté d'un caractère moins marqué avec qui j'aurais pu travailler. Thierry Blandinières (patron de Maïsadour et membre du directoire) aurait pu être celui-là mais il est trop absorbé par ses activités. C'est dommage, nous étions complémentaires.
Que s'est-il passé ensuite ?
En fin de saison dernière, le club a du mal à boucler son budget. Et à ce moment-là, le conseil de surveillance et l'omnisport du Stade Montois prennent contact avec Jean-Robert Cazeaux pour le convaincre de venir apporter une aide financière et une solvabilité au SMR. Il accepte en émettant comme condition de rentrer au directoire. Ce que j'ai trouvé absolument normal. Mais je me suis très vite rendu compte que des gens avaient fait germer en lui l'idée d'aller plus loin que cela dans ses responsabilités au sein du club. J'ai bien compris que j'avais plus d'ennemis que d'amis au conseil de surveillance et qu'ils avaient suggéré à Jean-Robert Cazeaux de me remplacer. Historiquement, lorsque la SAOS est devenue SASP, mon mandat avait été rallongé de trois ans. Là, en fin de saison, il me restait donc trois ans de présidence. C'est bien pour cela que je parle de démission. J'ai compris qu'il y avait eu quelques réunions de longs couteaux. Il se trouve que Jean-Robert Cazeaux disait ne pas vouloir la présidence. Mais dès que j'ai ouvert la porte, il s'y est engouffré.
Il s'y est engouffré où on l'a poussé ?
L'homme est ambitieux. Je savais que des gens étaient venus lui demander. Je savais que le conseil de surveillance ne me voulait plus. Il n'est pas vivable de rester à la tête du club si le conseil de surveillance ne le veut pas. Il ne peut y avoir qu'une ligne conductrice dans un club. Et celui qui paie et qui veut commander finit toujours par commander. Et c'est normal quelque part. À ce moment là, si je « m'incruste », c'est le bon mot, qui va payer les pots cassés ? Le club. Et ce n'est pas le but. Donc je m'écarte. Parce que, quoiqu'il en dise, depuis le début, il briguait la fonction. Mais peut-être que je me trompe…
Diriger le club conjointement n'aurait pas été possible ?
Jean-Robert Cazeaux et moi avons des façons d'être complètement différentes. Sans apporter de jugement moral d'ailleurs. Il n'y a pas de complémentarité, parce qu'on est là tous les deux pour la même chose. Et il est indéniable que le plus important à ce moment-là, c'est celui qui apporte la solvabilité financière. La goutte d'eau qui a fait déborder le vase et m'a décidé de lui ouvrir la porte en grand a eu lieu à l'AG de l'omnisports. Lorsque son président, Jean-Jacques Crabos, se prenant pour mon père, notre père, m'a tiré les oreilles devant toute une assemblée de gens au sujet de ma gestion du club (NDLR : en décembre 2010). Bientôt, si on l'écoute, il va nous apprendre à marcher sur l'eau. Et il l'a fait en sachant très bien que ce que j'essayais de faire depuis quatre ans, porté par tout le monde, c'était de laisser ce club en Pro D2. Jamais il n'a été fait n'importe quoi au Stade Montois. Simplement, le maximum pour que ce club continue à exister en Ligue professionnelle. Ce que je n'ai pas supporté, c'est qu'au travers de tous les soucis, quelqu'un stigmatise le club et sa gestion, et donc moi avec. C'était petit, inutile et contre-productif. L'annonce de ma démission a suivi ainsi que la proposition à Jean-Robert Cazeaux de me succéder.
Il y a trois semaines pourtant, vous envisagiez encore la possibilité de rester, en vous questionnant sur les conditions…
On a vécu une belle deuxième partie de fin de saison et je souhaite que le club poursuive sur cette dynamique. Donc j'ai dit à Jean-Robert Cazeaux, étant donné que je ne serai plus président l'année prochaine, que j'allais faire ce qu'avait fait Benoît Dauga avec moi, parce que sensiblement, cela s'était passé de la même façon. Il m'avait laissé prendre toutes les décisions concernant l'année d'après. C'était intelligent. Et moi, de mon côté, je pouvais mettre toute mon énergie au service du sportif pour cette fin de saison et celle d'après.
J'ai fait un travail du côté du sportif pour qu'il y ait un maximum de resignatures, en particulier celle des entraîneurs. Et puis, il s'est avéré que sur la fin, j'avais des demandes de certaines personnes, joueurs, supporteurs. Et c'est vrai que j'y ai réfléchi.
Et cette réflexion n'a pas fait évoluer votre position…
Même si force est de constater que non, j'ai essayé de voir s'il y avait une autre possibilité que celle je parte complètement. Le club a semble-t-il trouvé une stabilité financière avec Jean-Robert Cazeaux, je voulais moi de mon côté lui apporter une stabilité sportive. Être d'abord assuré d'une demi-finale et plus si possible. Puis que toutes les resignatures souhaitées soient effectives. Et on a bien vu ce qu'il est advenu, notamment concernant les entraîneurs... Il faut savoir qu'ils n'ont resigné leurs contrats que mercredi dernier (NDLR : le 1er juin). J'aurais peut-être dû avoir un rôle plus important dans ces signatures mais pour finir, s'il me manquait une chose pour me décider, c'est celle-là…
Vous parlez du vrai-faux départ de Marc Dal Maso à Toulon…
L'épisode Dal Maso/Prosper, je l'ai très mal vécu. Surtout les derniers jours. Et je parle bien des deux entraîneurs. Durant quatre ans, je les ai toujours protégés. J'ai toujours fait en sorte qu'ils puissent travailler dans les meilleures conditions possibles. Et il s'est passé des choses que je n'admets pas.
Qu'est-ce que vous n'avez pas admis ?
Les deux entraîneurs ne resignaient pas. Ni l'un ni l'autre (il s'agace).
Ce sont ces tergiversations qui vous ont agacé ?
(Il élude) J'ai très mal vécu tout ça. C'est tout.
Cela vous a-t-il plus affecté que la demi-finale perdue face à Albi ?
Cela me l'a fait oublier. Cela m'a affecté sur un plan idéologique. La demi-finale, je n'en ai voulu à personne. Sportivement, je l'ai mal vécu, comme tout le monde. Mais je me suis dis que le groupe pourrait capitaliser sur la frustration engendrée par ce match en vue de la prochaine saison. Les coaches, c'est autre chose.
Êtes-vous inquiet pour l'avenir du Stade Montois ?
Je ne suis pas inquiet mais attristé. J'espère qu'une ligne directrice sera mise en place même si elle sera forcément différente. L'équipe est forte. Il y a de la stabilité, puisque les entraîneurs sont restés au final. Et ils ont une nouvelle fois fait, à mon avis, un très bon recrutement cette année. Il y aura un bon groupe. Mais quand on finit demi-finaliste, on ne peut voir le Stade Montois autrement qu'en favori pour le dernier carré. Tous les clubs qui nous joueront l'année prochaine auront ça en tête. Mais le potentiel existe. Entraîneurs, staff, pérennité financière, un nouveau président, il y a tout ce qu'il faut pour travailler convenablement. Maintenant, il faut entretenir la flamme. Si ma présence à la tête du club était rédhibitoire pour certains partenaires, qu'ils laissent maintenant libre cours à leur générosité. J'ai ainsi constaté avec plaisir qu'avant de savoir si j'allais vraiment partir, Bernard Bornancin (le patron de Leclerc) est redevenu partenaire du club. Il faut croire que le fait que je reste ou que je m'en aille n'était pas un problème décisionnel pour lui, mais qu'il était plutôt engagé dans une guerre commerciale avec la Storim. Je l'en remercie. Aux autres de suivre, maintenant que je suis parti.
Henri Fouillade (patron de la Storim) a-t-il fait connaître son engagement futur ?
Pour le moment, il ne dit rien. On ne sait pas.
Cette incertitude concernant le devenir du plus gros partenaire du club ne vous empêche pas de tenir un discours optimiste ?
Je suis optimiste parce que Jean-Robert Cazeaux est optimiste. Il est garant, par rapport au club, du budget qu'il est en train de mettre en place pour l'année prochaine. Il faut l'en remercier.
Lors de ces quatre années, y a-t-il des décisions que vous avez prises, ou pas, et que vous regrettez ?
Non, parce que je n'ai pas l'habitude de regretter. Je ne fonctionne pas comme ça. Je pensais seulement, à un moment donné, de par le jeu pratiqué à Mont-de-Marsan, la fidélité à ce que je pense être le rugby d'une manière générale, qu'on allait pouvoir séduire et trouver de l'argent et des partenaires. Je pensais qu'on avait une bonne image. Mais je n'ai pas réussi à vendre cette belle équipe, à la valoriser. Et ça, ça m'embête. Sur le plan sportif, on ne s'est jamais renié, on a toujours été dans ce que le rugby véhicule de bien. Avec des résultats derrière. Je me disais qu'une grosse entreprise, un partenaire national, serait attiré par ça... (Chagriné) On est dans une époque où il vaut mieux faire savoir que savoir faire. On sait faire, mais on n'a pas su le faire savoir.
Beaucoup de clubs ont été confrontés à ce même problème sans réussir à le résoudre…
Oui, mais j'ai la faiblesse de penser que le mien est plus beau. (Rire) Mais ça, c'est les yeux de l'amour. C'est comme les enfants.
A contrario, votre plus grande fierté ?
D'abord, d'avoir trouvé le club en Pro D2 et de le laisser en demi-finales de Pro D2. Ça m'a apporté beaucoup de fierté et de joie d'avoir pu, grâce à cette présidence, vivre mon rêve d'enfant de jouer en première au Stade Montois rugby. J'ai pu servir mon club de cœur en tant que président. J'ai pu porter le maillot pendant quatre ans. Resteront aussi des amitiés avec plusieurs membres de ce groupe. J'espère qu'il y a beaucoup de relations qui s'inscriront dans la durée.
Qu'allez-vous faire maintenant ?
Je ne sais pas. Je suis pluriactif. J'ai d'autres passions. Je laisse la porte ouverte à autre chose. Mais je n'ai pas peur de m'embêter. J'ai tout le temps quelque chose à faire et aujourd'hui, je suis apaisé. Pas aigri.
Interview et photo: sudouest.fr
« Sud Ouest ». Quel bilan tirez-vous de ces quatre ans de présidence ?
Philippe Cazaubon. Quel bilan ? On peut en tirer plein. Sur le plan financier, cela a toujours été compliqué. Tout le monde sait que ce n'est pas ce qui me passionne dans la vie. L'argent est un moyen et un moteur de projets. Et forcément, il faut toujours être à la recherche de fonds. Mais c'est le lot de tous les présidents de clubs de rugby. On a néanmoins toujours réussi, même si cela n'a jamais été simple.
En quatre ans, quelle a été l'évolution du budget ?
On a démarré avec un budget de 2,6 millions d'euros en 2007 pour atterrir à un budget prévisionnel de plus de 4 millions pour la saison prochaine, avec une pointe lorsqu'on est passé en Top 14. La première année, on a fait de grandes choses avec peu de moyens. Sans perdre de vue qu'on n'attire pas les mouches avec du vinaigre. On a pu faire ces choses-là parce qu'on était porteur d'un discours ambitieux pour le futur. Lors de cette saison faite de bouts de ficelle, on a insufflé une dynamique autour du club. Il y avait un projet. Il y a eu des victoires avec de nouveaux coaches, un nouveau manager. C'est cette année-là que la mascotte est apparue, l'hymne aussi. Que la rénovation du stade a été engagée. Même si elles n'ont pas pu ou su s'inscrire sur la durée, deux personnes m'ont beaucoup aidé à ce moment-là. Eric Lamarque (le manager) et Bruno Fleury (le chargé de communication) ont eu une grande importance.
Cette première saison de « bouts de ficelle » est votre préférée ?
C'est forcément la plus belle car c'est celle de l'innocence. Il y avait une forme de candeur. Il régnait un parfum d'enfance sympathique. J'ai toujours dit qu'un projet ne naissait pas avec de l'argent. En revanche, c'est l'argent qui le fait vivre. Et force est de constater que, de cette belle dynamique sportive de la première année, n'a jamais pu naître une belle dynamique financière. En plus, cette première année, on la clôture par un match somptueux (NDLR : victoire en finale d'accession contre le Racing-Métro, 32-23, le 21 juin 2008 à Limoges). Et sur ce match, nous n'avons pas pu capitaliser. On a eu l'arrogance de venir jouer les trouble-fêtes, et de belle manière en plus. On a agacé en haut lieu et on nous l'a fait payer. … Ce match face au Racing restera dans les annales du rugby. À ce moment-là, je pensais que le plus dur était fait. Je ne savais pas qu'il était à venir…
Le plus dur, est-ce la deuxième année, celle en Top 14 ?
Tout le monde était très content de jouer à ce niveau mais, à partir du deuxième tiers de la saison, on en avait assez. Parce que perdre, perdre, perdre… C'est très compliqué. Après, le retour en Pro D2 a été ce dont j'avais peur. Vous êtes catalogué favori, vous ne rencontrez que des équipes qui se transcendent. On n'était pas préparé à ça. On est une équipe qui joue. En Top 14, on était respecté pour cela. Nous avons oublié que la Pro D2 est un championnat plus âpre. Le temps de s'y remettre, il nous a fallu une saison. Une saison qui a été rendue compliquée par les licences bloquées. J'ai le sentiment que nous avons toujours été dans le viseur de la DNACG, toujours traités différemment des autres. Quand ils nous retirent cinq points à Noël 2009 pour un retard de 15 jours sur une augmentation de capital, ils en laissent 18 de délai au Stade Français pour trouver une issue. Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres. Je n'ai jamais dit que l'on était les Messieurs Propres du rugby mais j'estime que, parmi ceux qui avaient des problèmes, nous étions ceux qui en avaient le moins, et c'est pourtant nous qui avons été les plus punis.
Pourquoi ?
C'est sûrement lié à des contentieux antérieurs mais aussi à ma non-allégeance à un système bananier et corrompu (il fait attention à ce qu'il dit). À la tête de ce système, se succèdent des hommes. On avait un despote éclairé à la tête de la Ligue. Il a été remplacé par un cardinal d'alcôve. Qui commande ? Où sont pris les ordres ? Quelle impartialité à la DNACG ? Pour ma part, les réponses sont dans les questions. Moi, je défends une cause : le club. Mon but n'est pas d'obtenir une reconnaissance de ce milieu. Je suis profondément libre. Et je tenais à ce que le club le reste. Ces cinq points, je ne les ai jamais digérés. C'est une profonde injustice. Etant donné qu'il n'y a jamais eu personne pour le reconnaître dans les hautes instances, moi, j'ai décidé que ces personnes, je ne les verrai plus. La vie est trop courte pour que je fréquente des gens comme ça.
Entre aujourd'hui et ce moment, il s'est tout de même passé un an et demi…
À partir de ces cinq points volés, j'ai perçu la nécessité que le club soit mieux représenté dans les instances. On a fonctionné pendant un moment avec Stephan Mettey, qui, en tant que directeur général, s'est rendu dans les réunions. Mais j'ai compris que je ne pourrais pas rester président seul.
Vous pensiez donc à une coprésidence…
Je ne voulais pas que le club pâtisse du fait que je suis peut-être trop entier. Il est clair que si je restais, c'était au sein d'une organisation bicéphale avec quelqu'un de plus rompu que moi à ces choses parisiennes, doté d'un caractère moins marqué avec qui j'aurais pu travailler. Thierry Blandinières (patron de Maïsadour et membre du directoire) aurait pu être celui-là mais il est trop absorbé par ses activités. C'est dommage, nous étions complémentaires.
Que s'est-il passé ensuite ?
En fin de saison dernière, le club a du mal à boucler son budget. Et à ce moment-là, le conseil de surveillance et l'omnisport du Stade Montois prennent contact avec Jean-Robert Cazeaux pour le convaincre de venir apporter une aide financière et une solvabilité au SMR. Il accepte en émettant comme condition de rentrer au directoire. Ce que j'ai trouvé absolument normal. Mais je me suis très vite rendu compte que des gens avaient fait germer en lui l'idée d'aller plus loin que cela dans ses responsabilités au sein du club. J'ai bien compris que j'avais plus d'ennemis que d'amis au conseil de surveillance et qu'ils avaient suggéré à Jean-Robert Cazeaux de me remplacer. Historiquement, lorsque la SAOS est devenue SASP, mon mandat avait été rallongé de trois ans. Là, en fin de saison, il me restait donc trois ans de présidence. C'est bien pour cela que je parle de démission. J'ai compris qu'il y avait eu quelques réunions de longs couteaux. Il se trouve que Jean-Robert Cazeaux disait ne pas vouloir la présidence. Mais dès que j'ai ouvert la porte, il s'y est engouffré.
Il s'y est engouffré où on l'a poussé ?
L'homme est ambitieux. Je savais que des gens étaient venus lui demander. Je savais que le conseil de surveillance ne me voulait plus. Il n'est pas vivable de rester à la tête du club si le conseil de surveillance ne le veut pas. Il ne peut y avoir qu'une ligne conductrice dans un club. Et celui qui paie et qui veut commander finit toujours par commander. Et c'est normal quelque part. À ce moment là, si je « m'incruste », c'est le bon mot, qui va payer les pots cassés ? Le club. Et ce n'est pas le but. Donc je m'écarte. Parce que, quoiqu'il en dise, depuis le début, il briguait la fonction. Mais peut-être que je me trompe…
Diriger le club conjointement n'aurait pas été possible ?
Jean-Robert Cazeaux et moi avons des façons d'être complètement différentes. Sans apporter de jugement moral d'ailleurs. Il n'y a pas de complémentarité, parce qu'on est là tous les deux pour la même chose. Et il est indéniable que le plus important à ce moment-là, c'est celui qui apporte la solvabilité financière. La goutte d'eau qui a fait déborder le vase et m'a décidé de lui ouvrir la porte en grand a eu lieu à l'AG de l'omnisports. Lorsque son président, Jean-Jacques Crabos, se prenant pour mon père, notre père, m'a tiré les oreilles devant toute une assemblée de gens au sujet de ma gestion du club (NDLR : en décembre 2010). Bientôt, si on l'écoute, il va nous apprendre à marcher sur l'eau. Et il l'a fait en sachant très bien que ce que j'essayais de faire depuis quatre ans, porté par tout le monde, c'était de laisser ce club en Pro D2. Jamais il n'a été fait n'importe quoi au Stade Montois. Simplement, le maximum pour que ce club continue à exister en Ligue professionnelle. Ce que je n'ai pas supporté, c'est qu'au travers de tous les soucis, quelqu'un stigmatise le club et sa gestion, et donc moi avec. C'était petit, inutile et contre-productif. L'annonce de ma démission a suivi ainsi que la proposition à Jean-Robert Cazeaux de me succéder.
Il y a trois semaines pourtant, vous envisagiez encore la possibilité de rester, en vous questionnant sur les conditions…
On a vécu une belle deuxième partie de fin de saison et je souhaite que le club poursuive sur cette dynamique. Donc j'ai dit à Jean-Robert Cazeaux, étant donné que je ne serai plus président l'année prochaine, que j'allais faire ce qu'avait fait Benoît Dauga avec moi, parce que sensiblement, cela s'était passé de la même façon. Il m'avait laissé prendre toutes les décisions concernant l'année d'après. C'était intelligent. Et moi, de mon côté, je pouvais mettre toute mon énergie au service du sportif pour cette fin de saison et celle d'après.
J'ai fait un travail du côté du sportif pour qu'il y ait un maximum de resignatures, en particulier celle des entraîneurs. Et puis, il s'est avéré que sur la fin, j'avais des demandes de certaines personnes, joueurs, supporteurs. Et c'est vrai que j'y ai réfléchi.
Et cette réflexion n'a pas fait évoluer votre position…
Même si force est de constater que non, j'ai essayé de voir s'il y avait une autre possibilité que celle je parte complètement. Le club a semble-t-il trouvé une stabilité financière avec Jean-Robert Cazeaux, je voulais moi de mon côté lui apporter une stabilité sportive. Être d'abord assuré d'une demi-finale et plus si possible. Puis que toutes les resignatures souhaitées soient effectives. Et on a bien vu ce qu'il est advenu, notamment concernant les entraîneurs... Il faut savoir qu'ils n'ont resigné leurs contrats que mercredi dernier (NDLR : le 1er juin). J'aurais peut-être dû avoir un rôle plus important dans ces signatures mais pour finir, s'il me manquait une chose pour me décider, c'est celle-là…
Vous parlez du vrai-faux départ de Marc Dal Maso à Toulon…
L'épisode Dal Maso/Prosper, je l'ai très mal vécu. Surtout les derniers jours. Et je parle bien des deux entraîneurs. Durant quatre ans, je les ai toujours protégés. J'ai toujours fait en sorte qu'ils puissent travailler dans les meilleures conditions possibles. Et il s'est passé des choses que je n'admets pas.
Qu'est-ce que vous n'avez pas admis ?
Les deux entraîneurs ne resignaient pas. Ni l'un ni l'autre (il s'agace).
Ce sont ces tergiversations qui vous ont agacé ?
(Il élude) J'ai très mal vécu tout ça. C'est tout.
Cela vous a-t-il plus affecté que la demi-finale perdue face à Albi ?
Cela me l'a fait oublier. Cela m'a affecté sur un plan idéologique. La demi-finale, je n'en ai voulu à personne. Sportivement, je l'ai mal vécu, comme tout le monde. Mais je me suis dis que le groupe pourrait capitaliser sur la frustration engendrée par ce match en vue de la prochaine saison. Les coaches, c'est autre chose.
Êtes-vous inquiet pour l'avenir du Stade Montois ?
Je ne suis pas inquiet mais attristé. J'espère qu'une ligne directrice sera mise en place même si elle sera forcément différente. L'équipe est forte. Il y a de la stabilité, puisque les entraîneurs sont restés au final. Et ils ont une nouvelle fois fait, à mon avis, un très bon recrutement cette année. Il y aura un bon groupe. Mais quand on finit demi-finaliste, on ne peut voir le Stade Montois autrement qu'en favori pour le dernier carré. Tous les clubs qui nous joueront l'année prochaine auront ça en tête. Mais le potentiel existe. Entraîneurs, staff, pérennité financière, un nouveau président, il y a tout ce qu'il faut pour travailler convenablement. Maintenant, il faut entretenir la flamme. Si ma présence à la tête du club était rédhibitoire pour certains partenaires, qu'ils laissent maintenant libre cours à leur générosité. J'ai ainsi constaté avec plaisir qu'avant de savoir si j'allais vraiment partir, Bernard Bornancin (le patron de Leclerc) est redevenu partenaire du club. Il faut croire que le fait que je reste ou que je m'en aille n'était pas un problème décisionnel pour lui, mais qu'il était plutôt engagé dans une guerre commerciale avec la Storim. Je l'en remercie. Aux autres de suivre, maintenant que je suis parti.
Henri Fouillade (patron de la Storim) a-t-il fait connaître son engagement futur ?
Pour le moment, il ne dit rien. On ne sait pas.
Cette incertitude concernant le devenir du plus gros partenaire du club ne vous empêche pas de tenir un discours optimiste ?
Je suis optimiste parce que Jean-Robert Cazeaux est optimiste. Il est garant, par rapport au club, du budget qu'il est en train de mettre en place pour l'année prochaine. Il faut l'en remercier.
Lors de ces quatre années, y a-t-il des décisions que vous avez prises, ou pas, et que vous regrettez ?
Non, parce que je n'ai pas l'habitude de regretter. Je ne fonctionne pas comme ça. Je pensais seulement, à un moment donné, de par le jeu pratiqué à Mont-de-Marsan, la fidélité à ce que je pense être le rugby d'une manière générale, qu'on allait pouvoir séduire et trouver de l'argent et des partenaires. Je pensais qu'on avait une bonne image. Mais je n'ai pas réussi à vendre cette belle équipe, à la valoriser. Et ça, ça m'embête. Sur le plan sportif, on ne s'est jamais renié, on a toujours été dans ce que le rugby véhicule de bien. Avec des résultats derrière. Je me disais qu'une grosse entreprise, un partenaire national, serait attiré par ça... (Chagriné) On est dans une époque où il vaut mieux faire savoir que savoir faire. On sait faire, mais on n'a pas su le faire savoir.
Beaucoup de clubs ont été confrontés à ce même problème sans réussir à le résoudre…
Oui, mais j'ai la faiblesse de penser que le mien est plus beau. (Rire) Mais ça, c'est les yeux de l'amour. C'est comme les enfants.
A contrario, votre plus grande fierté ?
D'abord, d'avoir trouvé le club en Pro D2 et de le laisser en demi-finales de Pro D2. Ça m'a apporté beaucoup de fierté et de joie d'avoir pu, grâce à cette présidence, vivre mon rêve d'enfant de jouer en première au Stade Montois rugby. J'ai pu servir mon club de cœur en tant que président. J'ai pu porter le maillot pendant quatre ans. Resteront aussi des amitiés avec plusieurs membres de ce groupe. J'espère qu'il y a beaucoup de relations qui s'inscriront dans la durée.
Qu'allez-vous faire maintenant ?
Je ne sais pas. Je suis pluriactif. J'ai d'autres passions. Je laisse la porte ouverte à autre chose. Mais je n'ai pas peur de m'embêter. J'ai tout le temps quelque chose à faire et aujourd'hui, je suis apaisé. Pas aigri.
Interview et photo: sudouest.fr
lundi 13 juin 2011
FC Girondins de Bordeaux : Le calendrier 2011-2012 dévoilé
Les girondins attendront la 7ème journée avant de recevoir un "gros" du championnat, en l'occurence, Lille.
Un calendrier plutôt clément pour Bordeaux.
Mais avec un effectif aussi faible voire plus faible que la saison dernière, Bordeaux devra être sérieux s'il ne veut pas jouer le maintien dès le début de saison.
Voici le calendrier :
http://www.lfp.fr/calendriers/2011_2012/Ligue_1_2011_2012.pdf
Un calendrier plutôt clément pour Bordeaux.
Mais avec un effectif aussi faible voire plus faible que la saison dernière, Bordeaux devra être sérieux s'il ne veut pas jouer le maintien dès le début de saison.
Voici le calendrier :
http://www.lfp.fr/calendriers/2011_2012/Ligue_1_2011_2012.pdf
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